Publié le 19 Décembre 2014

Non, il ne s'agit pas de la succession du Soleil à la pluie laquelle succède au brouillard lequel succède à la neige !

Les Quatre-Temps se résument en quatre semaines particulières, sur l’année, et dans lesquelles le mercredi, le vendredi et le samedi sont jeûnés et possèdent un office et une messe propre !

Cette coutumes est antérieure à Léon Ier († 461) : il n’y en eu que deux au départ, en septembre et en décembre. Au ve on en rajouta d'autres !

Pour celle qui nous concerne, nous sommes sur la semaine suivant la Sainte-Lucie, le 13 décembre et donc c'est celle des 4 temps d'hiver !

Aujourd'hui c'est vendredi ! Le début des vacances pour certains ! Soyez prudents et reposez vous !

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 18 Décembre 2014

Véhicule cardinalice ?

Un vespa en bois, de très belle facture !

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Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Culture, #Humour

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Publié le 18 Décembre 2014

Laus Deo, et Salve !

Avez vous remarqués comme les gens pensent à leurs repas de fête, aux cadeaux.... et le petit Jésus, sera encore seul dans la froidure de l'hiver...

Prions pour que notre prochain retrouve le VRAI sens de Noël !

C'est aussi le jour de l'Antienne 'Adonai' pour ceux qui les font débuter le 17 ! Bonne journée

Gatien, premier évêque de Tours, fut envoyé dans les Gaules par le Pape saint Fabien, en 250, avec six autres évêques. A son arrivée, le pays de Touraine était plongé dans le paganisme et l'on ne voyait partout que les images des faux dieux. Gatien commença par montrer à ces païens l'absurdité de leur culte et l'impuissance de leurs idoles, puis il en vint à leur découvrir les mystères de la puissance et de la bonté de Dieu et révéla à leurs yeux étonnés l'incomparable figure du Sauveur et celle de sa sainte Mère.

Les conquêtes furent nombreuses ; mais le démon ne laissa pas détruire son règne sans résistance ; les miracles de Gatien ne suffirent pas à lui faire pardonner ses succès, et plus d'une fois les païens endurcis jurèrent sa mort. Traqué, l'apôtre se cachait en des grottes profondes et y célébrait les saints mystères : une de ses retraites est devenue plus tard la célèbre abbaye de Marmoutier. Gatien, songeant à l'avenir, forma une école où de jeunes clercs apprenaient, avec les leçons de la science, celles de la vertu ; il les initiait au sacerdoce et en faisait ses auxiliaires ; il les envoyait même au loin porter les lumières de l'Évangile. Huit églises furent élevées sur la terre de Tournai.

Les travaux apostoliques de Gatien ne l'empêchaient pas de se livrer à de grandes austérités ; il épuisait son corps par les jeûnes et par les veilles, et se préparait par le martyre quotidien et volontaire à la couronne de gloire. Comme tous les vrais disciples du Christ, il aimait éperdument les pauvres, et sa charité se plaisait à soulager leurs misères.

Il fit bâtir un hôpital pour les malheureux. C'est dans cet asile que le Sauveur réservait à son disciple une grâce extraordinaire. Il y avait cinquante ans que Gatien arrosait de ses sueurs le pays qu'il avait gagné à Dieu. Un jour, accablé de fatigue, il s'était retiré dans l'hôpital des pauvres et y prenait un peu de repos, quand Notre-Seigneur lui apparut et lui dit : « Ne crains rien, ta couronne est prête et les saints attendent ton arrivée au Ciel. » Et le Sauveur administra lui-même à son disciple la Sainte Communion en viatique.

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Rédigé par Amandine

Publié dans #Salve

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Publié le 17 Décembre 2014

SAINTE YOLANDE
(† 1283)


Fille de Marguerite de Courtenay, elle refusa la situation à laquelle son rang lui donnait droit. Lors d'un voyage à Luxembourg, elle entra dans le monastère des Dominicaines, contre le gré de sa mère qui s'efforça brutalement de la traîner hors de l'église. Yolande s'étant échappée, s'enferma dans un caveau. Mais revenant sur sa décision, devant les instances maternelles, elle retourna chez elle, tout en gardant présente sa décision. Sa mère enfin l'accepta et Yolande put revenir au monastère de Marienthal où, élue prieure, elle fut pendant vingt-cinq ans le modèle de toute la communauté.

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Rédigé par Baglialto

Publié dans #Salve

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Publié le 16 Décembre 2014

Pour que vous ayez moins froid !

L'important, c'est la lampe, qui indique un foyer chaleureux où vous pouvez vous réfugiez !

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Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Humour

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Publié le 16 Décembre 2014

vous ne le sauriez pas, Balthasar & Cie, ont un vrai rapport avec ces pingouins là !

