Publié le 6 Février 2015

Sur une mer de nuages... L'Hermione est dessous (sous les nuages, dans le brouillard)

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 6 Février 2015

Le bateau playmobil, dénommé Hermione, "réplique" de la frégate de Lafayette, n'est plus à Rochefort ! Désormais dans son nouveau port d'attache de La Rochelle, elle est à l'abri des regards...

Opération pratique pour cacher un désastre de construction. Projet maçonnique, flou total des comptes depuis plusieurs années, je vous en ai parlé à plusieurs reprises !

Oh certes sur le papier le projet est beau, mais le bateau souffre de gros défauts de construction ! Sujet que je connais bien ayant de la famille à Rochefort et que j'ai pu suivre depuis le début !

Avant d'encenser un projet certes encore une fois louable, il faut s'informer ... Et sortir de la propagande (...) ( lire littéralement le contenu de la parenthèse !

J'ai rencontré il y a peu un spécialiste de l'architecture navale d'ancien régime, qui m'a clairement expliqué les vices de construction et autres défauts ! Si je pouvais tout transcrire ce serait assez terrible ! Notons une ou deux infos !

La prise d'arc de cette réplique est assez incroyable ! On la voit nettement, mais sans doute avec un peu de peinture pour refaire la ligne de floraison, la verrons nous un peu moins...

Parlons des tiges filletées : Les charpentiers de Marine, qui pour les experts de l'actuelle Hermione doivent être des ignorants, prenaient des précautions etc etc ! Bien qu'ayant tous les plans, nos contemporains ont fait des fantaisies !

Là où il doit y avoir de grands clous enfoncés dans le bois ( la guibre par exemple . La guibre est constituée par un ensemble des pièces de bois assemblées les unes aux autres, formant le prolongement élancé de l'étrave.

) on a utilisé des tiges filletées qui donne du jeu à l'ensemble ! Autrefois les clous étaient une fois enfoncés, "tailladés" pour ne plus pouvoir sortir ( formant une sorte de harpon) avec des tiges rien n'empêche le système de prendre du jeu, boulonné ou pas... Et le jeu est déjà présent !

Il y aurait bien des choses à dire encore, par exemple le fait que les américains ne semblent guère enthousiastes et ne sont pas du tout dans les villes concernées informées d'une telle visite !

Ce flashy bateau ( les couleurs ne sont pas les bonnes, rajouter un sabord pour faire joli c'est bien mais on s'éloigne d'une réplique, les moteurs ( pas français) de mauvaise qualité et j'en passe) n'a pas fini de nous inquiéter !

Ce projet est beau, il a mal été et il est mal géré par des gens attachés non pas à l'histoire, mais à un symbole éloigné de ce qu'était la Marine du Roi ( valeurs étrangères à ces frères là) d'ailleurs le bateau n'a pas été religieusement béni ... Qui sait si le bon Dieu ne confondrait pas ses ennemis, car il disperse les superbes !

NB: toutes les informations non ou maladratoitement démenties, se retrouvent sur le net, il suffit de chercher !

Quant à la tournée américaine du bateau, il suffit de constater que seuls des sites web français en traitent ! L'Hermione doit quitter la France mi avril...

Et le playmobil, il en est où ?

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 6 Février 2015

St Tite, fidel compagnon de St Paul est le saint du jour ! Son zèle, sa flamme nous réchauffe alors qu'encore en ce jour les températures sont basses !

À suivre, ce matin, si tout fonctionne, un petit article sur le bateau playmobil, histoire d'enfoncer les clous qui manquent dans cette coque trois point !

Bonne journée !

Ave

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 5 Février 2015

Du Cardinal Burke:

http://benoit-et-moi.fr/2015-I/actualites/une-nouvelle-interview-du-cardinal-burke.php

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 4 Février 2015

Nous fêtons aujourd'hui Sainte Véronique:

Selon Les visions de Catherine elle était cousine de Saint Jean-Baptiste. Elle fut admise dans la cellule de Jean-Baptiste après que celui-ci eut la tête coupée. Elle recueillit son sang.

Dans l’évangile apocryphe de Nicodème, elle apparut alors que les juifs réclamaient la mort de Jésus. Elle clama qu’elle était l’hémoroïsse de l’évangile, celle qui fut guérie de ses pertes de sang en touchant le manteau du Christ.

