Publié le 3 Décembre 2014

et Laus Deo ! Journée froide et fine couche de neige, qui fond déjà

Nous sommes tous très pris ces derniers jours, tant par nos boulots, que pas des activités diverses de préparation à Noël ! Pas beaucoup de temps pour écrire des articles et les poster ici...

Aujourd'hui nous fêtons Saint François Xavier, un jésuite authentique, qui ne transige pas avec la vérité !

Prions le pour le pape et pour l'Eglise !

Bonne journée

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Rédigé par Amandine

Publié dans #Salve

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Publié le 2 Décembre 2014

Vierge et Martyre (+ 363)

Bibiane naquit à Rome. Son père Flavien, préfet de Rome fut jeté en prison sous Julien l’Apostat. Flavien s’étant déclaré contre ce prince ; aussi fut-il marqué au front d’un fer rouge ; il en mourut peu de temps après, en Toscane, où il avait été exilé.

Sa femme Dafrose, et ses filles Bibiane et Démétrie, restaient à Rome exposées aux coups du tyran. Il ne les oublia pas, et les enferma dans leur propre maison pour les y faire mourir de faim ; mais, ce supplice lui paraissant trop lent, il fit trancher la tête à la mère, confisqua tous les biens de la famille et continua sa persécution contre les deux vierges chrétiennes. Malgré une très longue privation de toute nourriture, elles parurent au tribunal plus fortes et plus belles que jamais : "Craignez, leur dit le juge, une mort honteuse et cruelle." Les biens de ce monde, répondent-elles, ne peuvent plus avoir pour nous aucun attrait, nous n’aspirons qu’à posséder Jésus-Christ ; plutôt mille morts que la trahison à nos promesses !"

A ces mots, Démétrie tombe morte aux pieds de sa soeur. Quant à Bibiane, le juge la livra aux mains d’une femme de mauvaise vie qui essaya de la pervertir ; elle employa d’abord les flatteries et les bons traitements et feignit de lui témoigner une amitié sincère ; puis bientôt elle eut recours aux menaces, aux injures et aux coups. Bibiane résista courageusement à toutes ses tentatives, elle demeura pure et digne du céleste Époux. La méchante femme dut avouer au juge qu’elle avait perdu son temps et sa peine. Celui-ci, furieux de son peu de succès, ordonna de frapper de verges la vierge chrétienne jusqu’à ce qu’elle eût rendu l’esprit.

Bibiane fut donc attachée à une colonne, et les bourreaux s’acharnèrent sur son corps innocent jusqu’au moment où elle s’affaissa mourante à leurs pieds. Elle expira au bout de quelques instants, le 2 décembre 363. Son corps fut jeté à la voirie pour y être dévoré par les chiens ; mais il est écrit que "Dieu veille sur les restes de Ses Saints." Deux jours après, un prêtre courageux put s’emparer de cette dépouille et l’ensevelir à côté de Dafrose, sa mère, et de Démétrie, sa soeur.

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Rédigé par Octaviou

Publié dans #Salve

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Publié le 1 Décembre 2014

Vu dans le métropolitain tout à l'heure ! C'est une publicité pour les fêtes de la St Nicolas à Nancy !

Saint Nicolas veille sur nous

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 1 Décembre 2014

Première semaine de l'Avent !

Aujourd'hui nous fêtons SAINTE FLORENCE Vierge († v. 366)

Jeune phrygienne, sainte Florence, alors âgée de 22 ans, rencontra saint Hilaire vers 360 : il était alors exilé en Phrygie (la Turquie actuelle) depuis 356 par l'empereur Constance pour s'être opposé à l'hérésie arienne.

C'est lors d'une de ses prédications que la jeune Florence s'est jetée aux pieds d'Hilaire en le suppliant de faire d'elle une chrétienne par le signe de la croix. Issue d'une famille païenne, Florence abandonne alors le culte des idoles, désirant se consacrer totalement à Dieu. Quelques mois plus tard, au printemps de l'an 360, elle suivit saint Hilaire à Poitiers où il la confia à la recluse Triaise. Ensuite, elle devint elle-même "recluse" dans une étroite cellule construite par saint Hilaire sur l'une de ses propriétés à Comblé, tout près de Celle-l'Évescault, où il avait ses quartiers d'été.

S'appliquant à la prière et au jeûne, veillant sans cesse, Florence a vécu sept années en réclusion. Le 1er décembre 367, elle mourut à l'âge de 29 ans. Saint Hilaire l'inhuma solennellement.

Bonne journée

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Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Salve

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Publié le 30 Novembre 2014

Je sais, Bis repetita...et même Ter !

