Publié le 12 Février 2015

~~Les SEPT SAINTS FONDATEURS des Frères Servites Le 15 août 1633,

sept nobles Florentins, célébrant pieusement la grande fête de l'Assomption, eurent chacun une vision de la Très Sainte Vierge, les invitant à une vie plus parfaite. S'étant convertis, ils renoncèrent à leurs richesses, se couvrirent de vêtements pauvres et se retirèrent, le 8 septembre suivant, dans une humble maison, pour célébrer ensemble la Nativité de Marie. Leur commun dessein de vie religieuse reçut la sanction d'un miracle. Pendant qu'ils mendiaient leur pain de porte en porte, tout à coup, en les voyant, un petit enfant de cinq mois à peine les acclama sous le nom de Serviteurs de Marie. Ils gardèrent ce nom, évidemment venu du Ciel, et commencèrent, sur une montagne voisine, une vie toute céleste, reposant sur une grande pauvreté, une austère mortification, la méditation de la Passion de Jésus-Christ et de la douloureuse Compassion de la Sainte Mère de Dieu. Cet institut nouveau fut approuvé par le Pape Innocent IV, et se développa rapidement en Italie, en France, en Allemagne et en Pologne. Les Sept Fondateurs, après un laborieux apostolat, fécondé par de nombreux miracles, moururent entourés de la vénération des peuples et furent ensevelis à leur tour dans le même tombeau, en sorte que la mort ne sépara pas ceux que la vertu avait unis dans un tendre amour pour Jésus et Marie. Honorés depuis longtemps comme Bienheureux, ils furent canonisés par le Pape Léon XIII pendant les fêtes du Cinquantenaire de son sacerdoce. Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

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Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Salve

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Publié le 11 Février 2015

Alors que la petite troupe est en vadrouille aux 4 coins du pays, nous fêtons aujourd'hui les apparitions de Lourdes !

Je vous souhaite une bonne journée !

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 10 Février 2015

Pour Hélène, née il y a quelques jours et atteinte de Trisomie 18 ... Ainsi que pour ses parents & sa famille...

MAJ du 10/02

J'ai des nouvelles fragmentaires, n'étant pas tres proche de la famille et refusant de la déranger

Les médecins ont décidés autant que possible de retarder l'accouchement mais n'en relâchons pas pour autant nos prières !!!

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 10 Février 2015

Sainte Scholastique
Moniale, sœur de saint Benoît
(480-543)

cholastique était la sœur de saint Benoît, patriarche des moines d'Occident.

Jeune encore, elle fit, au foyer paternel, de grands progrès dans la vertu. Loin d'imiter les illusions des filles du siècle, elle méprisa la beauté, les richesses, l'alliance des plus grands princes pour s'allier à Jésus-Christ. Suivre Benoît dans la solitude était son unique aspiration. Elle se consacra à Dieu dès sa plus tendre jeunesse, et elle se rapprocha de son frère, quand il se fut établi au Mont-Cassin, afin de profiter de ses leçons et de ses exemples.

Benoît ne consentait à voir sa sœur qu'une fois par an, avant le carême, et alors la sainte sortait de son cloître, et le frère, de son côté, allait au-devant de la sœur ; ils se rejoignaient sur le flanc de la montagne, et on voit encore le petit sanctuaire érigé, croit-on, sur les ruines de la chaumière où saint Benoît et sainte Scholastique eurent leur suprême entretien resté si célèbre.

Le 9 février 543, Scholastique était allée visiter son frère, comme de coutume. La journée se passa dans de grandes conversations, et la nuit arriva sans qu'ils s'en aperçussent. « Il est trop tard pour vous retirer, dit la sainte à son frère ; parlons jusqu'à l'aurore des joies de la vie céleste.Que dites-vous là, ma sœur ? reprit Benoît ; je ne puis passer la nuit hors de mon couvent” ».

Scholastique, affligée de ce refus, se pencha sur la table, et, la tête entre ses mains, pria Dieu en versant d'abondantes larmes. Sa prière fut si promptement exaucée, que le tonnerre grondait déjà quand elle releva la tête, et que la pluie tombait par torrents, bien que le ciel fût auparavant serein et sans nuage : « Qu'avez-vous fait, ma sœur ? dit l'homme de Dieu.
Je vous ai supplié, dit Scholastique, et vous n'avez pas voulu m'écouter ; j'ai invoqué Notre-Seigneur, et voilà qu'il m'exauce.” »

Dans l'impossibilité de sortir, Benoît resta par force ; les deux saints veillèrent toute la nuit, s'entretenant du bonheur des élus. Le lendemain, la vierge retourna à son couvent et Benoît à son monastère ; mais le troisième jour, l'homme de Dieu, dans sa cellule, élevant les yeux en haut, vit l'âme de sa sœur s'envoler dans les airs sous la forme d'une colombe.