Elle se serait d’abord appelée Séraphia (brûlante) et serait née en Phénicie.

Catherine Emmerich nous dit encore que Véronique était une tendre amie de la Vierge Marie. Elle avait douze ans lorsqu’elle assista au mariage de Joseph et de Marie. Quand Jésus avait “fugué” pour aller prêcher dans le temple, c’est Véronique qui lui servait de cantinière dans sa propre maison. Elle fit de même juste avant sa passion.
Aux noces de Cana, elle prépara la décoration de la table avec des fleurs.

Lors de la montée au calvaire, il y avait des gens “bon chic bon genre” qui s’écartaient car ils avaient peur de se souiller. Seule Véronique étendait devant Jésus des vêtements qu’elle avait recueillis ça et là. Puis elle lui essuya la face. C’est là que Séraphia fut appelée Véronique à cause de ce qu’elle avait fait.

En fait, elle avait préparé une cruche de vin aromatisé et un linge. Elle se fraya un passage parmi les soldats. Arrivée près de Jésus, elle lui donna le linge qu’il s’appliqua lui-même sur son visage ensanglanté et le lui rendit en disant merci. Séraphia n’eut pas le temps de lui faire boire le vin car les soldats l’en empêchèrent.

Elle ramassa le linge et rentra dans sa maison où elle découvrit la marque du visage et dit “Maintenant je veux tout quitter, car le Seigneur m’a donné un souvenir”.

Les saintes femmes vinrent avec Marie chez Véronique - elles étaient dix-sept. Elles pleuraient en contemplant le visage du Seigneur. Elles prirent le vase de vin aromatisé que Véronique n’avait pu faire boire au Christ, et partirent vers le Golgotha. Elle donnèrent un pourboire aux soldats, mais malgré cela, elle ne purent faire boire Jésus.
Véronique aida les femmes, lorsqu’on perça le flanc de Jésus, à recueillir le sang et l’eau dans des fioles. Elle était encore là lorsqu’on le porta au tombeau.
Elle était toujours de la partie.

Comme Véronique pensait que le voile ne devait pas rester en sa seule possession, elle le porta à Rome. Elle y fut reçue par l’empereur Tibère-César qui était atteint d’une grave maladie. Il était dans sa chambre carrée, pas très grande, sans fenêtre. La lumière venait d’en-haut. Véronique déploya le suaire que l’empereur ne toucha pas mais qu’il vit. Cela suffit à le guérir.

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 3 Février 2015

Un livre conseillé par François

Bien qu'on s'aperçoive, que l'évêque de Rome n'a rien compris au livre, il paraît que c'est son livre préféré !

Comme François fait tout le contraire de ce qui est préconisé par l'auteur, ami de St Pie X, je vous invite à lire ce livre qui fait froid dans le dos... A moins que justement, François ne trouve sublime la décadence de l'Eglise, décrite dans ce roman de fiction .... brrrrrrrr !

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 3 Février 2015

C'est bien de saint Blaise dont j'aurais eu besoin plus tôt, moi qui vient de terminer une méchante grippe !

Prions le pour ceux qui ont la vérité coincée en travers de la gorge, et jouent les autruches. Au jour de la Ste Clervie nous demanderons qu'ils retrouvent la vue, mais 7x70 ans de prière suffiraient elles pour de pareilles têtes de baudet ( on l'aime le baudet de la crèche quand il porte le Christ, pas quand il renâcle sous le joug de la réalité triste et fait sa sourde oreille...) ?

Bonne journée !

Amandine

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SAINT BLAISE Évêque et Martyr (†; 316)



Saint Blaise fut l'un des saints autrefois les plus populaires et les plus célèbres par l'efficacité de leur intercession. D'abord très habile médecin, et en même temps très vertueux chrétien, il devint évêque de Sébaste, en Arménie, par le choix du peuple, qui l'entourait d'une grande estime. Mais Blaise, inspiré de Dieu, quitta bientôt son siège épiscopal pour s'enfuir sur une montagne solitaire; il y avait pour compagnie les bêtes fauves qui venaient chaque jour visiter et caresser l'homme de Dieu, et recevoir, avec sa bénédiction, la guérison de leurs maux.