Voici ce qu'en dit Dom Guéranger

"On donne, chez les Latins, le nom d’Avent , au temps destiné par l’Eglise à préparer les fidèles à la célébration de la fête de Noël, anniversaire_de la Naissance de Jésus-Christ. Le mystère de ce grand jour méritait bien sans doute l’honneur d’un prélude de prières et de pénitence; aussi , serait-il impossible d’assigner d’une manière certaine l’institution première de ce temps de préparation qui n’a reçu que plus tard le nom d’Avent. Il paraît toutefois que cette observance aurait commencé d’abord en Occident; car il est indubitable que l’Acent n’a pu être affecté comme préparation à la fête de Noël, que depuis que cette fête a été définitivement fixée au 25 décembre : ce qui n’a eu lieu pour

l’Orient que vers la fin du quatrième siècle, tandis qu’il est certain que l’Eglise de Rame la célébrait en ce jour long-temps auparavant.

L’Avent doit être considéré sous deux points de vue différents: comme un temps de préparation proprement dite à la Naissance du Sauveur, par les exercices de la pénitence, ou comme un corps d’0flices Ecclésiastiques organisé dans le même but. Nous trouvons, dès le cinquième siècle, l’usage de faire des exhortations au peuple pour le disposer à la fête de Noël; il nous reste même sur ce sujet deux sermons de saint Maxime de Turin , sans parler de plusieurs autres, attribués autrefois à saint Ambroise et à saint Augustin , et qui paraissent être de saint Césaire d’Arles. Toutefois , ces monuments ne nous apprennent point encore la durée et les exercices de cette sainte carrière; mais nous y voyons du moins l’ancienneté de l’usage qui marque par des prédications particulières le temps de l’Avent.

Yves de Chartres, saint Bernard , etc., ont laissé des sermons spéciaux de Adventu Domini, totalement distincts des Homélies Dominicales sur les Evaugiles de ce temps, et que nous ne faisons point entrer ici en ligne de compte. Dans les Capitulaires de Charles le Chanve, de l’an 846 , les Evêques représentent à ce Prince qu’il ne doit pas les retirer de leurs Eglises pendant le Carême, ni pendant l’Avent, sous prétexte des affaires de l’Etat, ou de quelque expédition militaire, parce qu’ils ont des devoirs particuliers à remplir, et principalement celui de la prédication durant ces saints temps."

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Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Ecclésial

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Publié le 30 Novembre 2014

— Commencement de l'oraison de quarante heures.

Quoique Sixte-Quint eût ordonné, en 1586, par sa bulle Egregia, qu'on célébrât cette Chapelle dans l'église de SaintLaurent hors-des-murs, Clément VII ne tarda pas à permettre, vu la distance des lieux, de la tenir dans la chapelle du Vatican, afin, d'ailleurs, de pouvoir plus facilement transporter le Saint Sacrement à la chapelle Pauline pour l'ouverture des quarante heures.

Les ornements de la chapelle sont de couleur violette , et le tableau de l'autel représente Y Annonciation de la sainteVierge. Les Cardinaux sont revêtus de leurs habits violets, et portent la mosette doublée d'hermine, comme le sont aussi les capes et manteaux des fonctionnaires qui ont rang en Chapelle. Le Pape porte la chape rouge et la mitre d'argent ; les Cardinaux, comme les Patriarches et les Archevêques, ne font usage , en célébrant, pendant l'A vent, que de la mitre de toile blanche. C'est un Patriarche qui chante la messe , et le Procureur-Général des frères Prêcheurs prononce le discours et promulgue l'indulgence de dix ans. Avant de chanter l'épître, le Sous-Diacre quitte la chasuble pliée qu'il porte, et la remet après l'avoir chantée; le Diacre en fait autant avant de chanter l'évangile, et il met une large étole diaconale (stollone), qu'il garde jusqu'à la postcommunion, pour reprendre la chasuble pliée. A l'offertoire, on exécute le motet de Palestrfna,Salvatorem exspectamus. Le Maître des cérémonies qui accompagne le Diacre allant encenser le Sacré-Collége, donne aux Cardinaux l'heure du sermon, qui doit être prononcé en italien, tous les mercredis de l'Avent, dans une des salles du palais,» et auquel assiste le Pape, mais d'une manière privée. Au Sanctus,. douze Bussolanti, portant des flambeaux, entourent l'autel. Le Célébrant consacre deux hosties, l'une qu'il consomme, et l'autre qui doit être exposée à la vénération des fidèles pendant les quarante heures. Deux Maîtres des cérémonies distribuent aux Cardinaux et à toute l'assistance des cierges pour la procession. Les Chantres entonnent le dernier Agnus Dei quand le Célébrant a placé dans l'ostensoir l'hostie consacrée.

