Publié le 14 Octobre 2014

Salve ! Aujourd'hui un grand pape doit nous servir de modèle, plus que jamais devant la déliquescence de la doctrine et de l'Eglise ! Bonne journée !

Lire la suite

Rédigé par Cdl Balthasar

Repost 0

Publié le 13 Octobre 2014

François n'en finit plus de faire son numéro du Circus Vaticanus ! Ce matin, il parle de « La nostra chiesetta piccoletta » preuve, s'il en est que nous ne faisons pas partie de la même Eglise ! C'est le moins scandaleux de ses propos du jour !

Lire la suite

Rédigé par Z

Publié dans #Le billet de Zosime

Repost 0

Publié le 13 Octobre 2014

Si le ouikende fut la parfaite raisonnance de la chanson de Coluche, "appuyé sur un arbre, je regarde la pluie tomber", un léger vent souffle ce matin chassant les nuages, et donnant un côté iréel au lever de soleil !

Foin de poésie, Saint Edouard, roi d'Angleterre (et nous ne sommes pas le 31du mois d'Aout !) doit nous servir de modèle, et devrait servir de repère à nos politiques, pour cette journée !

Édouard surnommé le Confesseur, était petit-fils de S. Édouard, roi et Martyr, et fut le dernier souverain des Anglo-Saxons. Le Seigneur fit voir dans une extase, à un homme de très grande sainteté nommé Brithuald, qu’Édouard serait roi. Il n’avait que dix ans lorsque les Danois, qui alors dévastaient l’Angleterre le cherchant pour le faire mourir, il fut contraint de s’exiler, et se réfugia chez son oncle, le duc de Normandie. Là, au milieu des séductions du vice, il fit paraître une telle intégrité de vie et une si grande innocence de mœurs, qu’il fut un sujet d’admiration pour tous. On vit même alors éclater en lui une piété admirable envers Dieu et pour les choses divines. Il était d’un caractère très doux et sans aucune ambition du pouvoir ; on rapporte de lui cette parole, qu’il aimait mieux se passer de la royauté, s’il ne pouvait l’obtenir sans carnage et effusion de sang.
Après la mort des tyrans qui avaient enlevé à ses frères la vie avec la couronne, il fut rappelé dans sa patrie et mis en possession du trône, d’après les vœux et aux applaudissements de tous. Il s’appliqua tout entier à faire disparaître les traces de ressentiments et d’inimitiés. Commençant par les choses saintes et par les églises, dont il réédifia ou restaura les unes, enrichit les autres de revenus et de faveurs, il mit ses plus grands soins à relever et faire refleurir la religion. Poussé par les grands du royaume à se marier, il conserva avec son épouse la virginité dans l’état du mariage : les écrivains sont d’accord pour l’affirmer. Il avait tant de foi et d’amour envers Jésus-Christ que plusieurs fois, pendant la célébration des saints Mystères, il mérita de le voir apparaître, le visage empreint de douceur divine. Partout on l’appelait le père des orphelins et des indigents, et jamais il n’était plus joyeux que lorsqu’il avait épuisé les trésors royaux à soulager les pauvres.
Doué du don de prophétie, il prévit surnaturellement plusieurs faits à venir concernant l’état de l’Angleterre, et, chose remarquable entre toutes, il connut par inspiration divine, au moment même où elle arrivait, la mort de Suénon, roi des Danois, qui fut submergé en s’embarquant pour aller faire invasion en Angleterre. Édouard eut pour saint Jean l’Évangéliste un culte particulier, et il avait coutume de ne rien refuser de ce qu’on sollicitait de lui en son nom. Saint Jean, sous les haillons d’un pauvre, lui ayant un jour demandé l’aumône, le roi, dépourvu d’argent, prit l’anneau qu’il portait au doigt et le lui donna ; mais peu de temps après, le saint Apôtre le lui rendit en l’avertissant de sa fin prochaine. Le roi demanda donc aussitôt des prières, et le jour des nones de janvier, jour qu’avait prédit l’Évangéliste, il mourut très saintement, l’an du Seigneur mil soixante-six. Des miracles ayant jeté sur lui de l’éclat, le Pape Alexandre III, au cours du siècle suivant, le mit au nombre des Saints. Innocent XI ordonna d’honorer sa mémoire dans toute l’Église par un Office public, et cela, au jour même où, trente-six ans après sa mort, son corps, dans la translation qu’on en fit, fut trouvé exempt de corruption et exhalant une suave odeur.

Lire la suite

Rédigé par Amandine

Publié dans #Salve

Repost 0

Publié le 12 Octobre 2014

XVIIIème Dimanche: Salve !

XVIII ème dimanche après la pentecôte, en cet automne pluvieux ! Néanmoins nous nous levons vite pour aller entendre les merveilles de Dieu ! Jésus relève un paralytique !