Il fut rencontré en son désert par des païens qui, surpris de trouver un homme familièrement entouré de lions, de tigres, de loups et d'ours, allèrent raconter cette nouvelle au gouverneur. Blaise saisi peu de temps après comme chrétien, jusque dans son antre sauvage, exprima sa joie profonde, à la pensée de souffrir pour Jésus-Christ. Arrivé devant le gouverneur: "Insensé, lui dit-il, penses-tu me séparer de Dieu par tes tourments? Non, non, le Seigneur est avec moi, c'est Lui qui me fortifie!"



Les bourreaux le frappèrent à coups de verges et le jetèrent en prison. Quelques jours après, le martyr est rappelé au tribunal: "Choisis, Blaise, lui dit le juge, choisis entre deux partis: ou bien adore nos dieux, et alors tu seras notre ami, ou bien, si tu refuses, tu seras livré aux supplices et tu périras d'une mort cruelle.-- Ces statues que tu adores, reprend l'évêque, ne sont pas des dieux, mais les organes du démon, je ne puis donc les adorer."



Le tyran, le voyant inflexible, ordonna de l'attacher à un chevalet, puis il fit apporter des peignes de fer, avec lesquels on lui déchira le dos et tout le corps. La victime, se tournant toute sanglante vers le gouverneur, lui dit: "Déjà voisin du Ciel, je méprise toutes les choses de ce monde; je me ris de vous et de vos supplices. Ces tourments ne dureront qu'un instant, tandis que la récompense sera éternelle."



Après de nouveaux interrogatoires inutiles, Blaise fut jeté dans le lac voisin pour y être noyé; mais il fit le signe de la Croix et marcha sur les eaux comme sur un terrain solide, à la grande admiration de tous les spectateurs de ce prodige. Le glorieux martyr eut enfin la tête tranchée.



Tandis qu'il était en prison on lui avait amené un enfant sur le point d'être étouffé par une arête de poisson. Blaise le guérit. C'est sans doute pour ce fait qu'on l'invoque spécialement pour les maux de gorge.

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 2 Février 2015

Le 2 Février. — Bénédiction et distribution des cierges ; Procession. & Te Deum.

La procession que l'Église fait dans ce jour a une origine un peu moins ancienne que la fête elle-même. Le pape saint Gélase L’élu en 492, établit à Rome la fête de la Purification, que l'on célébrait depuis long-temps en Orient, voulant substituer ainsi aux superstitions païennes une fête chrétienne qui effaçât l'origine des anciennes Lupercales. Le pape saint Serge, élu en 687, institua la procession, qui se rendait de Saint-Adrien à Sainte-Marie Majeure , à laquelle le Pontife, le clergé et le peuple assistaient, tenant des cierges bénits et allumés. Ce rit a continué d'être en usage dans toute l'Église.

Ce n'est que depuis 1839 que cette cérémonie est célébrée dans la basilique Vaticane. Elle l'était précédemment dans la chapelle du palais apostolique; mais Grégoire XVI, voulant se rendre au vœu qui lui était exprimé, et faciliter aux étrangers l'assistance aux cérémonies romaines, décida qu'à l'avenir on la célébrerait dans l'église de Saint-Pierre, où l'on observe les mêmes dispositions que nous avons déjà fait connaître. Les pères Pénitenciers assistent à la cérémonie; ils se placent à droite du trône, sur le banc des Évêques non assistants. Les quatre Prélats di fiocchetti se placent derrière le banc des Cardinaux-Diacres, avant les Protonotaires apostoliques. Le souverain Pontife arrive, porté sur la sedia, en chape et étole rouge, couvert de la mitre d'or; après la Septuagésime, l'étole est violette et la mitre d'argent. Les Cardinaux rendent l'obédience au Pape, assis sur son trône, et revenus à leurs bancs, ils se revêtent des habits sacrés de leurs ordres. Les Cardinaux-Diacres portent leur chasuble repliée par devant; ils ne mettent la dalmatique que dans les grandes fonctions pontificales; tous portent la mitre blanche. Les deux derniers Cardinaux-Diacres vont occuper sur le trône la place des deux premiers Cardinaux assistants, jusqu'à ce que ces deux derniers aient revêtu la chasuble à la diaconale, et qu'ils aient repris leur place ordinaire. Les Patriarches, Archevêques, Évêques, et les Abbés mitrés, portent leur chape violette et leur mitre de toile blanche; les pères Pénitenciers, leur chasuble violette; les Auditeurs de rote, les Clercs de la chambre, les Votants de signature et les Abréviateurs, la cotte et le rochet.

