Publié le 26 Décembre 2014

Un bon repas autour du feu ?

Parce qu'il fait bien froid dehors, et qu'en cette période de fête, on est ensemble autour du feu !

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Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Humour, #Divers

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Publié le 26 Décembre 2014

Toujours là ?

Le petit Jésus a t'il été génereux ? Le plus important est vous puissiez être en paix et dans la joie de Noël !

Nous reprenons notre marche ce matin, avec le protomartyr, Saint Etienne ! Lisons donc ceci, sous la plume de Dom Guéranger !

"Le glorieux Etienne est présenté en ce jour au Seigneur Roi nouveau-né; il n'est pas resplendissant de joyaux, mais tout fleuri par l'éclat de son sang. O amis des martyrs ! venez , cueillons des fleurs , couronnons nos fronts et chantons tour-à-tour : Toi qui brilles en ton àme par l'éclat de la sagesse et de la charité, ô premier martyr du Christ Dieu! demande pour nous la paix et une grande miséricorde.

Tu as dignement été appelé en aide aux Apôtres du Christ, et tu as administré en diacre fidèle, ô Etienne ! vraiment digne de ton nom! Comme le Christ, tu as passé à travers le sang.

O Apôtre du Christ! primat des diacres, protomartyr plein de sagesse, chef des martyrs, tu as sanctifié le monde par tes combats et tes miracles, et illuminé les âmes ; nous t'honorons h cette heure, délivre-nous de tous périls, ô très illustre Étienne ! "

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Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Salve

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Publié le 25 Décembre 2014

Par Gaetano Moroni

C'est encore dans les anciens Ordo romains qu'il nous faut étudier les rites de la messe pontificale du jour de Noël : nous avons déjà dit où elle était célébrée. Le chanoine Benoît trace la route que suivait le Pape en se rendant à Saint-Pierre: Ubiest statio, dit-il, et ibi honorificè cantatur missa, cum omnibus ordinibus sicul decel, et debet ibi accipere toronam in capitesuo, et per mediam urbem, cum processione redire ad palatium, perficere festum coronœ.

Le Pape, se rendant à la station, recevait les hommages des Cardinaux et des Magistrats romains, qui adressaient en public leurs vœux et leurs prières pour le Pontife régnant, qu'ils venaient saluer : Tempora bona habeas, disait le Pontife en les bénissant; et ils répondaient:Tempora bona habeamus omnes; exaudi Christe, disait le clergé; et les Notaires régionnaires répondaient : Domino nostro àDeo deerelo summo Pontificiet universali Papat vita; les Cardinaux ajoutaient: Deus conservet eum, et vivificel eum; ils répetaient trois fois: Salvator mundi, tu illum adjuva; trois fois encore : Sancta Maria, tu illum adjuva. Cet ancien rit, pratiqué le jour de Noël quand le Pape allait dans la basilique, est analogue à celui qui était observé le même jour par les Empereurs grecs à l'égard des Patriarches, dans l'ancienne église de Constantinople, comme nous l'apprend le père Goar, érudit dominicain, dans un manuscrit de la bibliothêque royale de Paris, sous le titre Acclamatio.

L'éloignement des lieux et le* incommodités de la saison engagèrent les Papes à chanter !a troisième messe à Sainte-MarieMajeure, et non à Saint-Pierre. En entrant dans le presbytère de la basilique Libérienne, le Pontife romain recevait des mains d'un Chapelain de l'église une canne, au sommet de laquelle était placée une bougie allumée, dont Sa Sainteté se servait pour mettre le feu à des paquets d'étoupes, attachées aux chapiteaux des colonnes, imitation de cette pluie de feu qui doit mettre fin au monde.

Voici, du reste, le texte si plein de naïveté des divers Ordo romains, nous retraçant les rites sacrés de la solennité de Noël:

Intereà Archidiaconus cum Diaconibus et Subdiaconibus in filo stantibus ad dexteram juxta altare, et Notarii deorsum inchoro pluvialibus induti stantes, Archidiaconus alta voce cum omnibus dicit : Exaudi Christe. Respnndent Notarii : Domino nostro N., à Deo decreto snmmo Pontifici, et universali Papae, vita. Tribus vicibus dicit Archidiaconus cum suis; tribus vicibusrespondent Notarii ■, Tu illum adjuva, sancta Maria. Respondent similiter de unoquoque choro. In fine Kyrie, tribus vicibusArchidiaconus cum Diaconibus et Subdiaconibus, et accipiunl très solidos pro laude.

