Articles avec #salve tag

Publié le 23 Septembre 2015

Salve
Salve

C'est l'automne ! Et je résiste pas à vous remettre deux belles photos envoyées par Octavien !

C'est aussi le mercredi des quatre temps ! Offrons cette journée à Marie pour qu'elle veille sur nos frères chrétiens dans le monde, particulièrement, ceux qui sont persécutés !

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Rédigé par Amandine

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Publié le 18 Septembre 2015

Ingrédients pour une trentaine de biscuits :
• 90 g de beurre
• 70 g de sucre de canne
• 35 g de miel de montagne
• 2 jaunes d’œufs
• 250 g de farine de petit épeautre
• 6 g de noix de muscade
• 6 g de cannelle
• Une petite poignée de clous de girofle
Biscuits de la joie
Préparer les épices : râper la muscade, moudre la cannelle et broyez les clous de girofle au mortier en faisant attention à ne plus avoir de morceaux.
Dans un saladier, mélanger épices et farine.
Faire fondre le beurre à feu doux dans une casserole, puis y ajouter le sucre et le miel. Retirer la casserole du feu et ajouter les jaunes d’œuf en fouettant. Mélanger jusqu’à l’obtention d’une pâte de couleur unie.
Verser le contenu de la casserole dans le saladier avec la farine épicée, puis mélanger le tout jusqu’à l’obtention d’une pâte qui se détache du bord du saladier. Si la pâte colle encore, ajouter un peu de farine.
Préchauffer le four à 180°C.
Sur un plan de travail fariné, étaler la pâte en une galette de 3 à 4 mm d’épaisseur à l’aide d’un rouleau à pâtisserie
Découper des morceaux dans la pâte à l’aide d’un emporte-pièces en forme de coeurs et les déposer sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Refaites de même avec les chutes pour former une nouvelle boule, et recommencer de même, étalage et découpe, jusqu’à utilisation de toute la pâte.
Enfourner pendant un peu moins d’1/4 d’heure et sortir les biscuits du four à la fin du temps de cuisson. Ils sont encore un peu mous et vont secher en refroidissant.


Comme c'était hier la Sainte Hildegarde, Dr de l'Eglise, voici une petite recette de cuisine à base d'épautre, que la sainte affectionnait...

(NB: Adso avait conseillé une vieil recette de la sainte à quelqu'un contre la chute des cheveux...)

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Rédigé par Amandine

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Publié le 1 Septembre 2015

Rentrée...

Bonne rentrée à tous !

Après de longues longues semaines d'absence, et les choses se mettant en place petit à petit, me voici de retour parmi vous....

Bonne rentrée aux pitchounets, à leurs parents, et à tous les pingouins, chegouins, et autres...

A très bientôt ...

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Rédigé par Amandine

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Publié le 28 Août 2015

C'est la Saint Augustin, aujourd'hui, mais plutôt que de vous parler de la vie de ce grand homme, je vous donne un petit extrait de ses écrits, particulièrement sur les martyrs, thème o combien d'actualité

La Cité De Dieu

"...quand on leur fait un crime de la religion chrétienne qui leur assure le salut et la gloire dans l'éternité, loin de la renier pour éviter un supplice temporel, ils osent confesser, professer, annoncer hautement leur foi; pour elle, ils savent généreusement souffrir; pour elle, ils meurent avec une sainte sécurité ; et ces lois qui proscrivaient leur nom, il les font rougir, ils les font changer! Quant à ce philosophe platonicien, il nous reste de lui un long et éloquent discours, où il se justifie de l'imputation de magie, et il ne fonde son innocence que sur le désaveu d'actes qu'un innocent ne saurait commettre. Mais les prestiges des magiciens, déces hommes qu'il croit justement dignes de réprobation, ne s'accomplissent que par l'enseignement et l'influence des démons. Pourquoi donc veut-il qu'on les honore? Pourquoi admet-il comme nécessaire pour porter nos prières aux dieux la médiation de ceux donc nous devons éviter les œuvres, si nous voulons que nos prières parviennent au vrai Dieu? et je le demande, quelles sont, suivant lui, ces prières humaines que les démons présentent aux bons dieux? Des conjurations magiques? mais les dieux veulent d'autres hommages; des prières permises? ils veulent d'autres médiateurs. Et puis si le pécheur qui offre aux dieux ses prières et son repentir s'accuse lui-même de magie, devra-t-il donc son pardon à l'intercession de ceux qui ont favorisé ou précipité sa chute dans le crime?