On a disposé, à gauche de l'autel, dans des caisses, les cierges à bénir; sur l'autel sont placés d'autres cierges, garnis de pierreries de diverses couleurs, de franges d'or et de soie, ornées des armes du Pape. Le Prélat-Sacristain, en chape violette, accompagné du Diacre et du Sous-Diacre d'office, portant, le premier l'aube et l'étole, le second l'aube et le cordon, se mettent à genoux sur les marches de l'autel : le second Maître des cérémonies leur donne trois cierges, placés sur l'autel; le plus petit d'entre eux doit être tenu par le Pape à la procession, à l'évangile et à l'élévation; celui-là est remis au Prélat-Sacristain; les deux autres au Diacre et au Sous-Diacre. Il se rendent ensuite au trône, se mettent à genoux sur la plate-forme, et tiennent les cierges élevés. Le Pontife commence les prières; il bénit les cierges qui lui sont présentés, ceux qui sont restés sur l'autel et ceux qui sont dans les caisses, et les encense du haut de son trône. Les prières terminées, le Gouverneur présente au Cardinal-Doyen, qui s'est rendu avec lui sur le palier du trône, les trois cierges, que le Doyen du Sacré-Collége offre au Pape l'un après l'autre, en baisant chaque fois le cierge et la main de Sa Sainteté. Le Pontife les remet au Cardinal-Diacre assistant, qui les passe au premier Maître des cérémonies; ce dernier en remet un au Prince assistant, qui le garde pour s'en servir pendant la fonction; le plus petit est remis au Camérier secret échanson, qui le porte quand le Pape ne le tient pas. Un Clerc de la chambre recouvre les genoux du Pape du grémial blanc, bordé de dentelle, et orné d'une croix d'or au milieu. Sa Sainteté commence alors la distribution des cierges: les Cardinaux vont recevoir les leurs des mains du Pape; le Cardinal-Doyen est le premier à le recevoir; il baise le cierge, la main et le genou droit de Sa Sainteté; les Chantres entonnent et continuent l'antienne Lumen ad revelationem gentium. Les Patriarches, les Évêques assistants et tous les dignitaires ecclésiastiques et civils de la cour romaine que nous avons fait connaître, vont recevoir également le cierge bénit des mains du Pontife, devant lequel ils se mettent à genoux, et baisent le cierge et le pied du Pape; le Prêtre-Assistant, le Diacre et le Sous-Diacre d'office, sont les derniers à le recevoir. Les ambassadeurs , les étrangers de distinction, les ecclésiastiques, les religieux, les militaires, les laïques qui ont été désignés par le prélat Majordome, sont admis à recevoir également la bougie bénite des mains du Pape.

Cependant le Capitaine - Commandant, les Officiers et les Gardes-Nobles, se rangent en bataille devant l'autel; à droite et à gauche prennent place les Curseurs pontificaux et les Massiers. La distribution des cierges finie, le souverain Pontife se lave les mains : l'eau est versée par le Prince assistant au trône, en suivant le cérémonial déjà décrit. Le Pape récite ensuite l'oraison Exaudi, quœsumus. Si la cérémonie est célébrée dans le temps de la Septuagésime, le premier Diacre assistant chante le Flectamus genua, et le second répond : Levate. Le Pape bénit l'encens; le dernier Auditeur de rote, en tunique violette, prend la croix papale, et le premier Diacre assistant, tourné vers le peuple, prononce ces paroles : Procedamus in pace, auxquelles le peuple répond : In nomine Christi. Amen. La procession se forme, et se met en marche. Tous ceux qui la composent portent leur cierge allumé. Les Chantres entonnent l'antienne Adorna thalamum

Voici l'ordre du cortége:

Un Maître des cérémonies avec les Procureurs des collèges;

Le Prédicateur apostolique et le Confesseur de la Famille pontificale;

Les Procureurs-Généraux d'ordres religieux, les Bussolanti;

Les Adjudants de chambre, les Chapelains du commun;

Les Clercs secrets, les Chapelains d'honneur et secrets;

Les Avocats consistoriaux, les Camériers d'honneur;

Les Camériers secrets surnuméraires, les Camériers secrets participants;

Les Chapelains-Chantres de la chapelle;

