Publié le 6 Novembre 2014

"(...)nous avons besoin d'une Eglise qui débat, où les gens puissent confronter leurs points de vue"

Mgr Dagens, qui confond avec les Soviets de 17 !

Par ailleurs, il a dit "Une heure pour parler du sujet (Le "Synode Kasperite" (note de Z)) qui nous accapare tous dans nos esprits,(...) j'étais sandalisé"

Si Mgr a cette seule préoccupation alors que son diocèse est en ruine, c'est en effet scandaleux !

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Rédigé par Z

Publié dans #Le billet de Zosime

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Publié le 6 Novembre 2014

A St-Jean de Latran, messe de Requiem pour Henri IV et les rois de France ses successeurs, autrefois chanoines de la basilique.

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Rédigé par Baglialto

Publié dans #Histoire, #Culture, #Ecclésial

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Publié le 6 Novembre 2014

Toute la vermine part" Nous dit un vieux dicton !

Et si François annonçait son départ aujourd'hui ??? François, lequel ??? Je vous laisse deviner, mais à ma connaissance, il y en a un qui s'exprime ce soir !

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Rédigé par Zosime

Publié dans #Avis et mises à jour, #Le billet de Zosime

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Publié le 6 Novembre 2014

aujourd'hui, c'est donc la St Léonard, bonne fête à notre petit renard télévisuel (pour les plus jeunes, c'est le copain de Casimir dans l'Ile aux Enfants !)

Plus sérieusement,

saint Léonard naquit environ l’an de notre Seigneur 466. Il se réfugia vers saint Remi, Archevêque de Reims, environ l’an 472, âgé environ de six ans. Il s’en va à la Cour du Roy Clovis son cousin, y étant appelé par la Reyne Clotilde, environ l’an 495. Il marche en guerre avec Clovis, allant combattre les Allemands l’an 499. Il est baptisé avec le même Clovis à Reims après la victoire sur les Allemands la même année 499. Il se retire de la Cour de Clovis, et s’en va vivre solitaire dans un bois proche de Paris l’an 501 ou environ. Deux ans après à savoir l’an 502, il quitte la France et s’en vient en Aquitaine proche de Limoges dans la forêt de Pauvin. Il délivre miraculeusement de mort la reyne Clotilde dans ses dangereuses couches l’an 507 ou 508. Il sort de la solitude pour prêcher au peuple, et tâcher de pacifier les princes vers les années 530 ou 535, et non au commencement de sa conversion ainsi que la plupart disent, faute de bien peser les circonstances de sa vie. Il retourne de sa mission après avoir visité saint Rémy, et ayant demeuré quelques années au Monastère de Saint-Maximim environ l’an 540. Il meurt dans son monastère et solitude de la forêt de Pauvin en Limousin environ l’an 559, âgé d’environ 93 ans.

De cette Chronologie on peut insérer que notre Léonard est le premier saint de la Couronne de France, si nous avons égard à la naissance, qui est la qualité que nous lui avons donnée au commencement de cette histoire ; étant presque centenaire ; quoique ordinairement on le représente dans les peintures sous la figure d’un jeune homme d’environ trente ans ; ce qui provient de ce qu’il est apparu plusieurs fois à diverses personnes en la forme d’un beau jeune homme en la fleur de son âge, ce qui ne préjudicie aucunement à la vérité de notre histoire ; puisque les peintres en font de même à l’égard des autres saints, qu’ils dépeignent tantôt vieux, et tantôt jeunes, ainsi qu’il se peut voir en saint Joseph, époux de la Vierge. Dans l’Eglise Cathédrale de Saint-Etienne de Limoges, il y a une image en bosse, où ce saint est représenté avec un habit d’ermite, et presque dans une décrépite vieillesse ; ainsi que je l’ai considéré moi-même, aussi bien qu’en d’autres endroits.

On peut encore par le moyen de cette Chronologie corriger l’erreur de ceux qui le font naître après le baptême de Clovis ; ce qui est tout à fait improbable à ceux qui pèseront attentivement toutes les vies écrites de ce saint ; et sur tout ce qu’on en a dit jusqu’ici : et qui a été ramassé des légendes, Vies, Profes, et Chroniques du pays de Limousin.