Les démons, pour obtenir la grâce des pécheurs, feraient-ils les premiers pénitence de les avoir trompés? On ne l'a jamais dit. Et, en effet, oseraient-ils exiger des honneurs divins s'ils aspiraient par le repentir à rentrer eu grâce? Orgueil détestable, d'une part; de l'autre , humilité digne de pardon! "

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Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Ecclésial, #Salve

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Publié le 25 Août 2015

Saint Louis

Salve !

Très grande fête encore aujourd'hui ! Daigne, Notre bon Roy Saint Louis se pencher sur la France, qui en a bien besoin ! Ah, que nous pouvons regretter son courage, son sens politique, et par dessus tout sa Foi !

Un poète ( E. N. F. de Santeul ) disait jadis:

"Sous le joug sarrasin les Chrétiens accablés, A sa voix accourant, trouvant une patrie, Firent, par leurs travaux, leur active industrie, De Solyme fleurir les remparts repeuplés. Tous bénirent ses lois, ses hauts faits, sa clémence; Et son triste convoi, qu'arrosèrent les pleurs, De ses ennemis même attesta les douleurs. Dubourg lui succéda, soutint, par sa vaillance, L'honneur d'être allié des princes de Bouillon. Sous ces trois premiers rois, l'Europe énorgueillie Des Chrétiens contemplait la fortune accomplie. Ptolémaïs, Edesse, Antioche, Sion , Tyr, Sidon, Tripoli, sur leurs heureux rivages, En leurs sillons féconds, offraient, de toutes parts, Des ports aux commerçans, aux guerriers des remparts, Aux princes des Croisés de brillans apanages : Mais l'empire chrétien penchait vers son déclin. Déjà l'ambition, les discordes hautaines, La fureur des partis, et leurs rivales haines Nourrissaient et hâtaient l'espoir du Sarrasin. Sous le joug de Zengui bientôt retombe Edesse ; Noureddin établit sa puissance à Damas, Et de Jérusalem menaçant les états,

Avec l'Égypte unit sa cause vengeresse. Cet habile traité des deux chefs musulmans, Traversant d'Amaury la conduite imprudente, De Sion fit prévoir la ruine imminente. Guidés par Saladin, les fiers Mahométans Fondent, de toutes parts, sur l'éparse croisade, Attaquent ses débris, aux rivages chrétiens, Renversent de la croix les plus fermes soutiens, Et leur sang, à longs flots, coule à Tibériade. Jérusalem revoit, en ses murs consternés, Les soldats du Koran, vengeurs de leur prophète, Des défenseurs du Christ consommer la défaite. Les malheureux vaincus, dans Sion enchaînés, Implorent à grands cris l'Angleterre et la France. A cet affreux revers, et Philippe et Richard S'unissent, de la croix arborent l'étendard. De leur valeur Solyme attend sa délivrance. Déjà sur S-Jean d'Acre ont flotté leurs drapeaux. Richard guide à Jaffa ses brillantes cohortes, Et de la cité sainte il menace les portes ; Quand son trône usurpé rappelle ses vaisseaux. Telle fut de Sion l'infortune accablante : Tout espoir est perdu. Épars sur quelques ports, Les Croisés vainement réclamaient des renforts : Les rois fermaient l'oreille à leur voix gémissante. L'honneur de délivrer les saints lieux profanés, D'affranchir les Chrétiens du joug de l'Infidèle, Ne brûlait plus les cœurs, n'enflammait plus leur zèle, Bysance et ses trésors les a tous enchaînés (1). Depuis soixante hivers, ainsi la Palestine Déplorait les destins de ses nombreux enfans, Condamnés à traîner les fers des Musulmans : A ces cris des Chrétiens, touché de leur ruine, Le généreux Louis s'engage à leur secours ; Dans la Chypre construits, ses flottans équipages D'Aigue-morte, à sa voix, inondent les rivages. - Pour donner plus d'éclat à ce brillant concours, Il assemble des pairs le conseil vénérable. Déjà dans l'océan le disque du soleil Dix fois avait baigné ses rayons de vermeil ; Quand l'aurore annonça ce jour si mémorable, Où l'auguste sénat, présidé par Louis, Va montrer à son roi ses héros et ses sages, Rivalisant de zèle en leurs libres suffrages. Dans le conseil des pairs bientôt sont réunis Tous ces preux chevaliers que chérit la victoire, Ces enfans des Bourbon, Montrmorency, Rohan, La Trémoille, Laval, Beaujeu, Clermont, Sabran, Dont la France, au berceau, vit la naissante gloire. - Sur des sièges ornés, en gradins s'élevant, Les pairs prennent leur rang, suivant leur originc. Le trône est enrichi de velours et d'hermine, Semés de fleurs de lis, de perles du Levant. Tout répand un éclat digne du diadème. Louis s'avance alors, précédé du légat. Par mille cris joyeux, l'honorable sénat Accueille de son roi la majesté suprême. Sur son trône il s'assied, en s'inclinant trois fois. Ses frères valeureux, Robert, Charles, Alphonse, Se placent à sa droite, à sa gauche le nonce. Le monarque aussitôt élève ainsi la voix :

