Publié le 10 Octobre 2014

c'est vendredi ! Ah la vie sauvage, elle aurait des bons côtés si on pouvait buller tout le temps ! Mais hélas vous et moi sommes au travail ! Oui ? le travail c'est la santé !

On parle beaucoup des Borgia, à cause d'une série télé qui ne se préocupe pas de la vérité historique...

Figurez vous qu'il y a un saint dans cette famille !

Saint François de Borgia était espagnol et fils de prince. À peine put-il articuler quelques mots, que sa pieuse mère lui apprit à prononcer les noms sacrés de Jésus et de Marie. Âgé de cinq ans, il retenait avec une merveilleuse mémoire les sermons, le ton, les gestes des prédicateurs, et les répétait dans sa famille avec une onction touchante. Bien que sa jeunesse se passât dans le monde, à la cour de Charles-Quint, et dans le métier des armes, sa vie fut très pure et toute chrétienne ; il tenait même peu aux honneurs auxquels l'avaient appelé son grand nom et ses mérites.

À vingt-huit ans, la vue du cadavre défiguré de l'impératrice Isabelle le frappa tellement, qu'il se dit à lui-même : « François, voilà ce que tu seras bientôt... À quoi te serviront les grandeurs de la terre ?... » Toutefois, cédant aux instances de l'empereur, qui le fit son premier conseiller, il ne quitta le monde qu'à la mort de son épouse, Éléonore de Castro. Il avait trente-six ans ; encore dut-il passer quatre ans dans le siècle, afin de pourvoir aux besoins de ses huit enfants.

François de Borgia fut digne de son maître saint Ignace ; tout son éloge est dans ce mot. L'humilité fut la vertu dominante de ce prince revêtu de la livrée des pauvres du Christ. À plusieurs reprises, le pape voulut le nommer cardinal ; une première fois il se déroba par la fuite ; une autre fois, saint Ignace conjura le danger.

Plus l'humble religieux s'abaissait, plus les honneurs le cherchaient. Celui qui signait toutes ses lettres de ces mots : François, pécheur ; celui qui ne lisait qu'à genoux les lettres de ses supérieurs, devint le troisième général de la Compagnie de Jésus.

Lire la suite

Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Salve

Repost 0

Publié le 9 Octobre 2014

Il nous manque tant

C'était le 9 octobre 1958, Pie XII s'éteignait, et les graves ennuis commençaient !

Prions le bien pour une véritable restitution de l'Eglise !

Lire la suite

Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Ecclésial

Repost 0

Publié le 9 Octobre 2014

Salve

Coucou, me revoilou ! Un petit refroidissement comme on dit ! Merci pour vos messages transmis par Adso !

Saints Denis , Rustique et Éleuthère, martyrs nous interessent aujourd'hui !

D'après une très respectable tradition, saint Denis, évêque de Paris, au Ier siècle, est bien cet illustre Athénien converti par l'Apôtre des nations. Il sacrifia tout dans ce monde, pour prêcher l'évangile. Formé à l'école du grand Apôtre, il devait devenir l'une des premières gloires du christianisme naissant.

Après avoir gouverné quelques temps l'église d'Athènes en qualité d'évêque, il prit avec lui le prêtre Rustique et le diacre Éleuthère, traversa la mer et vint à Rome, où il se présenta au pape saint Clément pour évangéliser les peuples qu'il lui assignerait. Le saint pape l'envoya, avec un groupe de prédicateurs apostoliques, à la conquête spirituelle des Gaules.

Confiant à quelques-uns de ses disciples plusieurs parties de cette vaste contrée, il s'avança jusqu'à Paris, qui alors s'appelait encore Lutèce. Il y entra du côté de la porte Saint-Jacques, avec ses deux premiers compagnons, et parla si éloquemment des mystères du christianisme, qu'il convertit dès l'abord une foule de païens ; plusieurs chapelles furent construites, l'évangile faisait des progrès rapides, quand le démon suscita une terrible persécution contre ce nouveau culte, qui menaçait de tout envahir.

