Publié le 20 Janvier 2015

Pingouin Grande Classe !?

Vous ai-je déjà parlé d'Huckberry ??? Il s'agit d'une plateforme sur laquelle on peut trouver de nombreux articles, outils, gadgets divers... de très belle facture, et à tous les prix ...

Le dessin est précis et soigneusement étudié de telle sorte que ces objets ont un aspect soigné !

Tout pingouin un peu "stylé" se devrait d'avoir un ou deux des objets de ce site, mais on a la "classe" ou on ne l'a pas ... (Je plaisante !)

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Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Le moleskine d'Amandine

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Publié le 20 Janvier 2015

Bonjour les pingouins, ça va aujourd'hui ?

Loin du Charlisme, cette nouvelle religion du monde des crétins, à l'image de Saint Sébastien, soyons prets à mourir non pas pour une pseudo liberté humaine, mais pour le Christ seule vraie liberté !



SAINT SÉBASTIEN Martyr († 288)



Saint Sébastien, né à Narbonne, a reçu le glorieux titre de Défenseur de l'Église romaine. On pense que, renonçant à une brillante carrière dans sa patrie, il entra dans l'armée afin de pouvoir plus facilement servir ses frères dans la foi.



Ses grandes qualités le firent bientôt connaître à la cour; il s'y distingua et devint en peu de temps un des favoris de Dioclétien qui le nomma capitaine de la première compagnie de ses gardes. Cette position favorisa ses desseins. Bon nombre de chrétiens lui durent de ne pas faiblir devant les supplices. Il fut pour les païens l'occasion d'une foule de conversions : la grâce de Dieu était en lui, et le Ciel confirmait son zèle par les miracles.



Un apostat le trahit enfin, et il fut traduit comme chrétien devant l'empereur. Sébastien parut sans frayeur en face du tyran, et se proclama disciple de Jésus-Christ : "Quoi! lui dit Dioclétien, je t'ai comblé de mes faveurs, tu habites mon palais, et tu es l'ennemi de l'empereur et des dieux? - J'ai toujours invoqué Jésus-Christ pour votre salut et la conservation de l'empire, reprit Sébastien, et j'ai toujours adoré le Dieu du Ciel."



L'empereur, écumant de rage, le livra à une troupe d'archers pour être percé de flèches. Tout couvert de blessures, on le laissa pour mort, baigné dans son sang. Mais, recueilli par une dame chrétienne, il fut bientôt providentiellement guéri. Il alla lui-même se présenter devant Dioclétien, qui, stupéfait de le voir, lui dit : "Quoi! Tu es Sébastien, que j'avais ordonné de faire mourir à coups de flèches? - Le Seigneur, dit Sébastien, m'a guéri, afin de protester, en présence de tout le peuple, contre l'injuste persécution dont vous accablez les chrétiens, qui sont les meilleurs et les plus fidèles citoyens de l'empire."



L'empereur le fit traîner dans le cirque, pour y être assommé à coups de bâton. Ce fut le 20 janvier 288 qu'il acheva son sacrifice. - On l'invoque avec succès contre la peste et les maladies contagieuses.



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

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Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Salve

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Publié le 19 Janvier 2015

Rédigé par Caramelo

Publié dans #Humour

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Publié le 19 Janvier 2015

Rappel agenda

N'oubliez pas Dimanche prochain, La Marche Pour la Vie !!!!

Pourquoi y aller ? 10 raisons pour ne pas rester chez vous !

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Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Avis et mises à jour

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Publié le 19 Janvier 2015

Rien à voir avec la trilogie de Pagnol, ce matin, mais nous fêtons, entre autres, la Saint Marius !

C'est encore le rush dans l'équipe, de toutes part, et je vous laisse avec une courte notice sur ce Saint :

Saints Marius, Marthe, Audifax, Abacum
Martyrs
(†
270)


Marius était un notable persan qui s'était converti avec toute sa famille au christianisme. Venu avec sa femme et leurs deux fils en pèlerinage à Rome sous le règne de Claude-le-Gothique (268-270), ils se dévouèrent à soulager les victimes de la persécution, à visiter les prisonniers et à ensevelir dignement les chrétiens exécutés. Ils furent arrêtés, refusèrent toute proposition d'idolâtrie et furent finalement décapités.