« Illustres chevaliers, vengeurs de l'injustice, » De notre auguste foi fidèles défenseurs , » Voici l'instant heureux de me vouer vos cœurs. » Vous fûtes les témoins, que, par son seul auspice (2), » La croix miraculeuse a prolongé mes jours; » Que, dès-lors, je fis vœu d'aller, sur leur rivage, » Affranchir les Chrétiens de l'horrible esclavage » Où languissent leurs bras, privés de tout secours. » A ces justes combats votre roi vous appelle. » Mes vaisseaux sont tout prêts, et mes greniers remplis. » Venez, braves guerriers, antique honneur des lis, » Ranger sous mes drapeaux votre cour immortelle. »

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Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Salve

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Publié le 21 Août 2015

Salve !

Aujourd'hui au calendrier romain (npr)? Sainte Jeanne de Chantal (Sainte Jeanne Françoise de Chantal). Orpheline dès le berceau, cette Sainte choisit la Sainte Vierge pour sa mère. Elle la consultait comme nous consultons nos mères. Ce fut par elle qu'elle conserva son innocence au milieu des dangers du monde et qu'elle obtint ce courage surhumain pour obéir à sa vocation.

Mariée, elle eut de nombreux enfants (6) dont le seul garçon survivant fut le grand père de la marquise de Sévigné), mais elle est surtout connu pour la fondation de l'Ordre de la Visitation de Sainte-Marie avec saint François de Sales. Décedée à Moulins en 1641 le 13 décembre

Elle a été canonisée par l’Église catholique romaine le 16 juillet 1767. On la fête traditionnellement en ce jour, selon le bref de canonisation, bien que les modernes la place dans la première quinzaine du mois, ce qui au regard de sa vénération de la Sainte Vierge, manque de logique (Question d'Octave de l'Assomption) Quand bien même on la fêterait en décembre comme cela se fait, nous sommes aussi dans l'Octave de l'immaculée Conception.

Livre des proverbes:

Qui peut trouver une femme forte ? Elle a bien plus de valeur que les perles. Le cœur de son mari a confiance en elle, et les profits ne lui feront pas défaut. Elle lui fait du bien, et non du mal, tous les jours de sa vie. Elle recherche de la laine et du lin, et travaille de sa main joyeuse. Elle est comme le vaisseau du marchand, elle apporte son pain de loin. Elle se lève lorsqu'il est encore nuit, et elle donne la nourriture à sa maison, et la tâche à ses servantes. Elle pense à un champ, et elle l'acquiert ; du fruit de ses mains, elle plante une vigne. Elle ceint de force ses reins, et elle affermit ses bras. Elle sent que son gain est bon ; sa lampe ne s'éteint pas pendant la nuit. Elle met la main à la quenouille, et ses doigts prennent le fuseau. Elle tend la main au malheureux, elle ouvre la main à l'indigent. Elle ne craint pas la neige pour sa maison, car toute sa maison est vêtue de cramoisi. Elle se fait des couvertures, le byssus et la pourpre sont ses vêtements. Son époux est bien connu aux portes de la ville, lorsqu'il siège avec les anciens du pays. Elle fait des chemises et les vend, et elle livre des ceintures au marchand. La force et la grâce sont sa parure, et elle se rit de l'avenir. Elle ouvre la bouche avec sagesse, et les bonnes paroles sont sur sa langue. Elle surveille les sentiers de sa maison, et elle ne mange pas le pain d'oisiveté. Ses fils se lèvent et la proclament heureuse ; son époux se lève et lui donne des éloges : « Beaucoup de filles se sont montrées vertueuses ; mais toi, tu les surpasses toutes. » Trompeuse est la grâce, et vaine est la beauté ; la femme qui craint Yahweh est celle qui sera louée. Donnez-lui du fruit de ses mains, et que ses œuvres disent sa louange aux portes de la ville.

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 4 Août 2015

Prions aujourd'hui particulièrement pour nos prêtres, et pour tout ceux qui sont persecutés pour leur Amour du Christ !