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Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Avis et mises à jour, #Humour

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Publié le 16 Décembre 2014

Je pense que rarement, nous en parlions entre nous hier par messagerie instantannée, fin d'année n'a été aussi chargée qu'en 2014, année dure pour nous tous, pour plein de raison...Du coup nous négligeons un peu le blog, c'est vrai... l'arrivée des vacances devrait remedier à tout cela ...

je file donc, j'ai des bonhommes pain d'épices à cuire...

Saint Eusèbe est un lecteur agrégé au clergé de Rome. C'est là qu'il rencontre des moines égyptiens, exilés pour leur fidélité à la foi en la divinité du Christ, proclamée au concile de Nicée. Vers 344, il est élu évêque de Verceil en Italie. Il avait été frappé par l'exemple des moines cénobitiques (vie commune) qu'il avait connus à Rome. Il introduit donc cette vie commune dans son clergé, exemple qui sera suivi par saint Augustin. Au cœur de la crise de l'arianisme, quand triomphent ceux qui nient la parfaite égalité du Père et du Fils, Eusèbe prend le parti de saint Athanase d'Alexandrie. A son tour, il connaîtra l'exil en Orient. Quand il revient en Italie, six ans plus tard, la situation est toujours confuse. Il soutient les efforts d'Athanase pour condamner l'arianisme tout en pardonnant aux ariens repentis. Mort en 370 ou en 371, il fut tout de suite considéré comme martyr à cause de ses épreuves endurées pour la vraie foi.

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Rédigé par Amandine

Publié dans #Salve

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Publié le 15 Décembre 2014

Les Ô de Noël !

De quoi s'agit il ? Et puis d'abord NÖel prend un trema, et pas un accent circonflexo-chapeauté-chinois !

C'est le nom qu'on donne aux antiennes qu'on chante à Magnificat quelques jours avant Noël. Le concile de Tolède, tenu en 636, ordonne de chanter chaque jour une de ces antiennes pendant l'octave de l'Annonciation, qui se célébrait alors huit jours avant Noël. Le rit romain prescrit de chanter sept de ces antiennes. A Rouen, on en chante huit, et neuf à Paris. Ainsi, à Paris , on commence ces grandes antiennes le 15 décembre; à Rouen, le 16, et à Rome, le 17. Guillaume Durand nous apprend que, de son temps, on en chantait douze en certaines églises. Dans plusieurs paroisses de Paris, on chante les antiennes O au salut, pendant lequel le Saint-Sacrement est exposé au milieu d'un cercle orné de lumière, surtout à cause de l'antienne O oriens....... splendor lucis aterna et sol justitiæ. En plusieurs diocèses, les antiennes O se triplent; à Rouen, on les chante seulement deux fois, c'est-à-dire avant le Magnificat et après le Gloria Patri.

Le P. Pommeraye rapporte, dans son Histoire de la Cathédrale de Rouen , que la métropole avait un usage tout particulier pour faire annoncer chacune de ces antiennes par un dignitaire auquel elles semblaient devoir être attribuées. Ainsi, le chancelier ayant l'intendance des écoles entonnait : O sapientia; le trésorier, O clavis David ; un des archidiacres du Vexin (partie du diocèse située au levant), O oriens, etc. On trouvait une coutume semblable chez les Bénédictins de Saint-Benoîtsur-Loire ; l'abbé entonnait : O sapientia; le jardinier, O radix Jesse; le cellérier, O clavis David , etc. En certains couvents , on faisait une distribution extraordinaire de vin, de pâtisseries, d'épices, etc., au nom de l'abbé, du prieur ou de tout autre qui avait entonné l'O de l'Avent. En 1649, on dépensa cent livres (100fr.) pour l'O de Monseigneur Henri de Bourbon, évêque de Metz, abbé commendataire de l'abbaye de Fécamp.

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Rédigé par Baglialto

Publié dans #Ecclésial, #Culture

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Publié le 15 Décembre 2014

Sainte Suzanne
(4ème s.)

Elle demeurait en Palestine sous le règne de l'empereur Maximien.
Lorsqu'elle se fit baptiser, elle se décida également à devenir moine. Ce qui ne lui était pas possible. Sans hésiter, elle revêtit des habits masculins et put vivre ainsi vingt ans dans le monastère de son choix. Jusqu'au jour où elle fut accusée d'avoir violenté une vierge des environs. Menacée d'excommunication par l'évêque du lieu, elle révéla sa véritable identité et fut ordonnée diaconnesse.
Comme sa renommée grandissait, elle fut arrêtée et sommée de renier sa foi en Jésus-Christ. Inébranlable, elle périt par le feu et consomma ainsi son martyre.

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Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Salve

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Publié le 14 Décembre 2014

En ce Dimanche...

Je sais que certains coururent partout avant les fêtes pour tout préparer ! Balthasar, lui se ballade dans un jardin Zen !

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Rédigé par Cdl Balthasar

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