Nous faisons remarquer que la confusion qu’on a fait des deux Rignomers, est cause de ceci. Et cela soit dit à la plus grande gloire de Dieu, et du glorieux saint Léonard, de qui nous avons écrit la vie avec toute la sincérité possible, nous réservant de traiter un autre jour de ses miracles ; suppliant le bénévole lecteur de vouloir lire le tout avec un esprit de charité, excusant la grossièreté et rudesse du langage, corrigeant avec douceur ce qu’il y trouvera mal couché. Et priant ce grand saint qu’il intercède pour nous : afin que délivrés des liens de cette vie, et de la prison de ce monde, nous puissions aller jouir de la pleine liberté des enfants de Dieu dans la béatitude éternelle. Ainsi soit-il.

R.P. Bernardin, de tous les saints
Prieur des Carmes Déchaussés de Limoges (1673)

Bonne journée à vous !

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Rédigé par Amandine

Publié dans #Salve

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Publié le 5 Novembre 2014

Trucs et astuces

Coucou ! Comment vont les pingouinous ?

Il y a, à prendre et à laisser, mais des choses sympa quand même chez

Rouge Framboise !!

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Rédigé par Amandine

Publié dans #Le moleskine d'Amandine

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Publié le 5 Novembre 2014

St Zacharie, prêtre et prophète, et Ste Elisabeth, sa femme, parents de St Jean-Baptiste.

A St-Jean de Latran, on expose la tête de St Zacharie.

Ste Sylvie, mère de St Grégoire le Grand, morte l'an 604.

Sa maison était située sur l'Aventin, où est aujourd'hui l'église de St-Saba.

COMMÉMORAISON DES CABDINAUX DÉFUNTS.

Au palais apostolique, chapelle papale, 10 h. messe par le cardinal camerlingue du sacré collège. (La cérémonie funèbre pour les Cardinaux défunts a lieu dans la chapelle apostolique, le surlendemain. C'est le Cardinal-Camerlingue du Sacré-Collége qui chante la messe. On a déjà fait remarquer qu'il n'y avait pas d'obédience rendue au Pape dans les messes funèbres. La Chapelle pour les Cardinaux défunts, établie aussi par Alexandre IV, est tenue le 5 du mois de Novembre: On y observe les mêmes rites, et c'est le Cardinal-Camerlingue qui célèbre les saints mystères, en présense de Sa Sainteté.)

Anniversaire de la dédicace de St-Tryphon, consacré en 1113 (lndulgences)

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Rédigé par Baglialto

Publié dans #Salve, #Ecclésial, #Histoire, #Culture

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Publié le 4 Novembre 2014

4 Novembre.

Dans la somptueuse église de Saint-Charles au Cours, (San Carlo al Corso) dédiée aussi à saint Ambroise, tous les deux archevêques de Milan, on tenait autrefois Chapelle cardinalice, pour honorer le cœur de l'illustre pontife de la famille des Borromée, qui avait été donné à cette église par le cardinal Frédéric, oncle du saint Archevêque.

Sous le pontificat de Clément XI, la possession du trône espagnol était vivement disputée par Charles III d'Autriche, duc de Milan et empereur d'Allemagne, et Philippe V de Bourbon. Le Pape observa une prudente neutralité entre ces deux puissantes maisons. Il arriva que les membres de l'archiconfrérie de SaintAmbroise et de Saint-Charles, de la nation milanaise et lombarde, et à qui appartenaient l'église dont nous parlons, l'oratoire et l'hôpital qui lui sont contigus, suivirent le parti de Charles III, et voulurent exposer le portrait de ce prince à la Chapelle cardinalice de leur saint patron, pendant que l'ambassadeur d'Espagne et les Cardinaux de cette couronne voulurent exposer celui de Philippe V. Le sage Pontife, réfléchissant alors à l'usage où l'on était de n'exposer le portrait d'aucun prince aux cérémonies ecclé^siastiques où le Pape assistait, ordonna que la Chapelle cardinalice serait remplacée par une Chapelle papale, à laquelle il attacha une indulgence plénière, commandant aux fidèles de prier afin que Dieu suspendît le fléau de sa colère, et pour la paix générale et la réforme des mœurs. En 1709, la victoire avait couronné les efforts de l'armée française, et Philippe V régnait sur le trône d'Espagne. Clément XI déclara au Cardinal-Protecteur de l'église Saint-Charles qu'il avait fait vœu de revenir personnellement, chaque année, assister à la Chapelle, parce qu'ayant pris l'Archevêque de Milan pour son protecteur auprès de Dieu, il lui attribuait le rétablissement de la paix entre les princes chrétiens.

