Publié le 25 Février 2015

Abstinence en maigre strict. Le station est à Ste. Marie Majeure, où l'on découvre la Madone de S. Luc et où sont exposés le chef de S. Mathias, un bras de S. Luc et celui de S. Mathieu. Il y a indulgence de dix ans et dix quarantaines.

~~Les Quatre-Temps sont, dans le calendrier liturgique catholique, un temps de jeûne au commencement de chacune des quatre saisons.

Le Cérémonial des évêques (Cæremoniale Episcoporum) recommande de prier aux Quatre-Temps « pour les divers besoins des hommes, en particulier pour les fruits de la terre et les travaux des hommes »

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Rédigé par Baglialto

Publié dans #Salve

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Publié le 24 Février 2015

Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Avis

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Publié le 24 Février 2015

Overblog retrouvant un peu de souplesse de fonctionnement ces temps ci, et étant à l'aise avec la modernité, nous sommes passés ce ouikende sur tablette, ce qui permet à certains qui aiment le crayon, d'allier plaisir et pratique ! Quand l'esprit de l'écriture traditionnelle rejoint la nécessaire modernité !

Modernité et tradition

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Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Avis et mises à jour

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Publié le 24 Février 2015

Petites méditations, en ces semaines de Carême, ou, ce que les routiers pratiquent quotidiennement, un temps de réflexion dénommé Heure route ...

On va essayer de se donner rendez vous deux fois par semaine, notre devoir d'état passant en premier lieu...

Etre bon est une aventure bien plus énorme et audacieuse que de faire le tour du monde en bateau à voile (Chesterton)

Aventure audacieuse, certes, que de traverser l’océan à la voile… Mais il y a une chose plus difficile encore : être bon, non pas une heure, mais toute la vie, non pas quand les gens sont bon avec toi, mais justement quand ils ne le sont pas, quand les nuages s’accumulent et que le voisin, hors de lui jette des éclairs, quand ton prochain oublie que tu es aussi le sien ! Etre bon avec ses parents ses frères ses sœurs, ses amis, son prochain même on n’est pas d’accord avec eux… Etre bon, malgré l’ingratitude parfois mérité ou ce que je juge être (à tort, surement) de l’indélicatesse !

Etre bon, comme le bon Dieu l’est. . .

Seigneur, Aidez-moi, en ce jour, à tenter cette aventure de la Bonté

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Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Ecclésial

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Publié le 24 Février 2015

Comment vont les pingouins vaillants ce matin ? Nous continuons à marcher sur les sentiers chauds et lumineux du Bon Dieu...

Mardi de la première semaine de carême

La station se fait à Ste. Anastasie : on y gagne une indulgence de dix ans et de dix quarantaines. On y vénère, au maître-autel, les corps des Stes. Fauste et Anastasie, et les reliques suivantes qui sont exposées: De l'étendard de soie rouge de S. Georges m.; un bras de Ste. Maxime m., un bras de Ste. Marie m., un bras de S. Crescentien m., un bras de S. Mergure m., des ossements de S. Saba abbé, de Ste. Anastasie m., des Quatre Couronnés, de S. Fabien et de S. Sébastien m., le corps de S. Successus, enfant m., (~~Son nom Sucessus est encadré d'une couronne surmontée d'une palme.) avec son épitaphe; le calice de S. Jérôme qui célébra dans cette église à l'autel de la Nativité; un bras de Ste. Eugénie; le voile de la Vierge et le manteau de S. Joseph dans lesquels l'enfant Jésus fut enveloppé au moment de sa naissance;

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Rédigé par Amandine / Baglialto

Publié dans #Salve, #Ecclésial, #Histoire

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Publié le 23 Février 2015

Martyrs

et même si François ne le dit pas, pour ne pas froisser ...

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Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Ecclésial

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Publié le 23 Février 2015

par barbier de Montault

Le Chemin de la Croix se fait, l'après-midi, dans l'intérieur du Colisée, tous les vendredis et dimanches de l'année, mais plus particulièrement pendant le carême. A cet effet, le bienheureux Léonard de Port-Maurice institua la Confrérie des Amants de Jésus et de Marie au Calvaire, qui fut érigée en archiconfrérie par Benoît XIV, en 1750. Le Pape en est le protecteur et un Cardinal désigné par lui le directeur. Les confrères portent un sac gris avec une croix rouge au côté, sont ceints d'une corde, marchent pieds nus avec des sandales et ont la figure couverte d'un capuchon. Les consœurs sont entièrement vêtues de noir et voilées. Le Colisée a été restauré d'abord par Clément X, puis par Benoît XIV qui y établit les quatorze stations du Chemin de la Croix.