Denis, âgé de plus de cent ans, donna l'exemple de la fermeté dans les supplices, et son courage fortifia celui de sa chrétienté au berceau ; ni la prison, ni les fouets, ni le feu, n'ébranlèrent sa constance. Attaché à une croix il y prêcha le grand mystère de la rédemption du monde ; enfin, après avoir eu le bonheur de célébrer le Saint Sacrifice de la messe dans sa prison, devant ses compagnons de supplice, consolé par l'apparition du Sauveur, il eut la tête tranchée, avec une foule de chrétiens, au lieu qui porte le nom de Montmartre, ou Mont-des-Martyrs. Après l'exécution, son corps se leva de lui-même, pour porter sa tête entre ses mains, à deux lieues de là, au lieu appelé Saint-Denis, en souvenir de ce fait mémorable.

Lire la suite

Rédigé par Amandine

Publié dans #Salve

Repost 0

Publié le 8 Octobre 2014

Au cas où vous ne le saviez pas, il y a en ce moment à Rome, un "Synode européo-kaspéro-nombriliste", visant à faire coller l'église au monde, au mépris de Jésus Christ...

Car comment décrypter autrement quand le torchon journaleux-vaticanesque parle de "mystique familiale de la sexualité" expression utilisée au synode et dont les seules infos sont donnée par le papelard cité ci dessus ???

Prions donc Notre Dame !

Lire la suite

Rédigé par Z

Publié dans #Le billet de Zosime

Repost 0

Publié le 8 Octobre 2014

Restez pas dessous !

Une petite série que je commence suite à une discussion le ouikende dernier !

Le titre sera toujours le même, et donc merci de nous envoyer des photos en rapport !

Lire la suite

Rédigé par Caramelo

Publié dans #Humour

Repost 0

Publié le 8 Octobre 2014

LA SAINTE PÉLAGIE (Légende Dorée)

Pélagie, la première des femmes de la ville d'Antioche, regorgeait de biens et de richesses. Douée d'une beauté extraordinaire, fière et vaine dans sa manière d'être, elle salissait son esprit et son corps dans l’impudicité. Quand il lui arrivait de passer par l’a ville, c'était avec une ostentation telle qu'on ne voyait sur elle qu'or, argent et pierres précieuses; partout où elle allait elle embaumait l’air de l’odeur de toutes sortes de parfums. Elle était précédée. et suivie d'une foule immense de jeunes filles et de jeunes garçons aussi revêtus d'habits somptueux.

Un saint père appelé Nonnus, évêque d'Héliopolis, aujourd'hui Damiette, en la voyant, se mit à verser des larmes très amères de ce qu'elle avait plus de souci de plaire au monde qu'il n'en avait lui-même de plaire à Dieu. Se prosternant alors sur le pavé, il frappait la terre avec son visage et l’arrosait de ses larmes, en disant : « Grand Dieu ! pardonnez-moi, misérable pécheur que je suis,parce que cette femme de mauvaises moeurs a mis plus de temps à parer son corps pour un seul jour que je n'en ai mis dans toute ma vie pour me sauver. O Seigneur, que les ornements d'une pécheresse ne soient pas pour moi un sujet de confusion quand je paraîtrai en présence de votre redoutable majesté. Elle est ornée avec les soins les plus exquis pour la terre, et moi qui me suis proposé de vous servir comme mon immortel Seigneur, j'ai été assez négligent pour ne pas accomplir ma, promesse. » Puis il dit à ceux qui se trouvaient là avec lui : « En vérité je vous dis que Dieu ta produira contre nous au jour du jugement, parce qu'elle se farde avec soin pour plaire à des amants sur la terre, tandis que nous négligeons de plaire au céleste époux. » Pendant qu'il disait ces choses et d'autres à peu près semblables, tout à coup il s'endormit, et il vit en songe une colombe noire et puante à l’excès voltiger autour de lui pendant qu'il disait la messe.

Quand il eut dit aux catéchumènes de se retirer, la colombe disparut et revint après la messe. Alors l’évêque la plongea dans un vase rempli d'eau et elle en sortit nette et blanche : elle s'envola ensuite si haut, qu'il devint impossible de la voir. Enfin l’évêque s'éveilla. Or, une fois qu'il prêchait à l’église, Pélagie était présente. Elle fut si touchée de ses paroles qu'elle lui écrivit une lettre en ces termes : « Au saint évêque, disciple de J.-C., Pélagie, disciple du diable. Si vous voulez donner une preuve que vous êtes bien le disciple de J.-C. qui, d'après ce que j'ai entendu, est descendu du ciel pour les pécheurs, daignez me recevoir toute pécheresse que je suis, mais repentante. » (170) L'évêque lui répondit: « Je vous prie de ne pas mettre mon humilité à l’épreuve, parce que je suis un :homme pécheur. Si vous désirez être sauvée, vous ne pourrez pas me voir en particulier, mais. vous me verrez avec les autres évêques. » Lorsqu'elle fut arrivée auprès de Nonnus placé avec ses collègues, elle se jeta à ses pieds qu'elle tenait de ses mains, et elle dit en 'versant des larmes très amères : « Je suis Pélagie, une mer d'iniquités, agitée par des flots de péchés. Je suis un abîme de perdition, je suis le gouffre et le piège des âmes ; combien se sont laissé duper par moi ! mais j'ai maintenant tous ces crimes en horreur. »

