Publié le 25 Décembre 2014

Rédigé par Cdl Balthasar

Repost 0

Publié le 24 Décembre 2014

In Illo tempore

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc II versets 1 à 14 :
En ce temps-là, parut un édit de César Auguste, ordonnant de recenser toute la terre.
Ce premier recensement eut lieu pendant que Quirinius était gouverneur de Syrie.
Et tous allaient se faire recenser, chacun dans sa ville.
Joseph aussi monta de Galilée, de la ville de Nazareth, en Judée, à la ville de David, qui s'appelle Bethléem, parce qu'il était de la maison et de la famille de David,
pour se faire recenser avec Marie son épouse, qui était enceinte.
Or, pendant qu'ils étaient là, le temps où elle devait enfanter s'accomplit,
et elle mit au monde son fils premier-né, l'emmaillota et le coucha dans une crèche, parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans l'hôtellerie.
Il y avait dans la même région des bergers qui vivaient aux champs et qui veillaient la nuit sur leur troupeau.
Un ange du Seigneur parut auprès d'eux et la gloire du Seigneur les enveloppa de clarté, et ils furent saisis d'une grande crainte.
Mais l'ange leur dit : " Ne craignez point, car je vous annonce une nouvelle qui sera pour tout le peuple une grande joie :
il vous est né aujourd'hui, dans la ville de David, un Sauveur, qui est le Christ Seigneur.
Et voici ce qui vous en sera le signe : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une crèche. "
Tout à coup se joignit à l'ange une troupe de la milice céleste, louant Dieu et disant :
" Gloire, dans les hauteurs, à Dieu ! Et, sur terre, paix chez les hommes de bon vouloir ! "

Lire la suite

Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Ecclésial

Repost 0

Publié le 24 Décembre 2014

Par Gaetano Moroni

Les Pontifes romains chantaient autrefois les trois messes que l'Église célèbre à l'occasion de la naissance du Sauveur : la première à Sainte-Marie-Majeure, après matines; la seconde, au point du jour, dans l'église de Sainte-Anastasie, dont on fait mémoire ce jour-là ; la troisième, enfin , la messe du jour, dans l'église de Saint-Pierre, où l'on plaçait devant le tombeau des Apôtres un grand phare d'argent, où brûlaient mille trois cent soixante-deux bougies. Il arrivait quelquefois, à cause de l'éloignement des lieux ou de la mauvaise saison, que les Pontifes, après avoir célébré à Sainte-Anastasie, revenaient à Sainte-Marie-Majeure pour y chanter la dernière messe, comme nous l'avons vu faire de nos jours sous le pontificat de Léon XII, aux époques les plus rapprochées de nous.

La première messe a été ordinairement célébrée dans la chapelle Sixtine après matines, par le Cardinal-Camerlingue. Il arrivait quelquefois que le Pape n'assistait pas aux matines, mais seulement à la messe, qu'il commençait avec le Cardinal-Célébrant , au pied de l'autel : on chantait autrefois le Gloria in excelsis également en grec à cette première messe. Aux paroles du Credo, Etincarnatus est, le Pape le met à genoux, ainsi que toute l'assistance. Le motet Quem vidisti pailores, de Vittoria, e9t exécuté à l'offertoire. Après la messe, le Pape donne la bénédiction ordinaire, qui n'est point suivie de la promulgation de l'indulgence, à cause de la bénédiction solennelle donnée après la troisième messe, à laquelle est attachée l'indulgence plénière. Le Pape sort de la chapelle, précédé de la croix, de l'épée et du chapeau, portés par un Clerc de la chambre.

Les liturgistes nous apprennent la signification mystique attachée aux rit de la célébration des trois messes le jour de Noël, qui ont toutes les trois une mystérieuse signification. Celle qu'on chante la nuit, après le Te Deum, à matines, rappelle la génération du Fils de Dieu, qui fut de toute éternité, avant tonte créature qui pût louer Dieu, et c'est pour cela que le chant des laudes suit immédiatement. Cette première messe nous rappelle encore l'état des hommes avant la loi, plongés dans les ténèbres, comme le dit Isaïe: Populus gentium qui ambulabat in tenebris, etc. La seconde messe, dite à l'aurore, nous rappelle le commencement des temps , où la loi de grâce fut donnée : le Christ nous l'apportait; mais nous n'avions pas encore la plénitude de cette grâce; aussi l'Église nous l'annonce-t-elle en disant: Lux fulgebit hodii. Enfin, la troisième messe du jour est comme la manifestation des temps des grâces abondantes, auxquelles nous fait participer Jésus Christ dans sa naissance, et l'Église le proclame en disant qu'un enfant est né pour nous : Puer nains est nobis. On a voulu voir également dans ces trois messes les trois naissances symboliques du Sauveur : la première, qui le fait résider dans le chaste sein de Marie; la deuxième, qui le fait naître dans l'âme des justes, et la troisième, enfin , qui le fait naître de toute éternité dans le sein du Père. La dernière messe rappelle plus particulièrement cette glorieuse filiation : saint Paul, dans l'épître, nous entretient de l'éternelle génération du Fils de Dieu, et saint Jean, dans son évangile, dissipe les nuages et soulève le voile qui couvre ces mystérieuses révélations.