" Chaque Saint s'est distingué dans l'Eglise par quelque vertu particulière : l'un par son humilité , l'autre par sa charité; celui-ci par son dévouement, celui-là par son amour pour la retraite, etc. Mais la vertu saillante de M. le Curé d'Ars est à peine connue des esprits les plus pénétrants ; car il excellait dans toutes les vertus, au point qu'il a égalé chacun des héros chrétiens par celle en laquelle ceux-ci se sont le plus distingués. En effet il égala, par ses veilles , saint Pierre d'Alcantara; par ses macérations, saint Jean de la Croix; par ses larmes, le grand saint Arsène; par l'humilité, le séraphique saint François d'Assise; par la douceur, saint François de Sales; par la charité, saint Vincent de Paul, etc. Il était, en un mot, rempli du Saint-Esprit. Qui mieux que lui a possédé les dons admirables de l'Esprit-Saint, avec toutes les vertus qui en découlent? Quelle n'était pas sa sagesse, lui qui ne faisait cas que des choses célestes? quelle n'était pas son intelligence, lui qui pénétrait parfois les secrets du ciel, aussi bien que ceux des consciences?quelle n'était pas sa science , lui qui s'entendait si bien à diriger les âmes et qui savait si bien se conduire lui-même? quel n'était pas son don de conseil, lui qui savait si bien discerner ce qui convenait le mieux à chacun, et souvent même avant qu'on lui dévoilà son intérieur, connaissant d'avance le fond des cœurs, par une grâce d'autant plus admirable qu'elle est plus rare de nos jours? quelle n'était pas sa piété, lui qui ne trouvait de goût que dans le service de Dieu , et de la peine qu'à ne pas le servir de toutes ses forces ? quel n'était pas son don de force , lui qui ne reculait devant aucun sacrifice, qui surmontait les plus grands obstacles , afin d'être agréable au Seigneur? quelle n'était pas sa crainte de Dieu, lui qui se crucifiait sans cesse pour lui plaire, et qui craignait souverainement de lui déplaire?... Quant aux fruits du Saint-Esprit, il les posséda également d'une manière admirable. Qui pourrait dire quelle était sa charité, par laquelle il était si intimement uni à Dieu? sa joie, par laquelle il était rempli de consolation ? sa paix, qui le rendait tranquille au milieu même de toutes ~~ les agitations du monde ? sa patience , qui lui faisait supporter de grand cœur, et par amour pour Dieu, toutes les contradictions qu'il éprouvait? sa bénignité, par laquelle il était toujours disposé à soulager son prochain ? sa bonté, qui le rendait bienfaisant envers tous ? sa longanimité, qui le portait à ne se rebuter jamais de rien? sa douceur, qui lui faisait supporter en paix ce que le prochain a d'incommode ? sa foi, par laquelle il croyait avec la plus forte conviction? sa modestie, par laquelle il réglait si bien tout son extérieur? sa continence et sa chasteté, qui conservaient son corps et son esprit dans un état de pureté digne du temple du Saint-Esprit?.., Il est donc fort difficile de faire le discernement de sa vertu dominante, car enfin il en avait une, cela ne peut être autrement, puisque la perfection ne peut se trouver dans ce bas monde, même dans les âmes les plus saintes , excepté en Marie, qu'il ne faut jamais confondre avec le reste des créatures. Je dis plus, M. le Curé d'Ars,, aussi bien que quelque Saint que ce soit, avait sa passion dominante ; mais, je le répète, qui est-ce qui serait capable de la faire connaître ? Ceci est un mystère pour nous; il n'y a que Dieu, son bon Ange et le démon qui sachent quel était son coté faible, en fait de vertu. Cependant quiconque connaît la profondeur des misères du cœur humain et apprécie l'éminence des vertus du saint Prêtre, n'aura pas de peine à croire qu'il devait toujours se reprocher quelques petites lâchetés, la fragilité de notre nature ne pouvant permettre qu'il en soit autrement: voilà peut-être son défaut dominant, celui qui lui fournissait l'occasion de combattre à tous les instants du jour, celui qui pouvait toujours exciter en lui quelques remords, celui qui était sans doute le sujet de toutes les larmes que sa ferveur et son humilité lui faisaient répandre. D'après ces principes, on pourrait regarder comme une sorte de mystère les secrets du cœur de ce célèbre et saint Curé, et traiter de téméraire la prétention de sonder quelle peut être à- nos yeux sa principale vertu ; ce qui est très-difficile. Nous le savons, notre sentiment n'est rien, et nous n'oserions décider cette grave question, que nous estimons être le secret de la vie si admirable qu'il a menée. Toutefois, après avoir sondé les replis du cœur humain et avoir étudié de près le saint Prêtre d'Ars, nous avons cru que sa vertu principale, et qui est en lui comme le principe et le mobile de toutes les autres, c'est sa ferveur...