Benoît voulut faire déposer le corps de sa sœur dans le tombeau qu'il avait préparé pour lui, afin que leurs corps fussent unis dans la mort comme leurs âmes l'avaient été dans la vie.

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Rédigé par Amandine

Publié dans #Salve

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Publié le 9 Février 2015

C'est lundi, retour au boulot pour les courageux !

Sainte Apolline, aujourd'hui nous montre la voie courage, voie du Christ !

Leçon des Matines avant 1960

Neuvième leçon.

Apolline, vierge d’Alexandrie, était déjà fort avancée en âge, lorsque, sous l’empereur Dèce, on la conduisit devant les idoles, pour qu’elle leur donnât des marques de vénération. Elle les méprisa et déclara hautement qu’il fallait adorer le Dieu véritable, Jésus-Christ. C’est pourquoi on lui brisa et on lui arracha les dents, et des bourreaux impies, ayant allumé un bûcher, la menacèrent de la brûler vive, si elle ne détestait le Christ, et n’adorait les dieux. Elle leur répondit qu’elle était prête à subir n’importe quel genre de mort pour la foi de Jésus-Christ. Étant donc saisie pour être livrée au feu, Apolline s’arrêta un moment comme pour délibérer sur ce qu’elle avait à faire, puis s’échappa des mains qui la retenaient et se jeta allègrement dans le brasier qui lui était préparé, et dont les flammes étaient moins ardentes que celles que l’Esprit-Saint avait allumées dans son cœur. Son corps fut bientôt consumé, et son âme très pure s’envola au ciel pour y recevoir la couronne du martyre.

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 8 Février 2015

Sexagesima

Bonne journée !

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc VIII. Versets 14-15

En ce temps-là, comme une foule nombreuse se rassemblait, et que de toutes les villes on venait à Jésus, il dit en parabole :



" Le semeur sortit pour semer sa semence ; et, pendant qu'il semait, du grain tomba le long du chemin ; il fut foulé aux pieds, et les oiseaux du ciel le mangèrent.



D'autre tomba sur de la pierre, et, après avoir poussé, se dessécha, parce qu'il n'avait pas d'humidité.



D'autre tomba dans les épines, et les épines poussant avec, l'étouffèrent.



D'autre tomba dans la bonne terre, et, après avoir poussé, donna du fruit au centuple. " Parlant ainsi, il clamait : " Qui a des oreilles pour entendre, entende ! "



Ses disciples lui demandèrent ce que signifiait cette parabole :



" A vous, leur dit-il, il a été donné de connaître les mystères du royaume de Dieu ; mais pour les autres, c'est en paraboles, pour que regardant ils ne voient point, et qu'écoutant ils ne comprennent point.



Voici ce que signifie la parabole : La semence, c'est la parole de Dieu.



Ceux qui sont le long du chemin sont ceux qui ont entendu ; ensuite le diable vient, et il enlève la parole de leur cœur, de peur qu'ils ne croient et ne se sauvent.



Ceux qui sont sur de la pierre sont ceux qui, en entendant la parole, l'accueillent avec joie ; mais ils n'ont point de racine : ils croient pour un temps, et ils se retirent à l'heure de l'épreuve.



Ce qui est tombé dans les épines, ce sont ceux qui ont entendu, mais vont et se laissent étouffer par les sollicitudes, les richesses et les plaisirs de la vie, et ils n'arrivent point à maturité.



Ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont ceux qui, après avoir entendu la parole avec un cœur noble et bon, la gardent et portent du fruit grâce à la constance.



Extrait de la Bible catholique traduite par le chanoine Crampon

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 8 Février 2015

Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 7 Février 2015

Il fait froid, la soirée s'annonce sympa ! Rechargez la page, j'attends les photos des copains pour l'heure de l'apéro, ici ou sur FB ( une fois n'est pas coutume, on va sortir de l'eau minérale et imiter le ssoiffards ;) )

Comme dehors...
Comme dehors...
Comme dehors...
Comme dehors...

