Publié le 28 Septembre 2014

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu XXI 28-32.

Jésus disait aux chefs des prêtres et aux anciens : « Que pensez-vous de ceci ? Un homme avait deux fils. Il vint trouver le premier et lui dit : 'Mon enfant, va travailler aujourd'hui à ma vigne'.
Celui-ci répondit : 'Je ne veux pas. ' Mais ensuite, s'étant repenti, il y alla.
Abordant le second, le père lui dit la même chose. Celui-ci répondit : 'Oui, Seigneur ! ' et il n'y alla pas.
Lequel des deux a fait la volonté du père ? » Ils lui répondent : « Le premier ». Jésus leur dit : « Amen, je vous le déclare : les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume de Dieu.
Car Jean Baptiste est venu à vous, vivant selon la justice, et vous n'avez pas cru à sa parole ; tandis que les publicains et les prostituées y ont cru. Mais vous, même après avoir vu cela, vous ne vous êtes pas repentis pour croire à sa parole.
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris
Saint Clément d'Alexandrie

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 27 Septembre 2014

Oraison à Notre-Dame de Bonne-Délivrance:

Je vous supplie, ô très-Sainte Vierge Marie, digne mère de Dieu, d'avoir pitié de notre pays, de lui obtenir de votre très-cher fils, N. S. J. C, ce qu'il sera convenable pour sa plus grande gloire et son salut; et comme laa divine Providence nous a permis de vous honorer et de vous invoquer sous divers titres, nous avons recours à vous sous celui de Nôtre-Dame de Bonne-Délivrance.

O très-Sainte Vierge Mère de Dieu, nous vous supplions avec toute l'humilité de la confiance qu'il nous est possible , de nous secourir dans notre extrême nécessité,et d' obtenir à nos concitoyens, principalement une véritable douleur , contrition et rémission de leurs péchés, et plus particulièrement à nos dirrigeants aveugles, infidèles, parjures ...

A combien de pécheurs désespérés de leur salut avez-vous obtenu la conversion? à combien de personnes affligées de maladies incurables avez-vous rendu la santé? à combien de justes avez-vous obtenu le don de la persévérance en la grâce ? Et, enfin, on n'a jamais entendu dire que vous eussiez rejeté aucun de ceux qui, avec confiance , vous ont humblement invoquée, quelque misérable qu'il ait été. Nous espérons aussi, ô Vierge Sainte, que vous accorderez à la France la grâce de Saul sur le chemin de Damas, que vous nous obtiendrez le remède de toutes nos peines spirituelles et temporelles, et que vous permettrez aux français de retrouver leurs racines, et de rendre toute chose à votre Divin Fils

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 27 Septembre 2014

Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 27 Septembre 2014

Ou d'été ? Parce que je ne sais pas pour vous mais ici il fait déjà très chaud !

Aujourd'hui c'est la saint Vincent de Paul !

Ce saint, dont le nom est devenu synonyme de charité, est l'une des plus pures gloires de la France et de l'humanité tout entière. V

incent naît à Pouy, près de Dax (France), le 24 avril 1581. Ses parents faisaient valoir une petite ferme et vivaient du travail de leurs mains. Les premières années de Vincent se passèrent à la garde des troupeaux. Un jour qu'il avait ramassé jusqu'à trente sous, somme considérable pour lui, il la donna au malheureux qui lui parut le plus délaissé. Quand ses parents l'envoyaient au moulin, s'il rencontrait des pauvres sur sa route, il ouvrait le sac de farine et leur en donnait à discrétion.

Son père, témoin de sa charité et devinant sa rare intelligence, résolut de s'imposer les plus durs sacrifices pour le faire étudier et le pousser au sacerdoce : « Il sera bon prêtre, disait-il, car il a le cœur tendre. » À vingt ans, il étudie la théologie à Toulouse et reçoit bientôt le grade de docteur.

Ordonné en 1600, à l’âge de 19 ans, un an après son ordination il se rend à Marseille pour recueillir un legs que lui a laissé un de ses amis. Au retour, voyageant par mer pour se rendre à Narbonne, il est pris par des pirates et emmené captif en Afrique. Sa captivité, d'abord très dure et accompagnée de fortes épreuves pour sa foi, se termina par la conversion de son maître, qui lui rendit la liberté.

Les circonstances le font nommer aumônier général des galères, et il se dévoue au salut de ces malheureux criminels avec une charité couronnée des plus grands succès. La Providence semble le conduire partout où il y a des plaies de l'humanité à guérir.