Je vous souhaite une bonne journée et n'oublions pas la neuvaine à ND du Rosaire !

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu IX 1 à 8
En ce temps-là, Jésus monta dans une barque, traversa le lac et vint dans sa ville.
Et voilà qu'on lui présentait un paralytique, étendu sur un lit. Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique : " Aie confiance, mon fils, tes péchés te sont remis. "
Et voici que quelques scribes se dirent en eux-mêmes : " Cet homme blasphème. "
Jésus, ayant connaissance de leurs pensées, leur dit : " Pourquoi pensez-vous à mal dans vos cœurs ?
Lequel est le plus aisé de dire : Tes péchés te sont remis ; ou de dire : Lève-toi et marche ?
Mais pour que vous sachiez que le Fils de l'homme a, sur la terre, le pouvoir de remettre les péchés : Lève-toi, dit-il alors au paralytique, prends ton lit, et va dans ta maison. "
Et il se dressa et s'en retourna dans sa maison.
A cette vue les foules furent saisies de crainte et glorifièrent Dieu d'avoir donné une telle puissance aux hommes.

Lire la suite

Rédigé par Amandine

Publié dans #Salve, #Ecclésial

Repost 0

Publié le 11 Octobre 2014

Rédigé par Cdl Balthasar

Repost 0

Publié le 11 Octobre 2014

Rédigé par Cdl Balthasar

Repost 0

Publié le 11 Octobre 2014

Saint Firmin

evêque d'Uzes est le saint du jour ! C'est samedi et je retourne donc au lit (non je blague !)

A suivre peut être un reportage photo insolite !

Lire la suite

Rédigé par Tite Rose

Publié dans #Salve

Repost 0

Publié le 10 Octobre 2014

Rédigé par caramelo

Publié dans #Humour

Repost 0

Publié le 10 Octobre 2014

(kaspérite car comme le gaz de la première Guerre mondiale, l'ypérite, ça ...irrite !)

« Etant dans l'impossibilité de reconnaître le mariage entre personnes du même sexe, l'Eglise peut toutefois développer une approche respectueuse et non discriminatoire. »

Quand on lit ce genre de choses, on se dit qu'on marche sur la tête ! L'Eglise ne peut reconnaitre ce qui n'existe pas !

Respecter la personne homosexuelle, c'est ce que l'Eglise a toujours fait, mais se désoler de ne pouvoir reconnaitre positivement ses érrances...

Benoït XVI, revient !

Lire la suite

Rédigé par z

Publié dans #Le billet de Zosime

Repost 0

Publié le 10 Octobre 2014

c'est vendredi ! Ah la vie sauvage, elle aurait des bons côtés si on pouvait buller tout le temps ! Mais hélas vous et moi sommes au travail ! Oui ? le travail c'est la santé !

On parle beaucoup des Borgia, à cause d'une série télé qui ne se préocupe pas de la vérité historique...

Figurez vous qu'il y a un saint dans cette famille !

Saint François de Borgia était espagnol et fils de prince. À peine put-il articuler quelques mots, que sa pieuse mère lui apprit à prononcer les noms sacrés de Jésus et de Marie. Âgé de cinq ans, il retenait avec une merveilleuse mémoire les sermons, le ton, les gestes des prédicateurs, et les répétait dans sa famille avec une onction touchante. Bien que sa jeunesse se passât dans le monde, à la cour de Charles-Quint, et dans le métier des armes, sa vie fut très pure et toute chrétienne ; il tenait même peu aux honneurs auxquels l'avaient appelé son grand nom et ses mérites.

À vingt-huit ans, la vue du cadavre défiguré de l'impératrice Isabelle le frappa tellement, qu'il se dit à lui-même : « François, voilà ce que tu seras bientôt... À quoi te serviront les grandeurs de la terre ?... » Toutefois, cédant aux instances de l'empereur, qui le fit son premier conseiller, il ne quitta le monde qu'à la mort de son épouse, Éléonore de Castro. Il avait trente-six ans ; encore dut-il passer quatre ans dans le siècle, afin de pourvoir aux besoins de ses huit enfants.

François de Borgia fut digne de son maître saint Ignace ; tout son éloge est dans ce mot. L'humilité fut la vertu dominante de ce prince revêtu de la livrée des pauvres du Christ. À plusieurs reprises, le pape voulut le nommer cardinal ; une première fois il se déroba par la fuite ; une autre fois, saint Ignace conjura le danger.

Plus l'humble religieux s'abaissait, plus les honneurs le cherchaient. Celui qui signait toutes ses lettres de ces mots : François, pécheur ; celui qui ne lisait qu'à genoux les lettres de ses supérieurs, devint le troisième général de la Compagnie de Jésus.

Lire la suite

Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Salve

Repost 0