Après la messe, le Pape descend du trône, et vient se placer, à genoux, au pied de l'autel, où il encense le Saint-Sacrement, couvert d'un riche voile brodé; il reçoit l'ostensoir des mains du Célébrant, et le cortége, s'étant mis en marche, se dirige vers la chapelle Pauline : les bâtons du dais sont tenus par des Évêques, et le Pape, à pied et la tête découverte, porte la sainte Eucharistie. En entrant dans la chapelle Pauline, splendidement illuminée, on chante le Tantùm ergà, et le Pontife, au pied de l'autel, remet l'ostensoir au premier Cardinal-Diacre, ayant l'étole diaconale sur ses insignes cardinalices; celui-ci le porte derrière l'autel, où il trouve le prélat Sacristain, qui l'expose sur le tabernacle. Après avoir encensé trois fois la sainte Eucharistie, le Pape récite l'oraison, et se retire dans la sacristie contiguë, où il dépose ses ornements.

Comme dans la cérémonie du Jeudi saint au sépulcre, de même, pendant les quarante heures, les Prélats de la cour pontificale, les Camériers, les Chapelains, etc., font successivement, deux à deux, une heure d'adoration devant le Saint-Sacrement. Le souverain Pontife lui-même, accompagné du Majordome et du Maître de chambre, va faire sa station à la chapelle Pauline, et adorer aussi pendant les quarante heures le Saint des saints.

Clément VIII confirma, en 1592, par sa constitution Graves et diuturnas, la pieuse coutume où l'on était d'exposer à la vénération publique le Saint-Sacrement pendant une période de quarante heures, afin de réveiller dans l'esprit des fidèles le souvenir

des quarante jours de jeûne de Jésus-Christ dans le désert, ou celui des quarante heures qu'il passa dans le sépulcre. Ce Pontife voulut que cette institution fût établie dans toutes les églises , basiliques, oratoires publics et chapelles des communautés religieuses de toute la ville de Rome, et il fixa l'ouverture de ces quarante heures au premier dimanche de l'Avent, dans la chapelle Pauline du Vatican.

A l'expiration de ces quarante heures, le prélat Sacristain, après une messe basse célébrée dans la chapelle Pauline, prend la chape blanche, et deux soprani entonnent les litanies des saints. Après la récitation du Pater et des oraisons, le Prélat donne la bénédiction avec le Saint-Sacrement, et le replace ensuite avec respect dans le tabernacle de la chapelle.

Après avoir été célébrées au Vatican , les oraisons de quarante heures commencent dans la basilique de Saint-Jean-de-Latran, et successivement dans les autres basiliques, églises, oratoires, communautés religieuses, etc., et se renouvellent pendant toute l'année.

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Rédigé par Baglialto

Publié dans #Ecclésial, #Histoire

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Publié le 30 Novembre 2014

Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 30 Novembre 2014

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc XXI. Versets 25 à 33:

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : "Il y aura des signes dans le soleil, la lune et les étoiles, et sur la terre, une angoisse des nations, affolées par le fracas de la mer et des flots,
les hommes expirant de frayeur et d'anxiété pour ce qui doit arriver à l'univers, car les puissances des cieux seront ébranlées.
Alors on verra le Fils de l'homme venant dans une nuée avec grande puissance et grande gloire.
Quand ces choses commenceront à arriver, redressez-vous et relevez la tête, parce que votre délivrance approche. "
Et il leur dit une parabole : " Voyez le figuier et tous les arbres :
quand déjà ils bourgeonnent, à cette vue vous savez de vous-mêmes que déjà l'été est proche.
Ainsi, quand vous verrez ces choses arriver, sachez que le royaume de Dieu est proche.
Je vous le dis, en vérité, cette génération ne passera point que toutes ces choses ne soient arrivées.
Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point.

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 29 Novembre 2014

C'est partit

Pour les décorations de Noël ! On commence doucement !

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 29 Novembre 2014

Très occupée par les marchés de Noël en ce moment, je vous laisse !

Saint SaturninPremier évêque de Toulouse et martyr(IIIe s.)

Saint Saturnin est le premier évêque de Toulouse. Son nom latin « Saturnius », a été transformé dans la langue d'Oc en « Sarni » puis francisé en « Sernin ».

Saint Saturnin mourut martyrisé en 250 pour avoir refusé de se plier à l'obligation qui était faite à tous les citoyens par l'empereur romain Dèce, de sacrifier aux dieux païens. Il aurait été jeté sur les marches du Capitole, le temple dédié à Jupiter qui se trouvait à l'emplacement de l'actuelle place Esquirol. Puis il fut attaché par les pieds à un taureau furieux que l'on devait immoler et traîné le long du cardo maximus (la rue Saint-Rome) jusqu'à la rue du Taur (taureau). Son corps aurait été lâché à l'endroit de l'actuelle église du Taur qui s'est appelée Notre-Dame de Saint-Sernin jusqu'au XVIe siècle. C'est là que le corps aurait été enterré en cachette.

À la fin du IVe et au tout début du Vème siècle l'évêque Exupère prit la décision de transférer les reliques de Saint Sernin à l'emplacement de la basilique actuelle et d'y construire un édifice.

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Rédigé par Cdl Balthasar

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