Pierre Amelius ajoute:

In hac missa communicant omnes in Christo verè famulantes, qui dignitate episcopali non sunt constitutif quoniam taiesper se celebrare populo tenentur.

On a déjà vu au commencement de cet ouvrage quelques-uns des rites observés au couronnement. Le Pape désignait à la messe ceux qui devaient être invités à sa table; il donnait des presbytères, et se rendait à la basilique du pape Zacharie.

Quand le Pape rentrait au patriarcat de Latran , il donnait à tous ceux qui l avaient accompagné un double presbytère,comme le jour de son couronnement. On servait ensuite un brillant festin dans le Triclinium, auquel le Pape et la cour pontificale assistaient. Sa Sainteté était seule à sa table; les tables des convives étaient pincées à droite et à gauche. Les Cardinaux et les autres Prélats conservaient leur mitre et leurs habits sacrés; un CardinalDiacre, en chape, faisait la lecture. Les Chantres qui avaient exécuté des hymnes pendant le repas, venaient baiser les pieds au Pape, et en recevaient une coupe de vin et une pièce de monnaie. Les Cardinaux conduisaient Sa Sainteté dans ses appartements. Réunis aux autres Prélats, ils montaient à cheval, et, la mitre sur la tête, ils rentraient dans leurs habitations. Aujourd'hui les premières vêpres de la fête, la messe pontificale, célébrée au Vatican, et les vêpres cardinalices, chantées à Sainte - MarieMajeure, ont remplacé les anciens rites usités à Rome à la fête de Noël.

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Rédigé par G. Moroni / Baglialto

Publié dans #Histoire, #Culture

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Publié le 25 Décembre 2014

Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 24 Décembre 2014

In Illo tempore

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc II versets 1 à 14 :
En ce temps-là, parut un édit de César Auguste, ordonnant de recenser toute la terre.
Ce premier recensement eut lieu pendant que Quirinius était gouverneur de Syrie.
Et tous allaient se faire recenser, chacun dans sa ville.
Joseph aussi monta de Galilée, de la ville de Nazareth, en Judée, à la ville de David, qui s'appelle Bethléem, parce qu'il était de la maison et de la famille de David,
pour se faire recenser avec Marie son épouse, qui était enceinte.
Or, pendant qu'ils étaient là, le temps où elle devait enfanter s'accomplit,
et elle mit au monde son fils premier-né, l'emmaillota et le coucha dans une crèche, parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans l'hôtellerie.
Il y avait dans la même région des bergers qui vivaient aux champs et qui veillaient la nuit sur leur troupeau.
Un ange du Seigneur parut auprès d'eux et la gloire du Seigneur les enveloppa de clarté, et ils furent saisis d'une grande crainte.
Mais l'ange leur dit : " Ne craignez point, car je vous annonce une nouvelle qui sera pour tout le peuple une grande joie :
il vous est né aujourd'hui, dans la ville de David, un Sauveur, qui est le Christ Seigneur.
Et voici ce qui vous en sera le signe : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une crèche. "
Tout à coup se joignit à l'ange une troupe de la milice céleste, louant Dieu et disant :
" Gloire, dans les hauteurs, à Dieu ! Et, sur terre, paix chez les hommes de bon vouloir ! "

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Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Ecclésial

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Publié le 24 Décembre 2014

Par Gaetano Moroni

Les Pontifes romains chantaient autrefois les trois messes que l'Église célèbre à l'occasion de la naissance du Sauveur : la première à Sainte-Marie-Majeure, après matines; la seconde, au point du jour, dans l'église de Sainte-Anastasie, dont on fait mémoire ce jour-là ; la troisième, enfin , la messe du jour, dans l'église de Saint-Pierre, où l'on plaçait devant le tombeau des Apôtres un grand phare d'argent, où brûlaient mille trois cent soixante-deux bougies. Il arrivait quelquefois, à cause de l'éloignement des lieux ou de la mauvaise saison, que les Pontifes, après avoir célébré à Sainte-Anastasie, revenaient à Sainte-Marie-Majeure pour y chanter la dernière messe, comme nous l'avons vu faire de nos jours sous le pontificat de Léon XII, aux époques les plus rapprochées de nous.

La première messe a été ordinairement célébrée dans la chapelle Sixtine après matines, par le Cardinal-Camerlingue. Il arrivait quelquefois que le Pape n'assistait pas aux matines, mais seulement à la messe, qu'il commençait avec le Cardinal-Célébrant , au pied de l'autel : on chantait autrefois le Gloria in excelsis également en grec à cette première messe. Aux paroles du Credo, Etincarnatus est, le Pape le met à genoux, ainsi que toute l'assistance. Le motet Quem vidisti pailores, de Vittoria, e9t exécuté à l'offertoire. Après la messe, le Pape donne la bénédiction ordinaire, qui n'est point suivie de la promulgation de l'indulgence, à cause de la bénédiction solennelle donnée après la troisième messe, à laquelle est attachée l'indulgence plénière. Le Pape sort de la chapelle, précédé de la croix, de l'épée et du chapeau, portés par un Clerc de la chambre.