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 7 Février 2015

Il semble que saint Romuald naquit entre 951 et 956 dans la famille des Honesti, ducs de Ravenne. Elevé, suivant les maximes du monde, dans la mollesse et le goût des plaisirs, il se laissa entraîner par la fougue de ses passions ; néanmoins, de temps en temps, il s’inquiétait de l’état de son âme et prenait la résolution d’être plus fidèle à Dieu. Il arrivait que, suivant à la chasse quelque bête, seul au milieu des bois, il se prit à prier : « Heureux, s’écriait-il, les anciens ermites qui choisissaient de telles retraites pour demeures ! Avec quelle tranquillité ils servaient Dieu, ainsi éloignés des tumultes du monde. »
Son père, Sergius, qui voulut terminer par un duel une discussion engagée avec un parent pour le partage d’un pré, exigea que Romuald fût son témoin. Le père ayant tué son adversaire, Romuald se considéra complice d’un homicide et s’en fut faire quarante jours de pénitence à l’abbaye bénédictine Saint-Appolinaire de Classe. Là, totalement converti par l’exemple d’un frère convers, Romuald demanda l’habit religieux.
Romuald fut un si bon moine que certains de ses confrères qui ne pouvaient supporter une telle perfection, résolurent de le tuer. Or l’un des conjurés prévint Romuald qui obtint de l’abbé de Classe la permission de quitter le monastère pour se réfugier près de Venise, chez l’ermite Marin. Vers 978, Marin et Romuald accompagnèrent en France Pierre Urséole, ancien doge de Venise, qui allait se faire moine à Saint-Michel de Cuxa. Dom Guérin, l’abbé du monastère, reçut aussi Romuald et le garda quelques temps sous sa direction, puis il lui permit de se retirer dans un ermitage où il passa trois ans dans la plus grande austérité et les terribles attaques du démon.
Romuald apprit que Sergius, son père, qui s’était fait religieux à Saint-Sévère de Ravenne, songeait à retourner dans le monde. Pour détourner son père de ce funeste projet, Romuald voulut quitter Cuxa mais les habitants refusaient de laisser partir, préférant le savoir mort que loin d’eux. Romuald contrefit l’insensé et lorsque les gens le crurent totalement fou, ils le laissèrent partir. Sergius fut convaincu par son fils et mourut moine, l’année suivante, en odeur de sainteté (995). Après la mort de son père, Romuald revint se mettre sous l’autorité de l’abbé de Classe qui lui permit de reprendre sa vie érémitique à Pont-de-Pierre. Un peu plus tard, rejoint par des disciples, il fonda un monastère en l’honneur de saint Michel archange, près de Bagno. Othon II qui séjournait à Ravenne et voulait réformer l’abbaye de Classe le fit élire abbé et l’y ramena de force. Romuald qui s’était, pendant deux ans, appliqué vainement à réformer son abbaye, alla déposer sa charge aux pieds de l’Empereur et de l’archevêque Gerbert de Ravenne (le futur pape Sylvestre II). Othon II ayant manqué à sa parole pour prendre Tivoli, Romuald lui imposa une rude pénitence. Plusieurs seigneurs se convertirent et se mirent à son écolme. Il obtint que l’Empereur construisît dans l’île de Pérée un monastère en l’honneur de saint Adalbert à la condition d’y former des missionnaires pour la Pologne et la Russie. Pendant que Romuald établissait de nouveaux monastères en Italie, tous les missionnaires qu’il avait envoyés furent tués. Le Pape lui permit d’aller lui-même évangéliser la Hongrie mais à peine fût-il arrivé à la frontière de ce pays qu’il tomba si gravement malade qu’il dut retourner en Italie. Sur chemin du retour il fonda en Allemagne quelques monastères et en réforma d’autres.
Le Pape fit venir Romuald à Rome ; près de la ville, il bâtit des monastères dont Sasso Ferrato où il fit un long séjour. Henri I° qui avait succédé à Othon II le vint visiter et lui donna le monastère du Mont-Amatius, en Toscane.
En 1012, à Calmaldoli (diocèse d’Arezzo) il fonda un monastère d’un type nouveau où la vie commune du travail et de l’office bénédictins s’alliait à l’érémitisme ; les moines abandonnèrent l’habit noir pour l’habit blanc et portèrent la barbe pleine.
Comme il l’avait prédit, vingt ans plus tôt à ses frères, Romuald vint mourir au monastère du val de Castro le 19 juin 1027. Il y eut tant de miracles sur sa tombe où son corps était resté sans corruption, qu’il fut canonisé (1032).

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 6 Février 2015

Sur une mer de nuages... L'Hermione est dessous (sous les nuages, dans le brouillard)

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Rédigé par Cdl Balthasar

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