Chaque station forme un édicule séparé, flanqué de deux colonnes et surmonté d'un fronton où est placée la croix de bois bénite à laquelle est attachée l'indulgence. En bas est un agenouilloir de pierre. Chaque station est désignée par une inscription et une fresque protégée par une grille de fer. On y entretient une lampe allumée pendant l'exercice du Chemin de la Croix. Les sujets des quatorze stations sont:

1. Jésus condamné à mort. 2. Jésus recevant la croix sur ses épaules. 3. Jésus tombant une première fois sous le poids de la croix. 4. Jésus rencontrant sa sainte Mère. 5. Jésus aidé par Simon le Cyrénéen. 6. Jésus essuyé au visage par Ste. Véronique. 7. Jésus tombant une seconde fois. 8. Jésus consolant les femmes de Jérusalem. 9. Jésus tombant une troisième fois. 10. Jésus dépouillé de ses vêtements et abreuvé de fiel. 11. Jésus cloué sur la croix. 12. Jésus mourant sur la croix. 13. Jésus déposé de la croix dans les bras de sa Mère. 14. Jésus mis au tombeau.

Les confrères se réunissent dans leur oratoire voisin de l'église des SS. Côme et Damien au Forum, d'où part la procession qui défile dans cet ordre: Trois confrères portant la croix et deux lanternes. Les confrères deux à deux. Le prédicateur, de l'ordre des Mineurs réformés du couvent de S. Bonaventure. Le chapelain, en surplis et étole. Les femmes en groupe, la première et la plus digne portant une croix de bois peinte en noir. Tous récitent dévotement le chapelet. Arrivée au Colisée, la procession se dirige vers la tribune où elle assiste au sermon italien, les confrères se tenant debout. Après le sermon, la procession se remet en marche et visite les stations l'une après l'autre, de cette manière:

~~Les chantres entonnent le verset Adoramus te, Ckriste, et benedicimus tibi, auquel tous répondent: Quia per sanctam Crucem tuam redemisti mundum.

Le prêtre lit une courte considération sur le sujet de la station. On récite ensuite un Pater et un Ave ainsi que le verset Miserere nostri, Domine, miserere nostri.

En passant d'une station à l'autre, les chantres chantent le cantique L'orme sanguigne, le peuple répondant par ce refrain: Vi prego, o Gesù buono, Per la vostra Passion Darci il perdono.

Quand le parcours des stations est terminé, les confrères se réunissent au pied de la grande croix de bois plantée au milieu du Colisée, et récitent les prières suivantes en l'honneur de la croix et des saints martyrs qui y furent mis à mort. OREMUS. Deus, qui Unigeniti Filii tui pretioso sanguine viviflcae Crucls vexillum sanctiflcare voluisti: concede, quaesumus, eos qui ejusdem Sanctae Crucis gaudent honore, tua quoque ubique protectione gaudere. Per eumdem Christum Dominum nostrum. ». Amen.

Immédiatement, on dit trois Pater et Ave: le premier en l'honneur des saints martyrs qui ont souffert en ce saint lieu; le second pour le Souverain Pontife régnant; le troisième pour les personnes qui se sont recommandées aux prières de l'archiconfrérie et pour le Pape Benoît XIV, de sainte mémoire, son fondateur.

L'on ajoute l'antienne suivante: Antienne. Istorum est enim regnum cœlorum ...

~~Pie VII, par rescrit du 6 avril 1816, a accordé à tous ceux qui méditeront sur la passion et la mort de N. S. à l'aide du livre publié à Rome chez Michel Puccinelli, chaque vendredi de Carême, une indulgence de 300 jours et s'ils pratiquent cet exercice pendant les sept vendredis consécutifs, une indulgence plénière, un vendredi à leur choix, pourvu qu'ils se confessent, communient et prient pour la Sainte Eglise. Grégoire XVI, par rescrit de la Sacrée Congrégation des Indulgences du 4 août 1837, a autorisé les personnes qui n'ont pas le livre susdit à remplacer la méditation indiquée par la récitation de sept Pater, Ave et Gloria, dans une église ou oratoire public, devant un crucifix.

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Rédigé par Baglialto

Publié dans #Histoire

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Publié le 23 Février 2015

Familles & Découvertes

Un sympathique petit blog ... quand on a une famille nombreuse, bien pratique pour les voyages !

Trucs et astuces !

