Publié le 13 Janvier 2015

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean I versets 29 à 34

En ce temps-là, Jean vit Jésus venir à lui et il dit : "Voici l'Agneau de Dieu, celui qui enlève le péché du monde.
C'est de lui que j'ai dit : un homme vient après moi, qui est passé devant moi, parce qu'il était avant moi."
Et moi, je ne le connaissais pas, mais c'est afin qu'il fût manifesté à Israël que je suis venu baptiser dans l'eau."
Et Jean rendit témoignage en disant : "J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe, et il s'est reposé sur lui.
Et moi je ne le connaissais pas ; mais celui qui m'a envoyé baptiser dans l'eau m'a dit : Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre et se reposer, c'est lui qui baptise dans l'Esprit-Saint.
Et moi j'ai vu et j'ai rendu témoignage que celui-là est le Fils de Dieu."

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 12 Janvier 2015

Craie bénite
Craie bénite

Je vous en parlais hier, voici l'objet et ce que cela donne sur le chambranle externe de la maison !

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 12 Janvier 2015

Après la grande "messe républicaine d'hier ( prions pour que les gens soient surtout venus pour honorer les morts que pour la pseudo liberté d'expression gauchiste...) nous fêtons aujourd'hui un saint merveilleux ! Certes ils le sont tous à leurs façons, mais celui là travaillait justement pendant les premiers jours de l'idéal fraternel républicain !

Pierre-François Jamet nait le 12 septembre 1762 à Frênes en Normandie, dans le diocèse de Séez, de Pierre Jamet, laboureur au lieudit la Villière, et de Marie Madeleine Busnot. D'une famille aisée, il a huit frères et sœurs dont deux devinrent prêtres et une religieuse. En 1702, il vient faire ses études supérieures de théologie et de philosophie à l'université de Caen. En 1784, il entre au séminaire des Eudistes de Caen.



Ordonné prêtre en 1787, il est nommé le 19 novembre 1790 chapelain et confesseur des religieuses du Bon Sauveur de Caen.



Refusant de prêter serment lors de la Constitution civile du clergé, il poursuit toutefois son ministère clandestinement afin de faire le lien entre les éléments dispersés de la communauté.


Après la Révolution, il met tous ses efforts pour restaurer et développer l'institut du Bon Sauveur, à tel point que les sœurs l'avaient surnommé le second fondateur. En septembre 1815, il donne pour la première fois des leçons à deux jeunes filles atteintes de surdité. Il se forge sa propre méthode qu'il expose devant l'Académie des sciences, arts et belles lettres de Caen et fonde en 1816 un établissement pour les sourds et muets au sein du Bon-Sauveur[2].



Parallèlement, il est nommé recteur de l'université, tâche dont il s'acquitte avec fermeté et humanité de 1822 à 1830.



Il meurt le 12 janvier 1845.

Bonne journée !

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 11 Janvier 2015

Les USA pays de la liberté s'il en est pratiquent la liberté de la presse, mais ne franchissent jamais la ligne de l'offense, de la haine, de l'atteinte aux convictions religieuses ! Qu'on ne vienne pas me défendre cette folie d'offenser NSJC avec la liberté de la presse !

Honte aux Mgrs Iscariotes, ces judas mitrés que comporte l'Eglise de France, qui encensent les valeurs du prince de ce monde pour mieux asphyxier l'enfant Dieu dans Sa crèche !

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 11 Janvier 2015

Quand on voit la gauche socialo-communiste inviter à manifester dans de dégoulinantes déclarations en faveur de la liberté, cela me donne envie de vomir !

Défiler silencieusement à la mémoire des victimes, oui, mais je ne suis pas Charlie ! Je ne me reconnais pas dans ce torche-cul imprimé ! C'étaient des hommes, peu importe leurs couleurs ou leurs idées et meme si je prie, je ne partage pas leurs actions mauvaises et me les matraquer à longueur d'ondes avec un slogan abrutissant est de la part des socialistes et autres gauchos, une atteinte à ma liberté !

