Publié le 13 Avril 2015

Au fait

je ne vous avais pas mis le lien suite à mon article de l'autre jour ....

Lire la suite

Rédigé par Theobaldo

Publié dans #Avis et mises à jour

Repost 0

Publié le 13 Avril 2015

Dans vos agendas...

Ce n'est pas tout de suite, mais, il faut prévoir en avant....

Lire la suite

Rédigé par Theobaldo

Publié dans #Avis et mises à jour

Repost 0

Publié le 13 Avril 2015

Coucou les pingouins, me voilà de retour !

Loin de vous oublier, je ne souhaitais pas m'exprimer pendant le carême, même je suis passée aider un peu Baglialto ces derniers temps. J'ai fais une longue retraite à la frontière espagnole dont je vous re parlerais, mais vite vite, voilà pour vous le saint du jour !

Le roi Herménégilde, fils du roi des Wisigoths Léovigilde, fut converti de l’hérésie arienne à la foi catholique par la prédication de Léandre, le très vénérable évêque de Séville qu’une intime amitié unit longtemps à moi. Pour le ramener à l’hérésie, son père, qui était arien, entreprit de le persuader par des faveurs et de l’effrayer par des menaces. Comme Herménégilde répondait opiniâtrement qu’il ne pourrait jamais abandonner la vraie foi maintenant qu’il l’avait connue, son père irrité le priva de ses droits au trône, le dépouilla de tous ses biens, puis l’enferma dans une étroite prison et chargea de fers son cou et ses mains. Le jeune roi Herménégilde se mit alors à mépriser le royaume de la terre ; et recherchant d’un violent désir celui du ciel, revêtu du cilice et gisant à terre, enchaîné, il fit monter ses prières vers le Dieu tout-puissant, lui demandant de le fortifier. La fête de Pâques venue, dans le silence d’une nuit profonde, son perfide père lui envoya un évêque arien pour que, communiant de cette main sacrilège, il méritât de recouvrer la grâce paternelle. Mais l’homme de Dieu reçut par des reproches l’évêque arien et repoussa cette perfidie par de justes blâmes. L’évêque revenu, le père, frémissant de colère, envoya aussitôt ses gens mettre à mort l’inflexible confesseur de Dieu là même où il gisait.

Bréviaire Romain

Lire la suite

Rédigé par Amandine

Publié dans #Salve

Repost 0

Publié le 12 Avril 2015

Bon dimanche in Albis !

Extraits de l'évangile du jour et commentaire de St J Chrysogone

Huit jours après , les disciples etaient encore dans le même lieu et Thomas avec eux, Jesus vint, les portes etant fermées , et il se tint au milieu d'eux et leur dit : La paix soit avec vous ! II dit ensuite a Thomas: Portez ici votre doigt et considirez mes mains; approchez aussi votre main et mettez la dans mon côté , et ne soyez plus incrédule, mais croyant

Thomas répondit et lui dit : Mon Seigneur et mon Dieu. Jésus lui dit : Vous avez cru, Thomas, parce que vous avez vu : heureux ceux qui n'ont point vu et qui ont cru. "

"considérons la bonté du divin Maitre; il daigne apparaitre et montrer ses blessures pour le salut d'une seule ame. Les disciples qui lui avaient appris que le Sauveur etait ressuscite etaient assurement bien dignes de foi, aussi bien que le Sauveur lui-meme qui l'avait predit; cependant comme Thomas exige une nouvelle preuve, Jesus ne veut pas la lui refuser. Toutefois il ne lui apparait pas aussitot, mais huit jours apres, afin que le temoignage des disciples rendit ses desirs plus vifs, et que sa foi fut plus affermie dans la suite : « Huit jours apres, dit l'Evangeliste, les disciples etaient encore dans le meme lieu, et Thomas avec eux, Jesus vint, les portes etant fermees, et il se tint au milieu d'eux et leur dit: La paix soit avec Vous

Vous me demandez : Puisqu'il est entre les portes etant fermees, que sont devenues les propriétés naturelles du corps ? Et moi je vous reponds : Lorsqu'il a marche sur la mer, qu'etait devenue la pesanteur de son corps ?

