Publié le 16 Juin 2009

Il pleuvait, mes amis, il pleuvait ! Que d'eau !!!
Pendant que le sieur Adso travaillait dans la citée d'Orléans, pour la journée, notre cardinal malgré la pluie, a visité la ville et la cathédrale dans laquelle il est venu saluer quelques ancêtres !
Vous retrouverez plus de photos dans le Balthaz'album à gauche de l'écran.

"Devant l'ancien hotel de ville, je me suis mouillé les patuches quelques instants."
"Devant l'hotel Groslot...mais je n'ai rien gagné...quelques gouttes de pluie seulement"









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Rédigé par Balthasar

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Publié le 15 Juin 2009

Hier, nous fêtions (solennité) la fête du Saint Sacrement, autrement dénommée, Fête Dieu !
Nous avons eu une belle procession dans les rues de Paris, jusqu'au pont neuf, où le reposoir était installé, devant Henri IV, not' bon roué, comme on dit dans le Béarn !
Tout s'est bien passé, si ce n'est quelques braillards laïcistes habituels, dont un a voulu s'en prendre à notre curé, mais comme il est costaud, les gros yeux suffisent !
Balthaz a pris des photos !
Mention spéciale au clergé et aux cérémoniaire, enfants de choeur... dont  Archange qui a transpiré plusieurs litres d'eau !
Tout s'est terminé au (cirque) Barnum (ben oui, pour les lanceurs de couteaux (Cf l'un des premiers articles du blog) ) où nous avons vidés plus de 4 litres d'eau minérale (Je promets, que de l'eau !) tellement nous étions assoiffés (pas que de Dieu, donc !)
Nous en avons profités pour introniser Archange, grand cérémoniaire de la Sainte Ligue des buveurs d'Eau Minérale ! (Et comme depuis le pont neuf, nous avions vue sur La Samaritaine, notre Ste patronne était avec nous !!!)



Bien sur nous avons chanté  la gloire de Dieu !
Pendant la procession, cela va sans dire !)


Chante, ô ma langue, le mystère
De ce corps très glorieux
Et de ce sang si précieux
Que le Roi de nations
Issu d'une noble lignée
Versa pour le prix de ce monde

Fils d'une mère toujours vierge
Né pour nous, à nous donné,
Et dans ce monde ayant vécu,
Verbe en semence semé,
Il conclut son temps d'ici-bas
Par une action incomparable :

La nuit de la dernière Cène,
A table avec ses amis,
Ayant pleinement observé
La Pâque selon la loi,
De ses propres mains il s'offrit
En nourriture aux douze Apôtres.

Le Verbe fait chair, par son verbe,
Fait de sa chair le vrai pain;
Le sang du Christ devient boisson;
Nos sens étant limités,
C'est la foi seule qui suffit
pour affermir les coeurs sincères.

Il est si grand, ce sacrement !
Adorons-le, prosternés.
Que s’effacent les anciens rites
Devant le culte nouveau !
Que la foi vienne suppléer
Aux faiblesses de nos sens !

Au Père et au Fils qu’il engendre
Louange et joie débordante,
Salut, honneur, toute-puissance
Et toujours bénédiction !
A l’Esprit qui des deux procède
soit rendue même louange.

Ainsi soit Il

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Rédigé par Balthasar

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Publié le 13 Juin 2009

C'est aujourd'hui la fête de Saint Antoine de Padoue !

 

Oh grand Saint Antoine,

Vous  que l'on n'invoque jamais en vain,
une fois encore je me tourne versvous,
pour que vous m'obtenniez du Seigneur Dieu
les grâces dont j'ai grand besoin,
et particulièrement ce qui me tient tant à coeur

(préciser votre intention personnelle)

Vous avez toujours été mon bon et fidèle protecteur.
Accueillez, s'il vous plaît, ma demande,
pour que grâce à votre intercession,
Dieu veuille bien m'exaucer,
si elle est sa Volonté.

Que le Seigneur augmente ma foi
et me garde le coeur ouvert et miséricordieux !

Par Jésus, le Christ, notre Seigneur.
Amen.