Alors l’évêque l’interrogea : « Quel nom avez-vous; lui dit-il ? » Elle répondit : « Dès ma naissance, je m’appelle Pélagie, mais à cause du luxe de mes vêtements, on m’appelle Marguerite. » L'évêque, l’accueillant donc avec bonté, lui enjoignit une pénitence salutaire; il l’instruisit avec soin de la crainte de Dieu, et la régénéra par le saint baptême. Or, le diable était là qui criait : « Oh quelle violence. j'endure de ce vieux décrépit ! O violence ! ô vieillesse méchante ! Maudit soit le jour où tu es né pour être mon ennemi, et dans lequel tu n'as ravi ma plus chère espérance ! » Une nuit encore, pendant que Pélagie dormait, le diable vint la réveiller et lui dire : « Dame Marguerite, quel mal t'ai je jamais fait? Ne t'ai-je pas ornée de toutes sortes de richesses et de gloire ? Je t'en prie, dis-moi, en quoi je t'ai contristée, à l’instant je réparerai le tort que je t'ai fait. Seulement, je t'en conjure, ne m’abandonne pas, afin que je ne devienne pas le sujet du mépris dés chrétiens. » Mais Pélagie se signa et souffla sur le (172) diable qui disparut aussitôt. Le troisième jour après son baptême, elle disposa tout ce qui lui appartenait et le donna aux pauvres. Peu de jours après, à l’insu de tout le monde, Pélagie s'enfuit pendant la nuit et vint au mont des Oliviers où, prenant l’habit d'ermite, elle habita une petite cellule dans laquelle elle servit Dieu en pratiquant une rigoureuse abstinence. Elle jouissait d'une réputation extraordinaire, et on l’appelait frère Pélage.

Dans la suite, un diacre de l’évêque dont nous avons parlé vint à Jérusalem pour visiter les lieux saints. Or, l’évêque lui avait dit qu'après avoir accompli ses dévotions, il s'informât d'un moine nommé Pelage et qu'il l’allât voir, parce que c'était un vrai serviteur de Dieu. Il le fit, mais bien que Pélagie le reconnût aussitôt, il ne la reconnut cependant point à cause de sa maigreur extrême. Pélagie lui dit: «Avez-vous un évêque? » « Oui, seigneur, répondit-il. » « Qu'il prie pour moi le Seigneur, reprit Pélagie, car c'est un véritable apôtre de J.-C. » Le diacre s'en alla et revint à la cellule de Pélage trois jours après. Mais comme après avoir frappé à la porte personne ne lui avait ouvert, il enfonça la fenêtre, et il vit que Pélage était mort. Il courut annoncer cela à l’évêque qui vint avec le clergé et les moines pour rendre les derniers devoirs à un si saint homme.

Mais quand on eut sorti le cadavre de la cellule, on s'aperçut que c'était une femme. Tous furent remplis d'admiration, et rendirent grâces à Dieu ; ensuite ils ensevelirent le saint corps avec honneur. Or, elle trépassa le 8e jour d'octobre, vers l’an du Seigneur 290.

Lire la suite

Rédigé par Baglialto

Publié dans #Salve

Repost 0

Publié le 8 Octobre 2014

Amandine étant malade, je prends le relais ce matin en lui souhaitant d'être vite sur pieds

Une intention de prières particulière ce matin:

Pour G qui attend un bébé et qui est très angoisée car la grossesse est difficile!

Nous n'oublions pas la neuvaine à ND commencée hier ! Nous fêtons les Brigitte !