Les socialistes ont une idée de la liberté à géométrie variable puisque ce qui n'est pas pour leur plaire mérite la mort civile ou l'opprobre ! Allez donc défendre l'enfant à naitre, la famille traditionnelle ou le pays, et vous êtes avec ces gens là, des fascistes ! Elle est belle leur liberté !

Défiler silencieusement, mais pas derrière ces gens foutres qui récupèrent honteusement les événements avec la complicité du mass médias politico maçonnique et des chefs d'états étranger particulièrement amis de la liberté !

Non, ! Face à cette société qu'on nous impose, nous opposons NSJC, dont le chemin est La Vérité est la Vie, dont le message d'amour est la seule vraie liberté !

La pseudo devise de la république a été tronquée !

Nous ne pourrons y souscrire que quand elle sera exprimée dedans arrière pensée car son ciment repose sur ces mots effacés officiellement "ou la mort! " car telle sont la liberté l'égalité et la fraternité de la république, si l'on ne la partage pas on mérite la mort ( autrefois réelle aujourd'hui morale et civile) , Or, vu comme les choses sont et tournent il ne peut y avoir de paix et de vrai unité entre les français dans la mesure où les règles du vivre ensemble sont entre les mains des ennemis de NSJC !

Alors comme je suis sur Paris et que je ne pourais manifester ma douleur de voire la France attaquée à travers ses habitants, je préfère mon chapelet, et je prie pour que les charlots qui manifestent à l'appel du Charlot en chef, nouveaux dindons de la farce attendant la cuisson, aient enfin la force de tourner leurs regards vers celui qui est Amour et vrai liberté et surtout avant que le diable et ses complices aient fait leur œuvre !

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 11 Janvier 2015

Bénédiction de la maison

La bénédiction des maisons, se fait en général, à l'Epiphanie (ou dans l'Octave) ! Il est de coutume aussi de prendre une craie bénite par le prêtre (et là, une fois bénite on peut le faire soit même) pour inscrire les prénoms des trois Roys mâges sur le chambranle extérieur et intérieur de la porte d'entrée ainsi que l'année en cours, pour demander la bénédiction de Gaspard Melchior et Balthazar !

Voici donc le texte de la bénédiction ! S'il n'y a pas de prêtre, et que vous avez une craie bénite (qui n'a pas besoin de l'être chaque année), on s'en rapporte au même texte, mais on chante l'antienne à nouveau dès la fin du Magnificat !

Pour ma part, j'inscris la date en latin, ce qui donne donc MM+C+M+B+XV !

Je vous mettrais les photos demain, j'ai oublié mon cable au bureau

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Rédigé par Adso

Publié dans #Ecclésial

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Publié le 11 Janvier 2015

Solennité de l'Epiphanie de Notre Seigneur (propre de France)

Evangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 2,1-12.
Jésus étant né à Bethléem de Judée aux jours du roi Hérode, voici que des mages venus d'Orient arrivèrent à Jérusalem,
disant : " Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Car nous avons vu son étoile à l'orient et nous sommes venus l'adorer. "
Ce que le roi Hérode ayant appris, il fut troublé, et tout Jérusalem avec lui.
Il assembla tous les grands prêtres et les scribes du peuple, et il s'enquit auprès d'eux où devait naître le Christ. Ils lui dirent :
" A Bethléem de Judée, car ainsi a-t-il été écrit par le prophète :
Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n'es pas la moindre parmi les principales villes de Juda, car de toi sortira un chef qui paîtra Israël, mon peuple. "
Alors Hérode, ayant fait venir secrètement les mages, s'enquit avec soin auprès d'eux du temps où l'étoile était apparue.
Et il les envoya à Bethléem en disant : " Allez, informez-vous exactement au sujet de l'enfant, et lorsque vous l'aurez trouvé, faites-le-moi savoir, afin que moi aussi j'aille l'adorer. "
Ayant entendu les paroles du roi, ils partirent. Et voilà que l'étoile qu'ils avaient vue à l'orient allait devant eux, jusqu'à ce que, venant au-dessus du lieu où était l'enfant, elle s'arrêtât.
A la vue de l'étoile, ils eurent une très grande joie.
Ils entrèrent dans la maison, trouvèrent l'enfant avec Marie, sa mère, et, se prosternant, ils l'adorèrent ; puis, ouvrant leurs trésors, ils lui offrirent des présents : de l'or, de l'encens et de la myrrhe.
Et ayant été avertis en songe de ne point retourner vers Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.