Comme la messe peut être célébrée en Chapelle papale avant minuit par un Cardinal qui n'a pas toujours observé la loi du jeûne, il nous semble opportun de rapporter ici textuellement à ce sujet l'opinion de Benoît XIV, dans son bref Quodam demore ; nous conservons la traduction italienne de M. le chevalier Moroni.

Noto è quanto ogni anno succede in Roma nella capello Pontificia nella notte di Natale, celebrandosi nella medesima lamessa della mezza notte, e non celebrandosi sempre da ehi nel giorno precedente si è astenuto dal mangiare. Alcuni hannoscritto, che ogni anno si fa la spedizione dal Papa di un breve di dispensa: ma ciò non è vero. Ma sapendo il Papa V ora incui si celebra la messa, e sapendo che chi la celebra non ha sempre mantenuto il digiuno, e nulla di ciò parlando, e nulla suciò disponendo, e lasciando correre, subentra una certa tacita dispensa, che assicura la coscienza di chi celebra la messa inquella notte, dopo aver mangiato, come da Noi ampiamente si è dimostrata nel nostro trattato De Synodo dicecesana. Ciò sipermette, essendo troppo necessario che in quella notte non si tralasci nella Cappella del Papa la sagra funzione, nonessendo così facile di trovar sempre un Cardinale, che non ostante l'età in cui per lo più si ritrova chi è decorato della dettadignità, possa mantenere il digiuno naturale dalla notte precedenta all'allra, in cui canta la messa netta Capella. Si aggiunge,che non è in veruna maniera praticable, il comminciare la messa dopo la mezza notte, mentre vi assistono i Cardinali, gliArcivescovi, e i Vescovi, che debbono nella mattina seguente tornare in ora compelente aile altre funzioni delia Capella (delsolenne pontificale che canta il PapaJ, il che non fanno senza aver prima dette le tre messe nelle loro Capelle private, corneda Noi si è ampiamente discorso nel nostro trattato De Synodo diœcesana.

Lire la suite

Rédigé par Moroni /Baglialto

Publié dans #Histoire, #Culture

Repost 0

Publié le 24 Décembre 2014

Rédigé par Cdl Balthasar

Repost 0

Publié le 24 Décembre 2014

Belle nuit solaire

Solaire ? Oui, parce que c'est celle du Soleil de Notre Vie, l'enfant Jésus !

Lire la suite

Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Culture

Repost 0

Publié le 24 Décembre 2014

Rédigé par Cdl Balthasar

Repost 0

Publié le 24 Décembre 2014

On the Road

Je n'ai pas croisé le traîneau ni les rênes, mais de gros camions !

Lire la suite

Rédigé par Cdl Balthasar

Repost 0

Publié le 24 Décembre 2014

On préfèrera ce style à celui employé face à la Curie Romaine ! Il y a de ci de là du Bisounoursisme inter religieux , mais dans l'ensemble et même si cela arrive bien bien tard, c'est appréciable !

extraits:

"(...) L’affliction et la tribulation n’ont malheureusement pas manqué dans un passé même récent du Moyen-Orient. Elles se sont aggravées ces derniers mois à cause des conflits qui tourmentent la région, mais surtout du fait d’une plus récente et préoccupante organisation terroriste, de dimensions autrefois inimaginables, qui commet toutes sortes d’abus et de pratiques indignes de l’homme, en frappant de manière particulière certains d’entre vous qui ont été chassés de façon brutale de leurs propres terres, où les chrétiens sont présents depuis les temps apostoliques.

(...) Chers frères et soeurs, qui avec courage rendez témoignage à Jésus en votre terre bénie par le Seigneur, notre consolation et notre espérance c’est le Christ lui-même. Je vous encourage donc à rester attachés à Lui, comme les sarments à la vigne, certains que ni la tribulation, ni l’angoisse, ni la persécution ne peuvent vous séparer de Lui (cf. Rm 8, 35). Puisse l’épreuve que vous traversez fortifier la foi et la fidélité de vous tous !