Sainte Brigitte naquit en Suède, de famille royale. Sa mère avait été sauvée d'un naufrage en considération de l'enfant qu'elle portait dans son sein. Bien qu'à sa naissance un saint personnage eût reçu de la Sainte Vierge l'assurance que cette enfant ferait entendre sa voix dans tout l'univers, Brigitte fut muette, jusqu'à l'âge de trois ans ; mais, ce temps écoulé, elle parla tout à coup aussi bien qu'une grande personne.

À l'âge de dix ans, elle fut singulièrement touchée d'un sermon sur la Passion du Sauveur. La nuit suivante, elle vit le divin Crucifié tout couvert de plaies et de sang, et l'entendit dire : « Regarde, ma fille, comme J'ai été traité. - Et qui Vous a traité si cruellement ? dit-elle. - Ce sont ceux qui me méprisent et sont insensibles à mon amour pour eux. » À partir de cette époque, la seule pensée des mystères de la Passion faisait couler ses larmes.

Une nuit qu'elle était en prière, sa tante, chargée de son éducation après la mort de sa mère, la surprit et voulut la frapper ; mais la verge se rompit entre ses mains. Brigitte, tout enfant, était souvent assaillie par le démon qui prévoyait en elle une grande ennemie ; mais elle trouvait un secours assuré en courant dans sa chambre se jeter aux pieds du crucifix qui lui avait parlé.

Malgré son goût pour la virginité, Brigitte accepta le mariage par obéissance ; elle et le prince, son mari, se préparèrent par un an de prières et de bonnes œuvres aux obligations de leur état. Dieu donna à ces pieux époux huit enfants. Brigitte fut le modèle des mères par sa sollicitude envers sa famille ; elle éloignait de sa maison tout ce qui n'y aurait pas apporté l'édification et la vertu : « Après la lecture de la Bible, répétait-elle à ses enfants, n'ayez rien de plus cher que la vie des Saints. »

À la mort de son mari, elle s'adonna aux saintes œuvres avec plus de liberté que jamais, apprenant à ses enfants à laver les pieds des pauvres, à soigner les plaies des malades, à soulager toutes les misères. Mais la grande mission de sa vie, Brigitte l'accomplit pendant ses dernières années, qu'elle passa dans la pénitence et la contemplation de Jésus Crucifié. Ses révélations étonnantes ont fait d'elle la merveille de son siècle.

C'est à Rome, où elle aimait à séjourner près des tombeaux des Saints, que le Sauveur lui fit connaître l'heure de sa mort prochaine ; elle rendit le dernier soupir en prononçant avec amour les dernières paroles de Jésus expirant : « Mon Père, je remets mon âme entre vos mains. »Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

Lire la suite

Rédigé par Baglialto

Publié dans #Salve

Repost 0

Publié le 7 Octobre 2014

De retour de Bordeaux, je vous place ici un petit article, sur une petite église peu connue, pas loin du Vatican, qui, elle a échappée aux démolisseurs ! Ce qui me permet bien sur d'élargir ma rubrique !

Au bout du Borgo S. Spirito vers la Colonnade, (partie gauche du quartier quand vous regardez la colonnade depuis l'entrée de la place) il y a, un curieux batiment agrémenté d' un portail de 1628, surmonté d'un fronton triangulaire portant l'inscription - Scala Santa !

Il s'agit d'une des entrée de l'église Santi Michele e Magno !

Elle n'est pas facile à trouver.

Situé sur une petite colline appelée Palatiolum en latin, qui forme la partie la plus au nord de la colline du Janicule, elle est accessible en montant sur la gauche de la Piazza di San Pietro.

On prend, pour ce faire le long du Borgo di Santo Spirito, une rue qui est parallèle à la Via della Conciliazione, pour atteindre le Largo degli Alicorni, à partir duquel vous montez un escalier raide, la soi-disant Salita dei Santi Michele e Magno, qui mène à une placette.

À votre gauche, vous discerner la façade de l'église, assez simple.

Les Frisons, les ancêtres d'une tribu germanique, voulaient leur propre église pour sa communauté près de la tombe de l'Apôtre Pierre. Les Frisons avaient été convertis à la foi chrétienne et aspirait à être représentés à Rome.


Selon une tradition ancienne, l'église a été construite par l'empereur Constantin au IVème siècle, mais aucune preuve matérielle existe. L'église a été plus probablement fondée par saint Léon III (795-816), ou éventuellement par saint Léon IV (847-855), qui l'a consacré à l'Archange Michel.

