Publié le 18 Février 2015

La petite Hélène dont je vous parlais il y a quelques jours, est partie au ciel, quelques minutes après sa naissance, ce matin, baptisée par son père ...

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 18 Février 2015

Des chrétiens coptes ont été égorgés par les assassins de l'Etat Islamique, François s'en est ému, c'est bien normal, mais dans la nouvelle sémantique Bergoglienne, on ne parle pas de Martyrs !

J'ai cherché la définition catholique du terme martyrs, me disant que j'avais peut être raté quelque chose, mais des esprit chicaneurs, obtus et de mauvaise foi se sont emparés de cette affaire pour venir dire que je chipotais sur la qualité de martyr ! Martyrs ces chrétiens sont, il n'y a aucun doute là dessus, puisque chrétiens , ils le sont !

On serait peut être dans un autre cas de figure s'ils étaient protestants (non pas qu'ils ne confessent pas le Christ, mais parce qu'ils n'honorent pas Sa Sainte mère, dans sa Virginité, dans sa mission co rédemptrice, ni de près, ni de loin (ou de très loin alors...)

Puisqu'ils sont martyrs, François devrait le dire haut et fort ! Au lieu de cela, il nous pond une nouvelle expression "Œcuménisme du Sang"

Cette expression permet d'englober bien entendu toute diversité de personnes, mais amène une question essentielle, qui est celle que je pose !

le terme martyr avait le mérite d'être clair, le Ciel en compte des milliers....

L'expression de François, met dans le même sac, des gens qui confessent le christ, mais pas sa Sainte Mère, le Christ, mais pas au sens où nous l'entendons (Quid des Nestoriens par exemple...)

La question est: Peux t'on confesser le Christ en retranchant une partie du dépôt de la Foi ?

Voilà une des questions qui se posent, quand, pour plaire au monde, on relativise les termes, et qu'on appelle pas un chat, un chat ...*

Quand les choses sont évidentes, on aimerait que le pape, le dise, sans inventer des termes clinquant et ambigüs...

Bon carême

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Rédigé par Adso /Z

Publié dans #Le billet de Zosime

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Publié le 18 Février 2015

~~ MERCREDI DES CENDRES

La fonction commence par l’obédience. Les Cardinaux s’y rendent, la queue de leur cappa traînant à terre. Pendant toute la durée de cette cérémonie, le chœur chante un motet à l’unisson, sans harmonie. Les valets de pied entrent dans le chœur, & chaque Cardinal revêt alors l’habit de son ordre, qui est le pluvial pour les évêques, la chasuble pour les prêtres, & la chasuble coupée en avant pour les diacres. Tous ces ornements sont de couleur violette & brodés d’or. Un auditeur de Rote, Sous—Diacre apostolique, monte à l’autel où il prend les cendres déposées dans un plateau en vermeil & faites avec les rameaux bénits de l’année’ précédente, monte au trône & les présente au Pape, devant qui il se tient agenouillé. Le Pape récite sur les cendres les prières prescrites, puis les asperge & les encense. Le Missel manuscrit dont il se sert date du pontificat de Pie VI & de l’an 1790.

Le Cardinal grand pénitencier, qui se tient au fauteuil, au côté de l’épître, quitte la mitre, l’anneau & les gants, monte au trône &, après une salutation profonde, prend une pincée de cendres, qu’il laisse tomber sur la tête du Pape, sans rien dire & en forme de croix. Le Pape prend la mitre blanche galonnée d’or, s’assied, reçoit sur ses genoux un grémial de toile fine & commence à distribuer les cendres. Le Pape impose les cendres sur la tête de chacun