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Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Ecclésial

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Publié le 10 Janvier 2015


Saint Guillaume, issu des anciens comtes de Nevers, vint au monde vers le milieu du XIIe siècle. Il fut élevé avec soin dans la crainte de Dieu. Le Seigneur lui avait donné toutes les dispositions de la nature et de la grâce nécessaires à l'accomplissement des grands desseins qu'Il avait sur lui; aussi fit-il des progrès rapides et acquit-il en peu de temps des connaissances au-dessus de son âge et un trésor croissant de sainteté.

Le monde lui souriait, avec sa gloire et ses plaisirs; il renonça à tout, il s'éloigna même des honneurs ecclésiastiques qui semblaient le poursuivre, et s'enfonça dans la solitude d'un monastère. Non content d'avoir quitté le monde, il en perdit jusqu'au souvenir, et vécut dans la présence continuelle de Dieu; sa modestie, sa dévotion, sa régularité, ranimaient la ferveur de ses frères; il suffisait de le regarder au choeur ou à l'autel pour être embrasé du saint désir de marcher sur ses traces. Il avait surtout un grand amour pour le Saint-Sacrement, près duquel il trouvait ses délices, et ses larmes ne tarissaient pas durant le saint sacrifice de la Messe.

Il fallut lui faire violence pour le nommer abbé de son monastère; pourtant il dut bientôt se résigner à monter plus haut et répondre à l'appel du Ciel clairement manifesté. Sacré archevêque de Bourges, Guillaume montra, dès les premiers jours, toutes les vertus des plus illustres Pontifes. Il demeura moine dans son palais, moine par l'habit et plus encore par les austérités. Il sut concilier les exercices de sa piété avec les immenses occupations de sa charge; il parcourait son diocèse, prêchait, instruisait les petits et les humbles, administrait les sacrements, visitait les hôpitaux, délivrait les captifs, et multipliait les prodiges. Quand on lui demandait un miracle, il disait: "Je ne suis qu'un pauvre pécheur;" mais il cédait aux larmes des malades et les guérissait par sa bénédiction.

On a conservé de lui quelques belles paroles: "Tel pasteur, telles brebis," disait-il souvent. "J'ai à expier, disait-il encore, et mes propres péchés et ceux de mon peuple." Sa mort fut digne de sa vie; il expira revêtu du cilice qu'il avait porté toujours, et couché sur la cendre. Au moment de sa mort, il vit distinctement les anges battant des ailes au-dessus de sa tête, et il rendit l'âme en leur tendant les bras. Pendant ses obsèques, la foule aperçut au-dessus de l'église un globe de feu planant dans les airs.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

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Rédigé par Bartholomeo

Publié dans #Salve

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Publié le 9 Janvier 2015

100 ans !

Mon papy a cent (100) ans aujourd'hui ! Certes, les centenaires ne sont pas rare, mais je suis bien content et aussi pour mon fils qui est en âge de se souvenir de son arrière grand père !

La famille c'est ça ! Bon anniversaire Papy !

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Rédigé par Adso

Publié dans #Avis et mises à jour

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Publié le 9 Janvier 2015

No Soy Charlie !

Je ne suis pas Charlie !!!

Le slogan est tapageur, oublie une partie des victimes (sans rapport avec ce "journal")

C'était des hommes et comme je le dis plus loin mon prochain aurait beau être un salopard dans son comportement . Cest quand même mon prochain !

Une minute de silence geste humaniste quelque part, minute pendant laquelle on prie, est un minimum, mais arborer ce slogan quand on sait ce qu'est ce torchon, NON

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Rédigé par Z

Publié dans #Le billet de Zosime

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