Le Seigneur se conduisait ainsi comme etant le souverain Maitre; a-t-il donc cessé de l'etre parce qu'il est ressuscite ?

Jesus apparait donc, et il n'attend pas que Thomas l'interroge, et pour lui montrer qu'il etait present lorsqu'il exprimait ses doutes aux autres disciples, il se sert des memes paroles. II commence par lui faire les reproches qu'il meritait: (II dit ensuite a Thomas: "Portez ici votre doigt et considerez mes mains; approchez aussi votre main et mettez-la dans mon côté." )

Puis il l'instruit en ajoutant: « Et ne soyez plus incrédule, mais fidèle (NDT au sens latin du terme). » Vous voyez qu'ils étaient travaillés par le doute de l'incredulite avant d'avoir reçu l'Esprit saint, mais ils furent ensuite affermis pour toujours dans la foi.

Ce serait une question digne d'interet d'examiner comment un corps incorruptible pouvait porter la marque des clous, mais n'en soyez pas surpris, c'etait un effet de la bonte du Sauveur qui voulait ainsi convaincre ses disciples que c'etait bien lui qui avait été crucifié !

Dimanche in Albis, dit de Quasimodo

Lire la suite

Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Salve, #Ecclésial

Repost 0

Publié le 11 Avril 2015

Chapelle papale du samedi in Albis.

 

 Bénédiction des Agnus Dei.

On a voulu voir dans l'usage qu'a conservé l'Église de distribuer, sous le nom d'Agnus, de petites médailles de cire, comme un souvenir de la coutume où étaient les Romains d'envoyer à leurs clients de petits présents également en cire; on y a vu aussi un souvenir de ces petites figures de cire qu'Hercule enseigna aux Italiens à sacrifier à la place des victimes humaines qu'ils immolaient à Saturne.

Ces signes , auxquels les païens attachaient des vertus surnaturelles, se retrouvent, chez les Grecs comme chez les Arabes, sous différents noms. L'Église, dans sa sagesse, a voulu sanctifier ces anciens usages, qu'il eût été difficile d'abolir, et, à l'exemple de Moïse, qui reproduisit dans les cérémonies hébraïques quelque chose du culte égyptien, les souverains Pontifes ont adopté et sanctionné plusieurs coutumes que le paganisme laissait aux hommes désabusés.

C'est ainsi que l'eau bénite rappelle l'eau lustrale, et au lieu de ces superstitieuses amulettes qu'on portait attachées au cou sous le nom de Bullœ, quand elles étaient rondes, comme un signe de liberté, les chrétiens, s'armant de la croix, portent sur eux le signe auguste de la rédemption , ou quelques reliques de saints, usage qui remonte à des temps reculés : il était généralement répandu à Antioche, au rapport de saint Chrysostôme, et à Rome, où l'image de plusieurs martyrs se voyait dans la boutique des artisans, gravées sur des pierres précieuses, ou peintes sur la muraille.

On lit même, dans plusieurs endroits de l'histoire ecclésiastique, que les chrétiens de la première Église, particulièrement dans les temps de persécution, portaient sur eux le Saint-Sacrement dans une petite boîte suspendue à leur cou.

Mais l'emblême le plus répandu dans la société chrétienne naissante, était l'image du Sauveur sous la figure d'un agneau ou sous celle du bon pasteur. C'est, en effet, l'Agneau qui est venu effacer les péchés du monde, ou le Pasteur qui donne sa vie pour ses brebis.

Dès sa naissance, l'Église, dans quelques-unes de ses cérémonies, s'est servie d'huile et de cire. Chaque catéchumène, après le baptême, sacrement que l'Église conférait tous les ans avec solennité à la fête de Pâques, recevait un cierge; on lui faisait goûter du lait, du miel et du vin; on suspendait à son cou une bulle de cire bénite, représentant l'image de l'Agneau de Dieu: c'étaient autant de symboles de la vie nouvelle qui s'ouvrait devant lui, et de cette liberté des enfants de Dieu dont il allait jouir. Plus tard, le baptême des enfants en bas âge rendit de plus en plus rare celui des catéchumènes adultes; mais les souverains Pontifes voulurent perpétuer la distribution des médailles de cire, autant en mémoire des victoires de l'Église, que de l'adoption des catéchumènes en qualité d'enfants de Dieu.