~~ Les Cardinaux reçoivent les cendres debout & baisent le genou du Pape. Les Patriarches, les Archevêques & les Evêques assistants au trône agenouillés baisent également le genou. Les Pénitenciers, les Évêques non assistants & tous les autres baisent le pied & sont agenouillés. Pendant la distribution, le chœur chante plusieurs motets à l’unisson. La distribution terminée, le Pape se lave les mains avec l’eau qui lui est présentée par le Prince assistant, quitte la mitre, se lève, dit ‘Dominus Vobiscum & récite l’oraison finale. Les Cardinaux quittent les ornements sacrés & reprennent la cappa violette. Alors la messe commence, célébrée par le Cardinal grand pénitencier. Le Pape descend de son trône & récite, au bas de l’autel, alternativement avec l’officiant, les prières ordinaires. Le chœur exécute, en chant grégorien & à l’unisson, l’Introït, le Graduel, le Trait, l’Offertoire & la Communion. Le Kyrie est chanté sur le ton férial. Il n’y a pas de Credo. Le Sanctus, le Benedictus & l’Agnus Dei sont seuls exécutés en musique alla Palestrina. Au dernier Kyrie, le Pape descend de son trône, s’agenouille sur le prie-Dieu violet placé vis-à-vis de l’autel & y écoute les oraisons; après quoi il remonte au trône. A la dernière phrase du Trait, Adjuva nos, il s’agenouille de nouveau, mais ’a son trône, sur un escabeau. Après l’Évangile, le sermon latin est prononcé par un religieux théatin qui porte, par-dessus l’habit de son ordre, une cappa violette retroussée à chaperon d’hermine. Il est suivi de l’absolution & de la promulgation de l’indulgence de quinze ans & de quinze quarantaines. Le motet de l’Offertoire est de Palestrina, Derelinquat impius viam suam. Vers la fin de la messe, les Maîtres des Cérémonies distribuent aux Cardinaux & à la prélature un livret contenant l’antienne Sancta Maria, les litanies des Saints, le psaume 45 'Deus noster refugium', les versets & les six Oraisons a réciter pendant le Carême pour gagner les indulgences des Stations dans leurs oratoires privés.

La Station a lieu à la fois dans les trois églises de Sainte-Marie in Cosmedin, de Sainte-Sabine & de Saint-Alexis sur le mont Aventin. On gagne à la visite de l’une d’elles une indulgence de quinze ans & quinze quarantaines. Quelques jours avant le mercredi des Cendres, le Pape réunit dans son palais les prédicateurs du Carême, leur adresse la parole, leur fait faire la profession de foi selon la formule de Pie IV, les admet au baisement du pied et donne la bénédiction apostolique.

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Rédigé par Baglialto / Actes et histoire du concile oecuménique de Rome

Publié dans #Histoire

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Publié le 18 Février 2015

"Nous nous étions endormis dans le carnaval nous nous réveillâmes dans le Carême. A minuit, les cloches de la ville sainte se mirent toutes en branle et annoncèrent solennellement l'ouverture de la grande quarantaine. Je ne sais quelle impression produit cette immense sonnerie, à une heure si inaccoutumée. De graves et saintes pensées vous assiègent, et l'homme même le plus irréfléchi doit avoir peine à s'en défendre. Au premier son des cloches, bals, spectacles, soirées, tout finit, et finit jusqu'à Pâques, du moins les spectacles et les bals. Le jeûne catholique a remplacé les joies folles et les pensées mondaines. Le peuple romain, qui avait pris le carnaval au sérieux, prend aussi le Carême sur le même ton. Dès le matin du mercredi des Cendres, il remplit les églises, et reçoit sur son front la marque solennelle de la pénitence. Tout est calme dans la cité, hier encore si bruyante. Rome a repris sa physionomie de grave et chaste matrone; on dirait que le carnaval est passé depuis un an."

~~Les Trois Rome: journal d'un voyage en Italie Par J. Gaume

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Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu VI versets 16 à 21:

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Quand vous jeûnez, ne prenez pas un air triste comme les hypocrites, qui s'exténuent le visage afin que les hommes s'aperçoivent qu'ils jeûnent. En vérité je vous le dis, ils ont reçu leur récompense.
Pour toi, quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage,
afin qu'il ne paraisse pas aux hommes que tu jeûnes, mais à ton Père qui est présent dans le secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.
Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où les voleurs percent les murs et dérobent.
Mais amassez-vous des trésors dans le ciel, où ni la teigne ni les vers ne consument, et où les voleurs ne percent pas les murs ni ne dérobent.
Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur.

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Rédigé par Cdl Balthasar/Baglialto

Publié dans #Salve, #Ecclésial

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Publié le 17 Février 2015

Puisque c'est mardi Gras...