Les Abréviateurs du Parc-Majeur, les Votants de signature; les Clercs de la chambre;

Les Auditeurs de rote et le Maître du Sacré-Palais;

Deux Chapelains secrets, portant, l'un la mitre lamée d'or, et l'autre la mitre précieuse du Pape; le Maître du Sacré Hospice;

Un Votant de signature, portant l'encensoir et la navette;

L'Auditeur de rote, Sous-Diacre apostolique, portant la croix papale, accompagné des deux Votants de signature, Acolytes apostoliques, et suivis des Maîtres-Portiers, Custodes de la croix;

Les Pénitenciers de Saint-Pierre;

Les Abbés mitrés et le Commandeur du Saint-Esprit, portant leur mitre, comme les dignitaires qui suivent;

Les Évêques non assistants au trône, et les Prélats orientaux;

Les Archevêques et Évêques assistants au trône, et les Patriarches;

Les Cardinaux-Diacres, Prêtres et Évêques;

Le Sénateur et les Conservateurs de Rome, le Prieur des Chefs de quartier;

Le Gouverneur de Rome, ayant à sa droite le Prince assistant au trône.

Les deux Cardinaux-Diacres assistants, ne portant point de cierge, précèdent la sedia.

Les Camériers secrets séculiers de cape et d'épée, en habit de ville; les deux premiers Maîtres des cérémonies, l'Ecuyer et le Fourrier majeur; ce dernier réglant la marche des douze Palefreniers qui portent la sedia, surveillés par leur Doyen et le Sous Fourrier; les Capitaines, Officiers et Exempt des Gardes-Nobles; les Capitaines et les Officiers des Suisses, dont quelques-uns, portant leur longue épée, rappellent les cantons catholiques, précèdent et entourent la sedia.

Les prélats Référendaires de signature, en rochet et mantellelta, privilège dont ils jouissent ce jour-là, tiennent les huit bâtons du dais qui recouvre le Pape, porté sur la sedia, tenant son cierge de la main gauche; ornée du paremain brodé, et bénissant le peuple de la droite.

Le Doyen de la rote, assisté de deux Camériers secrets; l'Archiàtre, le premier Adjudant de chambre, en cape rouge, et un Balayeur secret (Scopatore), ne portant point de cierge à la main, comme pouvant être appelés au service du Pontife, marchent derrière la sedia; ils sont eux-mêmes suivis par l'Auditeur de la chambre, le Trésorier et le Majordome, les Protonotaires apostoliques participants et honoraires, les Généraux d'ordres religieux, qui portent leur cierge allumé, et quelquefois parles étrangers de distinction qui ont eu l'honneur de recevoir le leur des mains du Pape.

La procession parcourt l'immense basilique, et rentre au presbytère par le côté de l'évangile. Le souverain Pontife descend de la sedia. Arrivé à l'autel de la Confession, il commence l'introït avec le Cardinal-Célébrant, et se rend ensuite à son trône. A l'évangile et à l'élévation, on allume les cierges, symbole de notre foi. Il n'y a point de sermon ce jour-là en Chapelle, pour ne pas prolonger la cérémonie. A l'offertoire, on chante le motet de Palestrina, Responsum accepit Simeon. La cérémonie se termine d'après le rit ordinaire; mais immédiatement après Vite, missa est, le Pape entonne le Te Deum, d'après une disposition de Clément XI, qui attribua à la protection de la sainte Vierge la conservation de la ville de Rome pendant le tremblement de terre du 2 Février 1703. Il ordonna le jeûne, qui s'observe encore la veille de la fête, et voulut que dans la Chapelle papale du lendemain , le Pontife entonnât l'hymne de la reconnaissance pour le bienfait reçu. La Chapelle papale de la Purification est terminée par la bénédiction solennelle, donnée par le Pape à toute l'assistance. Le souverain Pontife, porté sur la sedia, accompagné du cortège ordinaire, revient à la chapelle de la Pitié, et de là au Vatican.