 L’Ordo romain de saint Gélase I.", en 494 , cité par Baronius, rapporte la coutume selon laquelle les Papes distribuaient au peuple les Agnus Dei bénits par eux. Léon III envoya à Charlemagne un Agnus Dei enchâssé d'or et enrichi de pierreries, en 798. Le cardinal Bellarmin; le docte Alcuin, précepteur de Charlemange; Amalarius , Onufre, Panvinius; Guillaume Durand, évêque de Mende; Suarez, évêque de Vésone, et plusieurs autres auteurs, parlent de la cérémonie de la bénédiction des Agnus,

Cérémonie de la Bénédiction.

Le Pape, la première année de son pontificat, et à chaque période de sept années, a la coutume de bénir les Agnus Dei, de cire blanche et de forme ovale, représentant, d'un côté, l'image du Sauveur sous la figure d'un agneau qui tient l'étendard de la croix, et de l'autre côté, la figure de quelque saint. C'est la veille ou l'avant-veille du samedi in Albis que se fait cette bénédiction, le plus souvent dans la salle Clémentine du Vatican.

 Le prélat Sacristain a soin de disposer tous les objets nécessaires à la cérémonie. C'était lui qui, avec ce qui restait du cierge pascal de l'année précédente, confectionnait les Agnus, en ajoutant suffisamment de la cire. Aujourd'hui ce sont les religieux Cisterciens de Sainte-Croix de Jérusalem qui les préparent; mais les Papes accordent à leur Sacristain le privilége d'en bénir en particulier, quand ils le jugent convenable, pour satisfaire à la piété des fidèles, et ceux-là ne peuvent être l'objet de la cérémonie que nous décrivons. Revêtu de l'amict, de l'aube, de la ceinture, de l'étole de damas blanc, et de la mitre lamée d'argent, enrichie de perles, le Pape bénit d'abord l'eau contenue dans un grand bassin d'argent; ensuite il verse dans le même bassin, en forme de croix, du baume et du saint-chrême, en récitant les oraisons marquées dans le Rituel romain.

Les Agnus Dei lui sont présentés dans un grand bassin d'argent à surface plaie, et, après avoir récité les oraisons Deus omnium, Domine Jesu, O Aime spiritus etc., il les encense; il s'asseoit sur un fauteuil, et on lui remet la mitre. Les Camériers présentent à Sa Sainteté les Agnus , qu'elle plonge dans le bassin d'eau bénite.

Les Cardinaux, ceints d'un grémial de fin lin, les en retirent, et les donnent à divers Prélats domestiques, qui les portent sur de grandes tables couvertes de nappes, où ils sèchent. Le Pontife se relève, et achève les prières de la bénédiction. On replace ensuite les Agnus dans le grand bassin d'argent à grande surface. On chante l'hymne Ad regias agni dapes … Sa Sainteté donne la bénédiction.

Cette cérémonie, qu'on appelait aussi le baptême des Agnus, puisque, au dire de Panvinius, elle a comme succédé au baptême des catéchumènes , se continue le lendemain, suivant la quantité des médailles de cire à bénir; mais elle doit être toujours finie le vendredi, pour qu'elles puissent être distribuées dans la Chapelle papale du lendemain, qui se tient à la chapelle Sixtine : un Cardinal-Prêtre y dit la messe, et proclame ensuite l'indulgence de trente ans : il n'y a point de sermon ce jour-là.

Après la communion du Célébrant, les Maîtres de chambre et les Camériers des Cardinaux apportent à Leurs Éminences les habits sacrés, dont ils se revêtent à leurs places. Les autres Prélats se rendent dans la sacristie pour déposer leurs chapes violettes; ils prennent la cotta, qu'ils portent sur le rochet : à la prélature se réunissent les Pénitenciers de Saint-Pierre, en chasuble de damas blanc, portant leurs bonnets carrés noirs.

 Le Pape, assis sur son trône, revêtu de la chape blanche, et la mitre lamée d'or sur la tête, bénit l'encens.