C'est au fameux Gouffé, que nous allons emprunter la recette des beignets aux pommes, aux poires, ainsi que des pannequets

~~ BEIGNETS DE POMMES OU DE POIRES:

Après avoir fait la pâte à frire, ayez 6 pommes de reinette de Canada. Videz-les avec une colonne de 2 centimètres de diamètre. Pelez-les et coupez-les en rouelles de 8 millimètres d’épaisseur. Mettez celles-ci dans un plat de terre, saupoudrez de sucre et arrosez avec de l’eau-de vie.

Au bout d’une heure, retournez-les, et une heure après égouttez-les sur serviette et épongez-les, car sans cette précaution la pâte ne tiendrait pas sur la pomme et les beignets seraient manqués. Faites de la pâte à frire avec 4 hectos de farine (passée au tamis) que vous mettez dans une terrine. Faites un trou au milieu, ajoutez 2 pincées de sucre, 1 prise de sel et 4 cuillerées à bouche d’huile. Mouillez avec 4 décilitres d’eau.

Mêlez l’eau à la farine en tournant avec la spatule d’une main et versant l’eau de l’autre. Il faut mettre l’eau avec précaution pour ne pas corder ou noyer la pâte. Si 4 décilitres étaient de trop, il ne faudrait pas tout mettre : la pâte doit masquer la cuiller et filer quand on la laisse tomber. On ne peut indiquer avec précision la quantité d’eau, car les farines ne sont pas toutes du même corps et boivent plus ou moins. La pâte bien mêlée et lisse, on fouette 2 blancs d’œufs bien ferme et on les mêle à la pâte. Pour toutes les fritures en général, on doit faire la pâte le matin : elles sont toujours plus belles lorsque la pâte est reposée.

Ayez de la graisse bien clarifiée et qui ait peu servi. Faites-la chauffer dans la poêle, et pour reconnaître si elle est assez chaude, jetez-y une pincée de mie de pain ou 2 gouttes d’eau: si la graisse crie, elle est assez chaude. Retirez-la sur le coin du fourneau. Trempez chaque rond de pomme dans la pâte et mettez-le dans la poêle; il ne faut pas que les beignets soient trop serrés dans la friture. Remettez la poêle en plein feu et agitez les beignets avec l’ écumoire, pour qu’ils prennent une couleur uniforme. Lorsqu’ils sont frits, égouttez-les sur grille, épongez-les légèrement, rangez-les sur une plaque d’office, saupoudrez-les avec ~~ du sucre passé au tamis de soie et glacez-les à vif à four chaud des deux côtés. Dressez en rocher sur un plat garni d’une serviette chaude , et servez.

Beignets de poires. Prenez 6 poires de bon-chrétien, coupez-en le bout de 1 centimètre. Séparez chaque poire en 8 morceaux sur la longueur si elle est grosse, en 6 si elle est moyenne. Épluchez-les et faites mariner comme les pommes. Finissez comme les beignets de pommes.

PANNEQUETS:

200 grammes de farine, 80 — de beurre, 4 œufs, 15 grammes de sucre, 5 décilitres de crème, 1 prise de sel. Faites un dôme en pain de mie de 10 centimètres de largeur et de 5 d’épaisseur.

Faites-le frire dans du beurre clarifié et collez-le sur un plat d’entremets avec du repère. Mettez dans une terrine le sucre, la farine, le sel et les œufs. Travaillez avec la spatule.

Faites fondre le beurre dans la crème et mouillez l’appareil avec la crème. . Si l’appareil était trop ferme, on ajouterait un peu de crème. Ayez du beurre clarifié et un pinceau. Faites chauffer la poêle.

Beurrez au pinceau avec le beurre clarifié. Prenez une cuiller à dégraisser et mettez une cuillerée d’appareil dans la poêle. Faites cuire d’un seul côté et mettez le côté qui n’est pas coloré sur le dôme. Étalez sur le côté coloré une couche de marmelade d’abricots de 3 millimètres d’épaisseur et passée au tamis. Continuez à faire les pannequets et à les mettre sur le dôme en les couvrant de marmelade : il en faut de 30 à 40 pour un entremets. Lorsqu’ils sont finis, on les saupoudre de sucre passé au tamis de soie et on les glace au four de campagne ou à la salamandre. Servez très-chaud.