Le Pape reçoit ce jour-là dans la salle du consistoire, assis sur son trône et entouré des Prélats de sa maison, l'offrande des cierges des églises patriarcales, basiliques, collégiales, des ordres religieux, des églises nationales, des confréries, collèges et séminaires. Ces divers corps sont représentés par des députations qui sont successivement introduites par les Maîtres des cérémonies , et sont admises à présenter leurs offrandes et à baiser les pieds du Pape. Ces cierges sont, pour la plupart, d'un poids considérable, ornés de dessins aux armes de Sa Sainteté et à celles des diverses corporations qui les offrent; ils sont, de plus, garnis de houppes de soie blanche tissée d'or. Le Pape donne aux couvents pauvres et aux autres établissements de bienfaisance une grande partie de ces cierges. Le chapitre de Lorette offre aussi au souverain Pontife un beau cierge élégamment orné, par l'intermédiaire du Secrétaire de la congrégation de la Sainte-Maison de Lorette.

Quand le Pape ne peut assister à la Chapelle de la Purification, ou pendant la vacance du siège, c'est un Cardinal-Évêque qui chante la messe et bénit les cierges; il reçoit le sien des mains du Cardinal-Évêque le plus digne. Les autres membres du Sacré Collège viennent successivement recevoir les leurs des mains du Célébrant; ils le baisent, et s'inclinent; ils ôtent leur mitre avant de le prendre. Les autres dignitaires de la Chapelle s'agenouillent en le recevant, et baisent l'anneau cardinalice

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Rédigé par G.Moroni / Baglialto

Publié dans #Ecclésial, #Histoire

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Publié le 2 Février 2015

Un illustre prêtre que j'ai eu la grâce de croiser, disait la chose suivante "faute avouée, à moitié pardonnée !"

C'est très vrai, mais peut être faut il d'abord SE l'avouer, la faute qu'on commet !

Il existe une maladie du catholicisme, condamnée et dénoncée par tout les papes ( enfin ceux qui ne souffrent pas d'un complexe de coolitude ( je me dois absolument de plaire au monde et donc de ne froisser personne chez ceux qui ne sont pas de ma paroisse, les autres comprendront !))

Ce mal, c'est le quiétisme !

Le chretien ne doit pas être tiède, sous prétexte de fausse humilité, sous prétexte de fausse charité, car Saint Paul nous dit bien que sans Vérité , pas de charité !

Quel mal y a t'il a dire que le pape se trompe fasse à 2000 ans de Christianisme, de tradition et qu'il est ambigu ( pour plaire au monde) dans ses rapports avec l'Evangile...

La papauté est une noble, très noble charge ! (J'ai plusieurs aïeux qui sont morts pour l'affirmer !)

Si tant est comme le dit Benoit XVI qu'on y soit docile quand on est élu l'Esprit Saint assiste le pape, mais celui ci doit rester dans les pas du Christ...

Je remarque que la Curie romaine est pour 1/3 au moins composée de sedevacantistes, puisque ceux ci critiquent François sans se priver, parfois par voix de presse ! Cdl Burke, Cdl Georges, et j'en passe, beaucoup et des meilleurs ... Ils sont sedevac mous à cause de leurs grands âges, sans doute !

En tous cas, ils ne souffrent pas de quiétisme, eux qui on souvent plus que l'âge de retraite des gens ordinaires, ils défendent le Christ !

Ah, une petite différence, il est vrai ! Je ne suis pas Clerc ( mais clair, oui !) et donc je ne me sens tenu que par un certain niveau de defference envers François ( au moyen Âge on chassait les mauvais évêques à coup de bâton )quand il passe son temps à blâmer les fidèles les plus fidèles, ceux qui sont attachés à l'authentique message du Christ... Il est vrai que pour certains, le message du Christ, on s'en accommode à toutes les sauces, y compris liturgiques...

Donc, et vous je fais remarquer que JAMAIS je ne franchis la ligne de l'insulte envers la fonction, je n'hésite pas à signaler les bons propos ( rarement sans fiel) du Pasteur étrange!

En bon chretien je continuerai, 77x70 ans s'il le faut, j'ai de bonnes jambes, pas une once de gras..., ( je pourais m'abstenir et attendre en priant des lendemains qui chantent, mais je risque d'être redevable de mon talent au dernier jour ) encouragé à proclamer le Christ intégralement, comme nous y invitent ceux qui de l'intérieur de l'Eglise essayent de nettoyer les bésicles de François ! Avec mon franc parlé, je vous salue, les bisounours qui craignent de blesser la charité au mépris de la vérité !

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 2 Février 2015

Bon anniversaire à notre petite Bretonne !

C'est ma cousine !

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Rédigé par Cdl Balthasar

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