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Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Salve

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Publié le 18 Janvier 2015

le 18 Janvier.

L'institution de cette Chapelle remonte au pontificat de Paul IV. Ce Pontife, animé d'un saint zèle contre les opinions luthériennes, et voulant protester contre les fausses assertions des sectaires, publia, le 23 Janvier 1557, un décret par lequel il ordonna que la fête de la Chaire de saint Pierre à Rome, tombée en désuétude dans plusieurs églisesserait célébrée dans toute la chrétienté, le 18 Janvier, comme l'était celle de l'établissement de la Chaire du même Apôtre à Antioche, le 22 Février; mais la bulle Ineffabilis du même Pontife, qui prescrit avec plus d'autorité encore cette fête en l'honneur de saint Pierre, ne fut publiée que dans le consistoire du 14 Janvier 1558. L'établissement de cette fête dans toute la chrétienté fut l'origine de cette Chapelle papale, tenue d'abord dans la chapelle des palais apostoliques, célébrée aujourd'hui dans la basilique de Saint-Pierre.

Le Cardinal-Archiprêtre de cette basilique, ou un autre Cardinal-Prêtre ou Évêque, chante la messe ce jour-là en Chapelle papale. Autrefois le dernier Cardinal de l'ordre des Prêtres célébrait les saints mystères, et chaque année le bref pontifical qui permettait à ce Cardinal de dire la messe au maître-autel de SaintPierre , appelé autel Papal ou autel de la Confession, comme on le sait, était appendu à une des colonnes du baldaquin. Les Papes peuvent seuls célébrer la messe sur les autels pontificaux ou privilégiés des basiliques. Quoique Pie VI, par son bref du 20 Décembre 1775, ait désigné le Cardinal-Archiprêtre pour officier ce jour-là, l'expédition du bref ne s'en fait pas moins toutes les années. Pendant la vacance du siége, le bref dont nous parlons ne pouvant être expédié, on place un autel portatif devant l'autel Papal.

Benoît XIV permit aux Évêques assistants au trône, en vertu d'une disposition particulière, de célébrer la messe une fois l'année sur l'autel Papal de la basilique de Saint-Paul hors-desmurs, le jour de la Commémoraison de ce glorieux Apôtre. Nous rappellerons ici qu'à Sainte-Marie-Majeure, outre l'autel Papal principal, il en existe un second dans la chapelle delPresejrio, appelé aussi du Saint-Sacrement, en vertu d'un privilége de SixteQuint, qui fit construire cette chapelle. C'était là que les Papes chantaient matines la nuit de Noël, comme le fit de notre temps Léon XII.

Les Cardinaux et les autres dignitaires qui assistent aux cérémonies pontificales se réunissent dans la chapelle de la Pitié, qui, à l'aide de tentures de damas rouge qui en dérobent la vue, sert de salle de Parements. Dans la pièce contiguë, le Pape dépose son chapeau et l'étole, et il prend la falda; on le revêt dela chape d'argent dans la chapelle, et on lui met la tiare. Précédé et accompagné par les personnages que nous avons fait connaître, et porté sur la sedia, il sort de la chapelle, et se dirige vers l'autel Papal. Le chapitre de Saint-Pierre, les Bénéficiers et Clercs bénéficiers, reçoivent le souverain Pontife au sortir de la chapelle. Les Chantres entonnent aussitôt l'antienne Tu es Petrus. Après avoir adoré le Saint-Sacrement, exposé dans la chapelle de ce nom, le Pape, arrivé au pied du maître-autel, trouve le Cardinal-Célébrant, avec lequel il commence l'introït. Après la récitation du psaume, Sa Sainteté se rend à son trône, placé devant la chaire de Saint-Pierre, en face l'autel : comme à la chapelle Sixtine, le Cardinal le plus ancien de l'ordre des Prêtres et les deux premiers de celui des Diacres, le Prince assistant et le premier Maîtres des cérémonies, occupent leurs places ordinaires sur le palier du trône; les Patriarches, les Archevêques et les Évêques, s'asseoient sur la première marche la plus rapprochée du Pape; les magistrats romains sont placés à droite, sur la troisième marche; les Avocats consistoriaux au-dessous; et, du côté opposé, c'est-à-dire, à gauche, se placent le Doyen de la rote et les deux Camériers secrets; sur l'avant-dernière marche antérieure s'asseoient les Auditeurs de rote, le Maître du SacréPalais, les Clercs de la chambre, les Votants de signature, les Abréviateurs; sur les marches de l'autel sont assis les Camériers secrets participants et honoraires, les Chapelains secrets et d'honneur, les Clercs secrets, les Chapelains du commun, les Adjudants de chambre, enfin les Bussolanti.

