Salve

Publié le 4 Février 2015

Nous fêtons aujourd'hui Sainte Véronique:

Selon Les visions de Catherine elle était cousine de Saint Jean-Baptiste. Elle fut admise dans la cellule de Jean-Baptiste après que celui-ci eut la tête coupée. Elle recueillit son sang.

Dans l’évangile apocryphe de Nicodème, elle apparut alors que les juifs réclamaient la mort de Jésus. Elle clama qu’elle était l’hémoroïsse de l’évangile, celle qui fut guérie de ses pertes de sang en touchant le manteau du Christ.

Elle se serait d’abord appelée Séraphia (brûlante) et serait née en Phénicie.

Catherine Emmerich nous dit encore que Véronique était une tendre amie de la Vierge Marie. Elle avait douze ans lorsqu’elle assista au mariage de Joseph et de Marie. Quand Jésus avait “fugué” pour aller prêcher dans le temple, c’est Véronique qui lui servait de cantinière dans sa propre maison. Elle fit de même juste avant sa passion.
Aux noces de Cana, elle prépara la décoration de la table avec des fleurs.

Lors de la montée au calvaire, il y avait des gens “bon chic bon genre” qui s’écartaient car ils avaient peur de se souiller. Seule Véronique étendait devant Jésus des vêtements qu’elle avait recueillis ça et là. Puis elle lui essuya la face. C’est là que Séraphia fut appelée Véronique à cause de ce qu’elle avait fait.

En fait, elle avait préparé une cruche de vin aromatisé et un linge. Elle se fraya un passage parmi les soldats. Arrivée près de Jésus, elle lui donna le linge qu’il s’appliqua lui-même sur son visage ensanglanté et le lui rendit en disant merci. Séraphia n’eut pas le temps de lui faire boire le vin car les soldats l’en empêchèrent.

Elle ramassa le linge et rentra dans sa maison où elle découvrit la marque du visage et dit “Maintenant je veux tout quitter, car le Seigneur m’a donné un souvenir”.

Les saintes femmes vinrent avec Marie chez Véronique - elles étaient dix-sept. Elles pleuraient en contemplant le visage du Seigneur. Elles prirent le vase de vin aromatisé que Véronique n’avait pu faire boire au Christ, et partirent vers le Golgotha. Elle donnèrent un pourboire aux soldats, mais malgré cela, elle ne purent faire boire Jésus.
Véronique aida les femmes, lorsqu’on perça le flanc de Jésus, à recueillir le sang et l’eau dans des fioles. Elle était encore là lorsqu’on le porta au tombeau.
Elle était toujours de la partie.

Comme Véronique pensait que le voile ne devait pas rester en sa seule possession, elle le porta à Rome. Elle y fut reçue par l’empereur Tibère-César qui était atteint d’une grave maladie. Il était dans sa chambre carrée, pas très grande, sans fenêtre. La lumière venait d’en-haut. Véronique déploya le suaire que l’empereur ne toucha pas mais qu’il vit. Cela suffit à le guérir.

Rédigé par Cdl Balthasar

Repost 0