On fait ces pannequets avec toutes les marmelades et gelées de fruits; il faut avoir soin de mettre la confiture chaude sur les pannequets : elle s’étale mieux et ne les refroidit pas.

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Rédigé par Amandine

Publié dans #Culture

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Publié le 17 Février 2015

C'est aujourd'hui mardi gras, dernier jour de fête, de repas copieux avant les jours de pénitence qui nous séparent de Pâques... (et le Dimanche, si ce n'est pas carême, ce ne doit pas être l'occasion de bombance comme le font certains hypocrites d'autres prétendues religions, à la tombée de la nuit, c'est à dire qu'on se prive des mets les plus savoureux et des douceurs habituelles)

Le blog continue, mais sauf evenement majeur, vous n'aurez pas le traditionnel et tant apprécié (ceest le plus lu !) billet de Zosime, pendant le carême ! Vous aurez donc en ce jour, un sympathique article de notre ami JPP sur le sens du martyr à la sauce bergoglienne ...

Une courte médit, le vendredi, mais j'attends que l'abbé nous le confirme...

En attendant Baglialto nous régale avec un petit trésor déniché dans sa bibliothèqe :

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Mardis Gras à Rome par Par Denis Dominique Farjasse

Le goût des habitans de Rome pour les divertissemens de tous genres est très-prononcé. Les fêtes du carnaval méritent surtout une mention particulière par la liberté excessive qui règne dans la ville durant cette joyeuse époque. Suivant le mot de Laoureins, Rome a l'éclat d'une grande fête célébrée aux frais de la folie.

Ces modernes bachanales ne durent qu'une semaine; mais ces huit jours sont si pleins d'extravagances qu'ils peuvent bien compter pour un mois de divertissemens ordinaires. Tous les états et tous les âges y prennent part. L'ouverture de ce singulier spectacle a quelque chose de solennel. Le signal de la mascherata est donné par la cloche du Capitole et le canon du fort. Nous emprunterons à la piquante narration de Laoureins quelques détails sur le carnaval de Rome. « Avant que le canon se soit fait entendre, aucun masque ne peut se montrer. Mais à peine la lice est-elle ouverte, que de toutes parts on les voit se précipiter au Corso.

C'est le théâtre général de toutes les gaîtés. En un clin d'œil , cette rue est pleine de voitures, de chars, de curieux qui s'établissent sur les trottoirs , et de masques à pied qui circulent en glapissant, suivis dela foule des badauds. On voit des voitures chargées [blocks in formation] jeunes femmes, de prétendus débauehés débitant des contes à mourir de rire. Toutes ces scènes sont parlantes , et les costumes aussi riches que bien choisis.

Les boutiques étalent sur des mannequins une grande quantité de masques et d'habillemens fantastiques ; on y voit aussi de grands paniers pleins de dragées, confetti , faites avec de la puzzolana, terre volcanique , blanchie à dessein avec de l'eau de chaux.

Les gens masqués ont soin de se munir d'une énorme quantité de ces dragées qu'ils lancent de toutes leurs forces contre les passans. La foule riposte, et la mêlée devient générale. Si, par hasard, on remarque un promeneur au maintien trop grave , à la toilette trop recherchée , au visage trop badaud , il devientaussitôt le point de mire de cent assaillans, dont les projectiles, blanchissant tous ses vétemens, les rendent semblables à ceux d'un meunier. Au milieu de la licence des confetti, on observe pourtant certaines lois du combat. Les gens sans masque ne doivent pas s'en jeter les uns aux autres, mais seulement aux masques, et ceux-ci à tout le monde. Les laquais montés derrière les voitures doivent s'épargner réciproquement, et surtout respecter les maîtres. Les confetti des grands personnages sont de véritables dragées que les femmes jettent avec grâce aux personnes de leur connaissance qu'elles découvrent dans la foule. Leurs chevaux brillent sous les plus riches harnais , et d'élégantes calèches promènent des nymphes et des dieux.