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 3 Juillet 2015

Mis bon c'est le ouikende et vous pouvez dormir le matin jusqu'à 10h00 !

Ici il fait frais jusque vers cette heure là ... :)

Un champion de la lutte contre l'héresie (et celle dans l'Eglise aussi) nous tient le flambeau de la foi aujourd'hui !

Prions bien Saint Irenée de nous venir en aide , et demandons lui de nous garder des bisounours tièdes et des cryptos hérétiques en tout genre !

Bonne journée !

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 2 Juillet 2015

~~Pfiouuuu ! Qu'il a fait chaud et qu'il fait encore chaud ce matin ! Certains d'entre vous sont déjà en Vacances, et nous allons rester en mode "lent" tant les uns et les autres sont surchargés d'activités diverses.... C'est l'abbé Jaud, qui nous renseigne sur l'ephemeride du jour

Visitation de la Très Sainte Vierge

Cette fête nous rappelle la visite de Marie à sa cousine Élisabeth. Après avoir annoncé à Marie le mystère de l'Incarnation, l'archange Gabriel La prévient que sa cousine Élisabeth, âgée et jusque là stérile, sera mère dans trois mois, par un nouveau prodige. Marie ne tarda pas à se mettre en route pour féliciter l'heureuse mère. Ce voyage n'eut pour mobile aucun sentiment humain. Marie possédait en elle, avec Jésus, toutes les richesses et toutes les joies du Ciel ; cela Lui suffisait, et nul besoin n'agitait son cœur; mais un devoir de douce charité se présentait à remplir ; elle voyait, dans l'accomplissement de ce devoir, un exercice de zèle et une occasion de glorifier Dieu.

D'ailleurs, le Saint-Esprit la conduisait : la rencontre des deux futures mères, et surtout des deux enfants qu'elles portaient, était dans les desseins providentiels. Aussi Marie se hâte, elle s'expose aux fatigues d'un long chemin, elle gravit les montagnes, et bientôt elle atteint le terme du voyage.

Ô merveille !

À peine Marie et Élisabeth sont-elles en présence, que l'enfant d'Élisabeth tressaille dans son sein, et elle-même, saisie de l'esprit prophétique, s'écrie en embrassant Marie : « Vous êtes bénie entre toutes les femmes, et béni le Fruit de votre sein ! » Paroles que l'Église a jointes à l'Ave Maria pour en faire une des plus belles prières chrétiennes ; paroles qui retentiront partout et dans les siècles !

Ainsi, la mission de Jésus commence avant sa naissance, Il sanctifie Jean-Baptiste dans le sein de sa mère ; car ce tressaillement qu'il éprouve annonce le Prophète qui devine son Dieu, et le Précurseur qui reconnaît le Sauveur. Marie, saisie elle-même par l'Esprit divin, entonne ce beau chant d'action de grâces appelé le Magnificat, qui célèbre dans un langage céleste les merveilles opérées par Dieu en elle, chant que répéteront sans fin tous les échos du temps et de l'éternité. Durant trois mois, les paroles et les exemples de Marie firent le charme de la maison qu'elle visitait.

On ignore si elle quitta Élisabeth avant la naissance de saint Jean-Baptiste. Cependant saint Luc (1, 56) mentionne son départ avant le récit de l'enfantement d'Élisabeth (1, 57). De retour à Nazareth, elle retrouva avec joie sa vie silencieuse et retirée, n'ayant rien perdu de ce trésor de recueillement, de pureté, de vie intérieure qu'elle avait communiqué autour d'elle. Que de leçons pour les chrétiens dans ce mystère ! Leçons de charité et de zèle, de prévenance et d'amabilité ! Leçons de mortification, d'humilité, de sanctification des actions communes et des relations nécessaires avec le monde

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année

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Rédigé par Amandine

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Publié le 1 Juillet 2015

Aujourd'hui, fête du précieux sang de Notre Seigneur !

Erit sanguis Agni vobis in signum, dicit Dóminus ; et vidébo sánguinem, et transíbo vos nec erit in vobis plaga dispérdens. Le sang de l’Agneau sera pour vous un signe, dit le Seigneur, car je verrai le sang, et je passerai au delà de vous ; et la plaie de destruction ne nous atteindra pas.

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Rédigé par Cdl Balthasar

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