Toutes les années, le Pape se rend à Saint-Charles, accompagné du cortége que nous avons appelé treno nobile, et les Cardinaux s'y rendent également, suivis de leur livrée et en habits de gala. Les ornements de l'autel et du trône sont en étoffe d'argent brodée d'or. Le Pape est porté sur la sedia; il commence la messe au pied de l'autel avec le Cardinal-Protecteur de l'église. A l'offertoire , on chante le motet de Palestrina, Ecce Sacerdos magmiz. Le Pape, après la cérémonie, revient au palais apostolique, accompagné du même cortége.

Histoire des chapelles papales - Gaetano Moroni, ‎Manavit - 1846

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Rédigé par Baglialto

Publié dans #Histoire, #Ecclésial

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Publié le 4 Novembre 2014

3 Novembre . COMMÉMORAISON DES SOUVERAINS PONTIFES DÉFUNTS.

Au palais apostolique, chapelle papale, 10 h. ; messe par le cardinal camerlingue de la Ste Eglise.

A St-Charles, au Corso, 16 h. premières vêpres pour la fête patronale de l'église et de la confrérie.

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4 Novembre . St Charles Borromée, cardinal-prêtre du titre de St-Martin-des-Monts (, puis de Ste-Praxède, archiprêtre de Ste-Marie-Majeure et archevêque de Milan, mort l'an 1584.

A St-Charles, au Corso, où l'on expose, à son autel, son cœur, son crucifix d'or, un linge imprégné de son sang et la représentation de sa châsse telle qu'on la voit à Milan, chapelle papale, 10 h

NB:

On dit que le pape tient chapelle quand il officie ou assiste à l'office entouré des cardinaux. À la fin du xixe siècle, les chapelles papales étaient au nombre de cinquante-huit, dont les trois messes pontificales de Noël, Pâques et de la solennité de Saint-Pierre.
Jusqu'aux réformes qui ont suivi le concile Vatican II, le pape revêtait, pour les chapelles papales, le manteau, qui se distingue du pluvial par la grande longueur de sa partie antérieure et une longue queue que devait tenir, quand le pape marchait, le prince assistant au trône, ou, à son défaut, le plus noble parmi les laïques présents.
Ce manteau n'admet que deux couleurs : le blanc et le rouge.
- La soie blanche unie est seule autorisée et n'est jamais remplacée par le drap d'or, qui n'est pas une couleur liturgique, mais simplement une tolérance, ni par le drap d'argent, très usité à Rome, mais écarté ici sans doute à cause de sa pesanteur et de sa raideur.
- Le rouge tient lieu également du violet et du noir, en vertu d'une coutume ancienne23. Mais l'étoffe rouge varie selon le cycle liturgique. La soie rouge est lamée d'or pour la Pentecôte et la Saint-Pierre, ce qui constitue une étoffe riche. C'est simplement du satin rouge pour les temps de pénitence et de deuil. (Le velours rouge est réservé pour la cappa magna des matines de Noël.)
Le manteau se portait aux chapelles papales, avec l'aube et l'étole, l'étoffe de cette dernière étant assimilée à celle du manteau, blanche ou rouge, sauf aux temps d'Avent et de Carême et aux offices funèbres où l'étole était violette avec le manteau rouge.

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Rédigé par Baglialto

Publié dans #Histoire, #Ecclésial

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Publié le 4 Novembre 2014

Qu'on se rassure, c'est un réveil ! On peut l'acheter ICI

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Rédigé par Caramelo

Publié dans #Humour, #Le moleskine d'Amandine

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Publié le 4 Novembre 2014

Un peu d'évasion ?

Il pleut, il fait froid, le soleil vous manque ???

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Rédigé par Amandine

Publié dans #Humour, #Voyages

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