Familles & Découvertes

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Rédigé par Amandine

Publié dans #Le moleskine d'Amandine

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Publié le 23 Février 2015

~~ Il y a station, avec indulgence de dix ans et dix quarantaines, aux églises de S. Pierre in Vincoli et de S. Jean delia Pigna. A S. Pierre in Vincoli, la grand'messe se chante à onze heures et est suivie des vêpres. On vénère, au maître-autel, les corps des sept frères Machabées. Les reliques suivantes sont exposées: les chaînes de S. Pierre apôtre, la partie supérieure des chefs de Ste. Constance et de Ste. Emérance, la mitre brodée de S. Ubald évêque de Gubbio, des morceaux insignes des croix de S. Pierre et de S. André, des ossements de S. Valentin m., de S. Vincent m., de S. Marcel m., (dans un chef de bois), de S. Hippolyte m., (id.), des onze mille vierges, (id.), de Ste. Marguerite reine d'Ecosse, de S. Hyacinthe m.; de la chair du B. Archange, du bras de Ste. Agnès v. m. (dans un bras de bois), un doigt de Ste. Agnès v. m. (dans un doigt d'or). A S. Jean delia Pigna, on expose le crâne de S. Basilée m., le crâne de S. Fidèle m., un os de Ste. Candide m., un os de S. Urbain m., un os de S. Innocent m., un os de Ste. Colombe m., le chef de S. Castule m., un os de S. Fortunat m., un os de Ste. Claire m., le crâne de S. Justin m., un fragment de l'épine dorsale de Ste. Aurélie m., une jambe de S. Faustin m., un os de Ste. Bonose m., un os de S. Prosper m., une jambe de S. Vincent m., un os de Ste. Sévère m., et un os de S. Aurèle m. A la Ste. Trinité, via Condotti, à quatre heures, se fait l'exercice de la bonne mort. On y gagne l'indulgence plénière.

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Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Histoire, #Salve

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Publié le 23 Février 2015

A Rome, quand Rome était dans Rome ! Par Barbier de Montault

On désigne sous le nom d'église stationnais celle où a lieu la station. Or l'on nomme station la visite que les fidèles doivent faire à une église déterminée, au jour fixé par la rubrique du missel, pour vénérer les corps saints qui y sont conservés et les reliques que l'on y expose et aussi pour gagner les indulgences spéciales attachées par les Souverains Pontifes à cet acte pieux. L'église stationnale se reconnaît au buis et au laurier répandus au seuil de la porte, ainsi qu'aux pauvres qui l'entourent. Elle reste ouverte toute la journée et ne se ferme pas, comme les autres églises de Rome, de midi à trois heures. Des cierges allumés aux différents autels indiquent que des corps saints y sont renfermés ou que partie des reliques, sinon toutes les reliques de l'église, sont solennellement exposées. Cette exposition se fait surtout au grand autel.

Dans presque toutes les églises stationnates, on chante, le matin, la messe de la férie et souvent, le soir, les prières prescrites pour la station. Un écriteau, placé à la porte d'entrée, avertit les fidèles de l'indulgence qu'ils peuvent gagner.

Cette indulgence est ordinairement de dix ans et de dix quarantaines. Cependant, à certains jours plus solennels, comme le Mercredi des Cendres et le dimanche Laetare, l'indulgence est de quinze ans et quinze quarantaines. Pour gagner les indulgences partielles, il suffit d'être en état de grâce et il n'est nullement nécessaire de s'être confessé et d'avoir communié. Quelquefois l'écriteau porte indulgence plénière, en vertu d'un privilége spécial. Pour gagner cette indulgence, il faut s'être confessé dans les huit jours et avoir communié, le matin même, dans n'importe quelle église ou chapelle publique. » Quoique la station ait lieu simultanément dans plusieurs églises, à certains jours, comme le Mercredi des Cendres, on ne peut gagner l'indulgence qu'une seule fois, en visitant à son gré une des églises désignées. Un privilége particulier permet de gagner l'indulgence stationnale, en visitant une des églises suivantes : Ste. Marie in Trastevere, S. Jean des Florentins, le S. Nom de Marie au Forum de Trajan et le Caravita, comme si l'on visitait l'église de la station.

Les confrères et consœurs de l'archiconfrérie de Ste. Marie du Suffrage peuvent également gagner l'indulgence stationnale en visitant leur église propre, située dans la via Giulia. Nous empruntons au livret publié en 1828, par les soins de Léon XII, à l'Imprimerie de la Révérende Chambre Apostolique, les prières usitées à Rome pour les stations du Carême. S. S. Léon XII, par rescrit du 28 février 1828, a accordé à ceux qui suivront exactement les stations quadragésimales et y réciteront les prières prescrites, quarante ans et autant de quarantaines d'indulgence, chaque fois, et l'indulgence plénière à ceux qui auront fait trois stations à trois jours différents, se seront confessés, auront communié et visiteront quelqu'église ou oratoire public.

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Rédigé par Baglialto

Publié dans #Histoire

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