Je prie pour que vous puissiez vivre la communion fraternelle à l’exemple de la première communauté de Jérusalem. L’unité voulue par notre Seigneur est plus que jamais nécessaire en ces moments difficiles ; c’est un don de Dieu qui interpelle notre liberté et attend notre réponse. Que la Parole de Dieu, les Sacrements, la prière et la fraternité nourrissent et renouvellent continuellement vos communautés.

La situation dans laquelle vous vivez est un appel fort à la sainteté de vie, comme l’attestent saints et martyrs de toute appartenance ecclésiale. Je me souviens avec affection et vénération des Pasteurs et des fidèles auxquels, ces derniers temps, a été demandé le sacrifice de la vie, souvent pour le seul fait d’être chrétiens. Je pense aussi aux personnes séquestrées, parmi elles des Évêques orthodoxes et des prêtres de divers rites. Puissent-ils retourner bientôt sains et saufs dans leurs maisons et dans leurs communautés. Je demande à Dieu que tant de souffrance unie à la croix du Seigneur donne de bons fruits pour l’Église et pour les peuples du Moyen-Orient.

Au milieu des inimitiés et des conflits, la communion vécue entre vous en fraternité et simplicité est signe du Royaume de Dieu. Je suis heureux des bonnes relations et de la collaboration entre les Patriarches des Églises Orientales catholiques et ceux des Églises Orthodoxes ; comme aussi entre les fidèles des diverses Églises. Les souffrances endurées par les chrétiens apportent une contribution inestimable à la cause de l’unité. C’est l’œcuménisme du sang, qui demande un abandon confiant à l’action de l’Esprit Saint.

Puissiez-vous toujours rendre témoignage à Jésus à travers les difficultés ! Votre présence même est précieuse pour le Moyen-Orient. Vous êtes un petit troupeau, mais avec une grande responsabilité en cette terre, où est né et où s’est répandu le christianisme. Vous êtes comme le levain dans la pâte. Avant même beaucoup d’œuvres de l’Église dans les domaines éducatif, sanitaire ou d’assistance, appréciées par tous, la richesse la plus grande pour la région, ce sont les chrétiens, c’est vous. Merci de votre persévérance !

Votre effort pour collaborer avec des personnes d’autres religions, avec les juifs et avec les musulmans, est un autre signe du Royaume de Dieu. Le dialogue interreligieux est d’autant plus nécessaire que la situation est plus difficile. Il n’y a pas d’autre voie. (...)

La situation dramatique que vivent nos frères chrétiens en Irak, mais aussi les yazidis et les membres d’autres communautés religieuses et ethniques, exige une prise de position claire et courageuse de la part de tous les responsables religieux, pour condamner de façon unanime et sans aucune ambigüité ces crimes et dénoncer la pratique d’invoquer la religion pour les justifier.(...)

Chaque jour, je prie pour vous et à vos intentions. Je vous remercie parce que je sais que, dans vos souffrances, vous priez pour moi et pour mon service de l’Église. J’espère beaucoup avoir la grâce de venir personnellement vous visiter et vous réconforter. Que la Vierge Marie, la Toute Sainte Mère de Dieu et notre Mère, vous accompagne et vous protège toujours par sa tendresse. A vous tous et à vos familles, j’envoie la Bénédiction Apostolique et je vous souhaite de vivre Noël dans l’amour et dans la paix du Christ Sauveur.

Du Vatican, le 21 décembre , IVème Dimanche de l’Avent

FRANCISCUS"

Lire la suite

Rédigé par Cdl Balthasar

Repost 0

Publié le 24 Décembre 2014



Née vers 675, fille de saint Dagobert II, roi d'Austrasie (en 676, assassiné en 679), veuve, fondatrice et première abbesse de Pfalz, près de Trèves, morte vers 735. Grand-mère de saint Grégoire d'Utrecht, que saint Boniface, de passage, emmena avec l

Lire la suite

Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Salve

Repost 0

Publié le 23 Décembre 2014

Pensez-vous , à rendre droite la route pour le petit Jésus vers votre coeur ? Nombreuses, en ces temps de déchristianisation, sont les paroisses qui, pourtant font un effort avec des journées du pardon, ou des heures de confession, spéciales ! Pensons y !

Quelques heures avant la vigile, nous cheminons avec SAINTE VICTOIRE martyre du troisième siècle !



Née à Rome, martyre en 250 durant la persécution de Dèce. Elle avait été fiancée à un païen. Ne voulant ni se marier avec lui, ni offrir des sacrifices aux idoles, elle s'offrit en sacrifice pour le Christ et fut percée par le bourreau d'un coup d'épée, à la demande de son fiancé.

Lire la suite

Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Salve

Repost 0