Il faut remarquer que toutes les fois que la Chapelle papale se tient dans la basilique Saint-Pierre, le Chanoine-Altariste prend place sur les mêmes marches de l'autel, avant le plus digne des Camériers secrets. Le Sacré-Collége, les Prélats et dignitaires, prennent, sur des bancs disposés dans le presbytère, les places qui leur sont assignées, dans l'ordre que nous avons fait connaître. Le Maître du Sacré-Hospice se place au pied de la chaire où doit se faire entendre l'orateur de cette Chapelle. D'après une concession de Pie VI, regardé comme le restaurateur de Y Académie ecclésiastique , c'est un membre de cette académie qui, ce jour-là, prononce le discours, et publie l'indulgence de trente ans. Les Gardes-Nobles et les Suisses forment la haie autour de l'enceinte; des détachements d'élite de la garde civique et de la troupe de ligne occupent leur place ordinaire dans la nef. Dans les tribunes réservées, et placées autour de l'autel et du presbytère, prennent place le corps diplomatique, les princes romains et les personnes de distinction. Le cérémonial de cette Chapelle est le même que lorsqu'on la tenait dans les palais apostoliques.

Après la messe, le Pape descend du trône, et va se placer au pied de l'autel; un Chanoine de la basilique, Évêque assistant, lui présente à lire l'oraison Ante oculos *', et tandis qu'un autre chanoine, également Évêque assistant, tient la bougie, les Cardinaux récitent, à genoux devant leurs bancs respectifs, la même oraison. Après avoir ainsi prié au pied de l'autel, le Pape, accompagné de son cortége, remonte sur la sedia, revient à la chapelle de la Pitié, où il dépose la chape; précédé de la croix, du chapitre de Saint-Pierre, et suivi par les officiers de sa maison, il rentre au palais du Vatican. Léon XII, en 1829, voulut, pour satisfaire sa piété, célébrer lui-même une messe privée sur l'autel de la Chaire du Prince des Apôtres; il assista ensuite à la Chapelle papale, entouré de tous les dignitaires de sa cour, dans la basilique.

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Rédigé par G.Moroni / Baglialto

Publié dans #Histoire, #Ecclésial

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Publié le 18 Janvier 2015

Second Dimanche après l'Epiphanie

Bonjour à tous !

On se presse vite à la messe, et pour que vous ayez un peu de quoi méditer, voici une notice historico théologique trouvée par Baglialto !

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean II versets 1 à 11 :

En ce temps-là, il y eut des noces à Cana de Galilée, et la mère de Jésus était là.
Jésus fut aussi convié aux noces avec ses disciples.
Le vin étant venu à manquer, la mère de Jésus lui dit : "Ils n'ont plus de vin."
Jésus lui répondit : "Femme, qu'est-ce que cela pour moi et pour vous ? Mon heure n'est pas encore venue."
Sa mère dit aux serviteurs : "Faites tout ce qu'il vous dira."
Or, il y avait là six urnes de pierre destinées aux ablutions des Juifs et contenant chacune deux ou trois mesures.
Jésus leur dit : "Remplissez d'eau ces urnes." Et ils les remplirent jusqu'au haut.
Et il leur dit : "Puisez maintenant, et portez-en au maître du festin". Et ils en portèrent.
Dès que le maître du festin eut goûté l'eau changée en vin (il ne savait pas d'où venait ce vin, mais les serviteurs qui avaient puisé l'eau le savaient), il interpella l'époux et lui dit :
"Tout homme sert d'abord le bon vin, et après qu'on a bu abondamment, le moins bon ; mais toi, tu as gardé le bon jusqu'à ce moment."
Tel fut, à Cana de Galilée, le premier des miracles que fit Jésus, et il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui.