Ensuite deux Massiers, l'Acolyte thuriféraire , doyen des Votants de signature; le Sous-Diacre de la Chapelle, portant la croix au milieu de deux Acolytes; le Sous Diacre apostolique, Auditeur de rote, vêtu de la tunique blanche, et deux Chapelains du commun, précédés de la Garde-Suisse, se rendent dans la chapelle Pauline. Là le Sous-Diacre apostolique trouve, sur une table convenablement ornée, le grand bassin d'argent dans lequel sont les Agnus bénits, enveloppés et liés par des rubans de soie violette; il prend le bassin, et le cortége rentre dans là chapelle Sixtine : l'assistance fléchit le genou, et le Sous Diacre portant le bassin dit à haute voix, en s'adressant à Sa' Sainteté: Pater sancte, isti sunt Agni novelli qui annuntiaverunt vobis Allsluia , modo venerunt ad fontes, repleti sunt claritate, Alleluia : le chœur répond Deo gratias, Alleluia.

Arrivé au milieu du presbytère, le Sous-Diacre répète les mêmes paroles; il les répète une troisième fois au pieds du Pape , le chœur répond Deo gratias, Alleluia; et aussitôt il monte sur le palier du trône.

Le souverain Pontife commence alors la distribution des Agnus, d'abord aux Cardinaux, qui viennent les recevoir , debout, dans leurs mitres, baisant ensemble la médaille, ainsi que la main et le genou du Pape; aux Patriarches, Archevêques et Evêques assistants et non assistants, qui viennent les recevoir dans leurs mitres et à genoux, baisant les Agnus et le genou de Sa Sainteté; ensuite au Commandeur du Saint-Esprit, aux Abbés mitrés, qui présentent aussi leurs mitres et baisent les pieds du Pape; aux Pénitenciers, qui les reçoivent dans leurs bonnets, et baisent également les pieds du Pontife; enfin aux autres dignitaires qui, dans l'ordre établi, comme nous l'avons vu pour la distribution des cierges bénits et des palmes, sont admis à recevoir ces médailles de cire de la main du Pape.

En 1722, deux princes de la maison de Bavière reçurent en Chapelle deux Agnus de la main d'Innocent XIII. Lorsqu'il y a à Rome, ou dans la tribune princière de la Chapelle, des souverains catholiques, le Camérier secret Secrétaire d'ambassade va leur offrir, au nom du Pape, des Agnus bénits. Benoît XIV se conforma à cet usage, en 1739, à l'égard de Jacques III, roi d'Angleterre.

La distribution des Agnus terminée, le souverain Pontife se lave les mains d'après le cérémonial plusieurs fois décrit, et les Camériers lui ôtent le grémial dont on l'avait ceint avant la cérémonie.

 Après la messe, le Pape revient dans la salle des Parements , et l'assistance quitte la chapelle. Si Sa Sainteté ne pouvait point elle-même distribuer ces Agnus, le Célebrant la remplace, et on observe le cérémonial usité dans la Chapelle de la Purification , lorsque le Pape ne fait pas la distribution des cierges.

Lire la suite

Rédigé par Baglialto & Bartholomeo

Publié dans #Histoire, #Salve

Repost 0

Publié le 10 Avril 2015

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu XXVIII versets 16 à 20:

En ce temps-là, les onze disciples allèrent en Galilée, sur la montagne désignée par Jésus. En le voyant, ils se prosternèrent ; mais il y en eut qui doutèrent. Et Jésus s'approchant leur parla ainsi : " Toute puissance m'a été donnée dans le ciel et sur la terre. Allez donc, enseignez toutes les nations, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, leur apprenant à observer tout ce que je vous ai commandé. Et moi, je suis avec vous toujours jusqu'à la fin du monde. "

Lire la suite

Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Ecclésial, #Salve

Repost 0

Publié le 9 Avril 2015

Nouvelle bannière

Merci à Octaviou, qui a, entre deux déplacements professionnels, pris un petit instant dans son agenda très chargé, pour nous faire une nouvelle bannière du blog ! Je l'ai reçue cette nuit et viens de la mettre en ligne, après le feu vert de mes camarades du parti ( ;) ! )

Style "couverture de livre photographié" (comme nous en avions parlés l'été passé), elle donne un caractère particulier à la page d'accueil...et renforce le caractère moderne et aéré du blog !

Merci !