Plus tard, au début du XVIIe siècle, les reliques d'un certain Magnus, évêque et martyr pendant la persécution de Dèce, ont été transférés de la ville de Fondi, et l'église a eu pour vocable "Santi Michele e Magno."


La petite église de Santi Michele e Magno a été reconstruite au XII Eme siècle. Le clocher haut et bien préservé datant du XIIIème siècle. En 1440 l'église était dans un état de délabrement, et a été restauré à nouveau, avant 1750 (restauration en profondeur par Carlo Murena (1713-1764). )


Le tableau du maître-autel montre Michel Archange, saints Grégoire et Magnus. Il a été exécuté par Niccolò Ricciolini (1687-1763). L'autel latéral gauche fait apparaitre un tableau qui représente Saints Pierre et Paul, une œuvre de Ludovico Stern (1709-1777). Tout ce qui reste du dalage Cosmati, une rosace, se trouve au milieu de la nef centrale. Dans la nef de gauche, nous trouvons la tombe de Raphaël Mengs (1728-1779), un célèbre peintre allemand, prolifique en Italie et en Espagne. Mengs était un ami de Johann Joachim Winckelmann, et fut un des protagonistes de l'époque romaine néo-classicisme. Mengs a exécuté la peinture de la nef de l'église de Sant'Eusebio, non loin de la basilique de Santa Maria Maggiore. Le tombeau de Mengs a été conçu par Vincenzo Pacetti (1746-1820).

Dans la nef de gauche, nous trouvons aussi le haut d'une "Scala Santa" , l'un des escaliers saints de Rome. Près de l'entrée de l'église on trouve l'inscription funéraire du frison Hebi, décédé en 1004.

L'église de Santi Michele e Magno a été restauré en 1860, en 1908, en 1985 et en 2000

Comme on peut le voir sur cette gravure ancienne, on peut rentrer directement sur l'escalier Saint

Lezs mêmes indulgences sont accordées à ceux qui, à genoux, franchiraient ce Saint Escalier faute de pouvoir gravir celui du Latran !

Pensez y la fois prochaine !

Eglises de Rome méconnues: Scala Santa
Eglises de Rome méconnues: Scala Santa

Lire la suite

Rédigé par Baglialto

Publié dans #Histoire, #Voyages, #Ecclésial, #Culture

Repost 0

Publié le 7 Octobre 2014

Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Pro Vie

Repost 0

Publié le 7 Octobre 2014

O Mère du saint amour, vous savez que votre divin Fils, non content de s'être fait notre avocat auprès de sou Père, vous a établie notre médiatrice auprès de lui, et qu'il a donné tant d'efficacité à vos prières que rien ne leur est refusé. C'est donc à vous que j'ai recours, espérance des misérables, secours et auxilliaire des soldats

Vous à qui nous devons l'heureuse victoire de Lépante,

ma confiance en vous est telle, que je compte plus sur votre protection et sur votre misericorde, que sur toutes mes œuvres.

O Marie, au milieu de toutes les alarmes du monde, une chose me rassure et me remplit de consolation, c'est qu'au témoignage des saints Docteurs, une tendre et sincère piété envers vous, est un gage certain de salut; c'est que celui qui est protégé par vous ne peut pas se perdre.

Aussi j'implore la miséricorde de votre divin Fils, que vous pouvez obtenir pour la France, et pour nos misérables âmes !

O Marie, ma très-bonne Mère, je vous aime, et j'ai une grande confiance en vous ! J'éprouve un vrai désir de vous servir et de vous honorer par tous les moyens qui dépendent de moi ; il me semble que c'est l'amour que j'ai pour vous, que c'est le désir que je ressens au-dedans de moi,de mériter votre protection, qui me porte à vous honorer

Je vous en supplie, recevez les faibles efforts que je fais pour vous honorer; n'oubliez pas la France et ne me délaissez pas !

Ayez pitié de moi, et ne souffrez pas que j'abandonne jamais votre service.

O Marie, je me confie en vous et vous implore pour la France,.c'est vous qui la soutiendrez , qui la protégerez comme vous le fites jadis et j'ai la douce confiance que j'aurai le bonheur de mourir en invoquant votre Saint Nom dans ma patrie appaisée, en mettant toute mon espérance en vous, qui êtes son refuge, son Avocate et sa bonne Mère.

Ainsi soit-il.

Lire la suite

Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Ecclésial

Repost 0