Autrefois le Corso devenait, pendant le carnaval, une sorte d'Olympe ambulant , où tous les dieux et toutes les déesses de l'ancienne mythologie étaient reproduits dans leurs costumes respectifs; mais la mythologie a tout-à-fait passé de mode. Au milieu de ces dilférens costumes , on voit ordinairement s‘avancer l'histoire du monde, charge fort divertissante. C'est une énorme voiture, où sont placés des gens qui se grandissent à volonté ; des renards et des loups avec des agneaux et des poules qui ne se méfient de rien. Il y a pour laquais des chiens et des chats, et pour cocher un singe. Pendant ce temps , la foule des masques à pied joue et circule au milieu de deux cents voitures en mouvement qui ne blessent personne. La coquetterie réserve aux femmes les mieux faites l'élégant costume des paysannes des environs de Rome , qui prête de nouvelles grâces à des formes déjà charmantes. Toutes ces scènes sont animées par une gaîté folle : c'est une véritable fête, que le climat et le lieu contribuent à rendre également parée et bruyante. La rue a plus d'un mille de long, et deux rangs de palais pour enceinte. Afin que la marche soit plus douce, on y répand du sable très-fin. Se figure-t-on ce spectacle dans une immense galerie entre deux amphithéâtres, et plus de dix mille balcons occupés par cent mille spectateurs qu'un nombre incroyable de fous viennent amuser cinq heures par jour , une semaine durant? (Voyez une scène de carnaval, pl. 157. ) A deux heures le canon donne le signal de la retraite : alors commencent les courses de chevaux dans la rue débarrassée de ses masques.

Comme ces courses ressemblent en tout à celles dont nous avons parlé à propos de la fête de sainte Rosalie, à Palerme, nous nous abstiendrons ici de les décrire. Le mardi gras, vers midi, tout Rome se presse au Corso pour voir passer le pape. Sa sainteté parcourt à pas lents cette vaste rue, en donnant sa bénédiction à tous les assistans. C'est ainsi qu'on se trouve absous à l'avance des folies dont on remplira le reste de la journée. Le dernier jour du carnaval, et aussitôt après la dernière course , la scène change tout à coup, et l'on n'entend plus que le lamentable cri de è morto carnavale.’ Les moccoli ou moccoletti petites bougies allumées) brillent dans chaque main, et à mesure que la nuit s'avance , cette illumination devient plus forte et plus brillante. Des clameurs s'élèvent contre ceux qui ne portent pas delumières, ou dont les lumières se sont éteintes, et ceux- ci , sous prétexte de les rallumer, cherchentà éteindre celles des autres. Pour déjouer de pareils projets , on les porte souvent au bout d'un bâton. Dans ce tumulte de quelques momens , les amoureux et les filoux font également bien leurs affaires.

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Bonne journée !

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Rédigé par Adso / Baglialto

Publié dans #Culture, #Histoire

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Publié le 16 Février 2015

Connaissez vous Jean Marc Rossi ?Connaissez vous Jean Marc Rossi ?Connaissez vous Jean Marc Rossi ?

J'aime beaucoup ses dessins, et ses contes, que Dame Baglialto m'a fait découvrir !

Mon petit doigt me dit qu'une interview sur RCF serait une bonne chose...

Il y a aux Baux, une exposition autour d'un de ses contes, jusqu'au 28 février 2015...

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Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Culture

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Publié le 16 Février 2015

Connaissez vous Jean Marc Rossi ?
Connaissez vous Jean Marc Rossi ?
Connaissez vous Jean Marc Rossi ?

J'aime beaucoup ses dessins, et ses contes, que Dame Baglialto m'a fait découvrir !

Mon petit doigt me dit qu'une interview sur RCF serait une bonne chose...

Il y a aux Baux, une exposition autour d'un de ses contes, jusqu'au 28 février 2015...

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Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Culture

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Publié le 16 Février 2015

Une bonne initiative de Carême

La Fraternité Saint Vincent Ferrier, lance un livret de carême !

C'est ICI si vous souhaitez le commander !

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Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Ecclésial

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Publié le 16 Février 2015

Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Culture

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