Les liturgistes nous apprennent la signification mystique attachée aux rit de la célébration des trois messes le jour de Noël, qui ont toutes les trois une mystérieuse signification. Celle qu'on chante la nuit, après le Te Deum, à matines, rappelle la génération du Fils de Dieu, qui fut de toute éternité, avant tonte créature qui pût louer Dieu, et c'est pour cela que le chant des laudes suit immédiatement. Cette première messe nous rappelle encore l'état des hommes avant la loi, plongés dans les ténèbres, comme le dit Isaïe: Populus gentium qui ambulabat in tenebris, etc. La seconde messe, dite à l'aurore, nous rappelle le commencement des temps , où la loi de grâce fut donnée : le Christ nous l'apportait; mais nous n'avions pas encore la plénitude de cette grâce; aussi l'Église nous l'annonce-t-elle en disant: Lux fulgebit hodii. Enfin, la troisième messe du jour est comme la manifestation des temps des grâces abondantes, auxquelles nous fait participer Jésus Christ dans sa naissance, et l'Église le proclame en disant qu'un enfant est né pour nous : Puer nains est nobis. On a voulu voir également dans ces trois messes les trois naissances symboliques du Sauveur : la première, qui le fait résider dans le chaste sein de Marie; la deuxième, qui le fait naître dans l'âme des justes, et la troisième, enfin , qui le fait naître de toute éternité dans le sein du Père. La dernière messe rappelle plus particulièrement cette glorieuse filiation : saint Paul, dans l'épître, nous entretient de l'éternelle génération du Fils de Dieu, et saint Jean, dans son évangile, dissipe les nuages et soulève le voile qui couvre ces mystérieuses révélations.

Comme la messe peut être célébrée en Chapelle papale avant minuit par un Cardinal qui n'a pas toujours observé la loi du jeûne, il nous semble opportun de rapporter ici textuellement à ce sujet l'opinion de Benoît XIV, dans son bref Quodam demore ; nous conservons la traduction italienne de M. le chevalier Moroni.

Noto è quanto ogni anno succede in Roma nella capello Pontificia nella notte di Natale, celebrandosi nella medesima lamessa della mezza notte, e non celebrandosi sempre da ehi nel giorno precedente si è astenuto dal mangiare. Alcuni hannoscritto, che ogni anno si fa la spedizione dal Papa di un breve di dispensa: ma ciò non è vero. Ma sapendo il Papa V ora incui si celebra la messa, e sapendo che chi la celebra non ha sempre mantenuto il digiuno, e nulla di ciò parlando, e nulla suciò disponendo, e lasciando correre, subentra una certa tacita dispensa, che assicura la coscienza di chi celebra la messa inquella notte, dopo aver mangiato, come da Noi ampiamente si è dimostrata nel nostro trattato De Synodo dicecesana. Ciò sipermette, essendo troppo necessario che in quella notte non si tralasci nella Cappella del Papa la sagra funzione, nonessendo così facile di trovar sempre un Cardinale, che non ostante l'età in cui per lo più si ritrova chi è decorato della dettadignità, possa mantenere il digiuno naturale dalla notte precedenta all'allra, in cui canta la messa netta Capella. Si aggiunge,che non è in veruna maniera praticable, il comminciare la messa dopo la mezza notte, mentre vi assistono i Cardinali, gliArcivescovi, e i Vescovi, che debbono nella mattina seguente tornare in ora compelente aile altre funzioni delia Capella (delsolenne pontificale che canta il PapaJ, il che non fanno senza aver prima dette le tre messe nelle loro Capelle private, corneda Noi si è ampiamente discorso nel nostro trattato De Synodo diœcesana.

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Rédigé par Moroni /Baglialto

Publié dans #Histoire, #Culture

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Publié le 24 Décembre 2014

Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 24 Décembre 2014

Belle nuit solaire

Solaire ? Oui, parce que c'est celle du Soleil de Notre Vie, l'enfant Jésus !

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Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Culture

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Publié le 24 Décembre 2014

Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 24 Décembre 2014

On the Road

Je n'ai pas croisé le traîneau ni les rênes, mais de gros camions !

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Rédigé par Cdl Balthasar

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