À une époque où la famine et les misères de toutes sortes exercent les plus affreux ravages, il fait des prodiges de dévouement; des sommes incalculables passent par ses mains dans le sein des pauvres, il sauve à lui seul des villes et des provinces entières. Ne pouvant se multiplier, il fonde, en divers lieux, des Confréries de Dames de la Charité, puis l'ordre des Filles de la Charité (1623), plus connues sous le nom des Sœurs de Saint-Vincent-de-Paul. Nulle misère ne le laisse insensible ; il trouve le moyen de ramasser lui-même et de protéger partout des multitudes d'enfants exposés à l'abandon et à la mort, et mérite le nom de Père des enfants trouvés.

Il a formé des légions d'anges de charité ; mais il lui faut des légions d'apôtres, et il fonde les Prêtres de la Mission (1625), destinés à évangéliser la France et même les peuples infidèles.

En 1638 débute l'œuvre des « Enfants Trouvés ». Il créa pour cela un établissement pour les enfants trouvés. Son action ne s'arrêtait jamais. Il envoyait ses missionnaires dans tout le royaume et à l'étranger: - 1639 voit Vincent organisé les secours en Lorraine (ravagée par la guerre, la peste et la famine). - 1646 Fondation de la mission d'Alger. - 1648 Fondation de la mission de Madagascar. - 1649 Démarche de Saint Vincent auprès de la Reine et Mazarin en faveur de la paix. - 1651 Vincent organise des secours en Picardie, Champagne et Ile-de France, dévastées par la guerre. C'est l'année de la Fondation de la mission de Pologne.

Accablé d'infirmités et de souffrances à la fin de sa vie, il meurt à Saint-Lazare le 27 septembre 1660. Louise de Marillac était décédée peu de temps avant lui le 15 mars 1660. On lui fit des funérailles exceptionnelles. Toutes les œuvres qu'il avait créées étaient représentées, Les princes se mêlaient aux pauvres dans la foule venue honorer le bienfaiteur que l'on vénéra comme un saint.

Il fut béatifié par Benoît XIII (Pietro Francesco Orsini, 1724-1730) le 12 août 1729 et canonisé par Clément XII (Lorenzo Corsini, 1730-1740) le 16 juin 1737. Actuellement son corps est exposé dans la Chapelle des Lazaristes, 95, rue de Sèvres, à Paris-VIe.

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 26 Septembre 2014

Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Voyages

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Publié le 26 Septembre 2014

Contrairement à ce que les médias gauchistes, à commencer par les organes de presse du Saint Siège (organes de presse qui n'ont rien à envier à la Pravda ou à Libération depuis quelques temps) disent, c'est bien parce que ce diocèse est tradi-compatible, que François démet l'evêque de Ciudad del Este au Paraguay !

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Rédigé par Z

Publié dans #Le billet de Zosime

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Publié le 26 Septembre 2014

La photo du vendredi

La voie de la papamobile se fait étroite !

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Rédigé par Z

Publié dans #L'étrange album de Zosime

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Publié le 26 Septembre 2014

Analyse interessante d'un Vaticaniste peu connu, à la Radio "La voix de la Russie"

"La médiatisation du pape François comme signe de crise de l’église catholique" par Dario Citati
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c'est ICI

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Rédigé par Z

Publié dans #Le billet de Zosime

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Publié le 26 Septembre 2014

Rédigé par Caramelo

Publié dans #Voyages, #Arts

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Publié le 26 Septembre 2014

C'est le centenaire de la grande guerre, celle qui devait nous venger de la perte de l'Alsace et de la Lorraine ! Une clause peu connue du traité de Francfort m'est revenue en mémoire !

Vous me demanderez le rapport avec l'actualité que ceci peu avoir ? Au moment où des jeunes francais (du moins sur le papier, et à qui on donne tout ) quittent le pays pour aller jouer les apprentis terroristes ravalant la nationalité à un simple mot sur un papier (dès lors que les valeurs du pays ne leur importe pas), il me semblait important, (toute comparaison n'emportant pas raison) de souligner le sacrifice que le choix de la France a imposé pour certains !

Le 10 mai 1871, la France et l'Allemagne signent le traité de Francfort, qui met fin à la guerre franco-allemande. Ce traité oblige la France à céder à l'Allemagne toute l'Alsace (à l'exception du territoire de Belfort) et une partie de la Lorraine.

Au même moment, une autre close du traité demande aux Alsaciens et aux Lorrains nés dans ces zones annexées de choisir entre les deux nationalités. Ceux qui veulent conserver la nationalité française doivent alors quitter définitivement leur terre natale, désormais allemande.

C'est une simple déclaration à la mairie qui permet à ces optants de rester Français. Déclarations qui seront publiées dans le Bulletin des Lois de 1872.

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Rédigé par Baglialto

Publié dans #Histoire

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