Lire la suite

Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Avis et mises à jour

Repost 0

Publié le 9 Avril 2015

Bien que se produisant avant les apparitions aux apôtres, la rencontre avec Sainte Marie Madeleine, intervient dans la liturgie, en ce jour, jour d'Octave du Jeudi Saint ! Il faut y voir un lien évident avec le lavement des pieds dans la mesure où la sainte femme aimait NSJC particulièrement et l'avait oint d'un parfum précieux avant d'essuyer ses pieds avec ses cheveux...

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean XX 11-18:

En ce temps-là, Marie se tenait dehors, près du sépulcre, et pleurait. Comme elle pleurait, elle se baissa pour regarder dans le sépulcre ; Et elle vit deux anges vêtus de blanc, assis à la place où avait été mis le corps de Jésus, l'un à la tête, l'autre aux pieds. Et ceux-ci lui dirent : "Femme, pourquoi pleurez-vous ?" Elle leur dit : "Parce qu'ils ont enlevé mon Seigneur, et je ne sais où ils l'ont mis." Ayant dit ces mots, elle se retourna et vit Jésus debout ; et elle ne savait pas que c'était Jésus. Jésus lui dit : "Femme, pourquoi pleurez-vous ? Qui cherchez-vous ?" Elle, pensant que c'était le jardinier, lui dit : "Seigneur, si c'est vous qui l'avez emporté, dites-moi où vous l'avez mis, et j'irai le prendre." Jésus lui dit : "Marie !" Elle se retourna et lui dit en hébreu : "Rabboni !" c'est à dire "Maître !" Jésus lui dit : "Ne me touchez point, car je ne suis pas encore remonté vers mon Père. Mais allez à mes frères, et dites-leur : Je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu, et votre Dieu." Marie-Madeleine alla annoncer aux disciples qu'elle avait vu le Seigneur, et qu'il lui avait dit ces choses.

Lire la suite

Rédigé par Cdl Balthasar/ abbé F

Publié dans #Salve

Repost 0

Publié le 8 Avril 2015

Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Ecclésial

Repost 0

Publié le 8 Avril 2015

En ce temps-là, Jésus se montra encore aux disciples sur les bords de la mer de Tibériade ; et il se montra ainsi : Simon-Pierre, Thomas appelé Didyme, Nathanaël, qui était de Cana en Galilée, les fils de Zébédée et deux autres de ses disciples étaient ensemble. Simon-Pierre leur dit : "Je vais pêcher." Ils lui dirent : "Nous y allons, nous aussi, avec toi." Ils sortirent donc et montèrent dans la barque ; mais ils ne prirent rien cette nuit-là.

Le matin venu, Jésus se trouva sur le rivage ; mais les disciples ne savaient pas que c'était Jésus. Et Jésus leur dit : "Enfants, n'avez-vous rien à manger ?" Non, répondirent-ils. Il leur dit : "Jetez le filet à droite de la barque, et vous trouverez." Ils le jetèrent, et ils ne pouvaient plus le tirer à cause de la grande quantité de poissons.

Alors, le disciple que Jésus aimait dit à Pierre : "C'est le Seigneur !"

Simon-Pierre, ayant entendu que c'était le Seigneur, mit son vêtement et sa ceinture, car il était nu, et se jeta dans la mer. Les autres disciples vinrent avec la barque car ils n'étaient éloignés de la terre que d'environ deux cents coudées, en tirant le filet plein de poissons. Quand ils furent descendus à terre, ils virent là des charbons allumés, du poisson mis dessus, et du pain. Jésus leur dit : "Apportez de ces poissons que vous venez de prendre."

Simon-Pierre monta dans la barque, et tira à terre le filet qui était plein de cent cinquante-trois grands poissons ; et quoiqu'il y en eût un si grand nombre, le filet ne se rompit point. Jésus leur dit : "Venez et mangez." Et aucun des disciples n'osait lui demander : "Qui êtes-vous ?" parce qu'ils savaient qu'il était le Seigneur.

Jésus s'approcha, et prenant le pain, il leur en donna ; il fit de même du poisson. C'était déjà la troisième fois que Jésus apparaissait à ses disciples, depuis qu'il avait ressuscité des morts.

Lire la suite

Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Ecclésial

Repost 0