Dans

La Terre Sainte ou description des lieux les plus célèbres de la Palestine ...

Par Jean-Baptiste Antoine Holandre

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Cana en Galilée.

Nathanaël qui mérita les éloges de Jésus-Christ, était de Cana en Galilée, comme on le voit dans un autre endroit de l'évangile. Cette ville n'est pas éloignée de Nazareth , et il n'est pas étonnant qu'il fut de la connaissancede saint Philippe, qui l'amena à Jésus-Christ.

De Batanie à Cana, il peut y avoir quinze à dix-huit lieues de distance. Jésus employa trois jours pour s'y rendre. L'évangéliste saint Jean va nous apprendre ce qui s'y passa.

Jésus alla ensuite avec sa mère et ses frères ( c'est-à-dire ses païens), et ses disciples, à Capharnaùm où ils ne demeurèrent que peu de jours,

L'ancienne ville de Cana, où Jésus-Christ opéra le miracle que nous venons de raconter, est située à cinq à six milles de distance ( deux à trois lieues de Nazareth ).

« Ce n'est plus aujourd'hui qu'un chétif village, dit M. Douhdan qui alla visiter Cana, pendant son séjour à Nazareth. Il est situé dans une vallée pierreuse. — Après avoir traversé le village, d'un bout à l'autre, Continue ce voyageur, nous trouvâmes l'église que sainte Hélène fit bâtir à la place de la maison que Notre-Seigneur a honoré de son premier miracle. C'est un bâtiment fort ançien, tout à fait de pierre de taille , qui consiste eu deux grands corps-de-logis, dont celui de

main droite est l'église, qui est une grande salle voûtée, longue d'environ quarante pas, et large de vingt, avec quelques fenêtres qui y donnent jour. La voûte est soutenue par un rang de colonnes, dans le milieu. Cet édifice encore tout entier sertde mosquée aux gens du pays. Au-dessous est une chapelle qu'on dit être au même endroit où Notre-Seigneur fit cette merveille.

L'autre partie est un grand logis occupé par les Santons ( religieux turcs ), et entre ces deux bàtimens est une cour assez spacieuse, sur la porte d'entrée de laquelle est une grande pierre qui sert de linteau, ou sont taillés, en relief, trois pots ou cruches, avec quelqu'écriture ancienne et à moitié effacée, qui annoncent que c'est le même lieu où ce grand miracle a été fait. Au milieu du village coule un ruisseau qui sort d'une belle et abondante fontaine qui est à l'entrée du lieu, et que les Chrétiens révèrent, comme ayant fourni l'eau que Notre-Seigneur changea en vin. »

Les habitans de ce village ne paraissent pas amis des Chrétiens. Les femmes et les enfans accablèrent d'injures et de pierres M. Doubdan et sa compagnie, lorsqu'ils traversaient le village."

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Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Ecclésial

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Publié le 17 Janvier 2015

C'est samedi, mais au programme, presque autant de boulot qu'un jour de semaine ! Pas du même tonneau mais bon ! Bricolage...

Bonne journée avec St Antoine abbé !

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 16 Janvier 2015

Enfin la fin de la semaine de folie, email un repos bien mérité ! En attendant consolons nous en pensant que le pape St Marcel eut des malheur plus grand que les notres et un mérite bien plus grand que encore ! Voici ce que nous en dit le bienheureux Jacques de Voragine !



SAINT MARCEL

(16 janvier)

Marcel était pape à Rome. Ayant osé reprocher à l’empereur Maximien sa cruauté à l’égard des chrétiens, et s’étant permis de célébrer la messe dans la maison d’une femme noble consacrée au Christ, il excita à tel point la rage de l’empereur, que celui-ci changea cette maison en écurie, et contraignit Marcel à y garder les chevaux, en qualité d’esclave. Et saint Marcel, après de nombreuses années de cet esclavage, s’endormit dans le Seigneur vers l’an 287.

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 15 Janvier 2015

N'oubliez pas, parisien ou pas !

Rappel Agenda

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Rédigé par Cdl Balthasar

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