 

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Rédigé par Balthasar

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Publié le 12 Juin 2009

Sans doute le remarquez vous, chers amis, le blog est mise à jour moins souvent ces derniers temps.
Outre un emploi du temps très chargé, nous nous joignions aux prières de nos amis de la banquise pour Claire, emportée vers le ciel à l'issue d'une terrible maladie.
Ses obsèques se déroulent cet après midi, et nous vous invitons à prier pour elle et sa famille ...

Merci

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Rédigé par Balthasar

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Publié le 9 Juin 2009

  


"« Si non e Romano, italiano lo volemo »  hurle la foule Au mépris de toute les règles, elle forcera le scrutin du conclave." La suite ICI !

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Rédigé par Balthasar

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Publié le 8 Juin 2009

                                                                           
Nous fêtions hier la Sainte Trinité !
L'occasion parmi d'autres choses, de nous interroger sur la façon dont nous faisons notre signe de croix !
Au nom du Père, Et du Fils, Et du Saint Esprit  Ainsi soit Il !
Ce signe marque l'adhésion à la foi et au mystère de la sainte Trinité, c'est-à-dire l'unicité de trois personnes en un seul Dieu : Père, Fils et Saint-Esprit.

Combien d'entre nous n'y prennent pas garde, et font ce signe de croix à toute vitesse, effleurant le front et les épaules...
Parfois même, on ne voit pas de différence avec ce "chasse mouche" gestuel improvisé par le Truand dans le Western de Sergio Leone !

Un beau signe de croix est porteur de toute notre foi ! N'ayons pas honte de la croix, instrument de notre salut !
Ce n’est pas ce signe que la victoire nous est donnée, et il importe de proclamer la croix du Christ aux yeux du monde.

Un témoignage reçu l'an passé, m'a fait prendre conscience de ce que représente le signe de croix : Une jeune fille, entrée par hasard dans une église, fut étonnée de voir un jeune de son âge, faire lentement un beau et grand signe de croix ! Elle fut touchée par la profondeur du geste et voulu en savoir plus !
Quelques années plus tard elle reçut le baptême, et est désormais paroissienne de mon église !

Pensons-y désormais: Du plus profond de notre être, exprimons notre fierté d'avoir un tel rédempteur, mort en croix pour expier nos fautes.

De ma main droite, du bout des doigts (et pas seulement deux doigts) de la main droite, je touche mon front, mon cœur, mon épaule gauche puis mon épaule droite. Désormais, nous ne devons plus faire ce signe par hasard, à la va vite, car c'est un geste qui redit toute notre foi, et la porte aux yeux du monde !



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Rédigé par Balthasar

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Publié le 7 Juin 2009

Bonne fête à vos, nos mamans, et à Notre maman du Ciel !

 (ND d'Echillais-Diocèse d'Aunis Saintonge)

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Rédigé par Balthasar

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Publié le 7 Juin 2009

 ! Il nous faut toujours garder une âme d’enfant !
Il nous faut être adulte pour certaines choses, mais rester un enfant pour d’autres

.Garder une âme d’enfant c’est être plus près de Dieu, car il nous est permis de ressentir les choses différemment, d’avoir une proximité avec Jésus. (« Laisser venir à moi … » ça fonctionne aussi dans ce sens)

S’émerveiller et s’étonner de tout ce qu’il nous offre, jour après jour…

Accepter de ce laisser prendre par la main, par Dieu lui même, pour parcourir les chemins de la vie

Et puis quand tout devient dur, se réfugier dans les bras de Marie consolatrice qui apaise notre chagrin !

Savoir aimer comme aime un enfant, sans mesure, et être adulte en disant je t’aime, en connaître le sens en savoir l’exigence, et la réalité quotidienne !

Avoir les pieds sur terre, toujours, réaliste et ne pas oublier l’idéal du chemin
Savoir offrir son cœur, jusqu’à n’en plus avoir...
 Etre adulte en chacun de ses gestes, rester simple de cœur...
Avoir Dieu, simplement, dans son âme d’enfant !

Adso, 03/01/2002

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Rédigé par Balthasar

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Publié le 6 Juin 2009

 

Sommes-nous des déracinés ?

 

RACINE :
[ Partie par laquelle les végétaux tiennent à la terre et en tirent leur principale nourriture.

Prendre racine, Se fixer dans le sol.
Il se dit figurément d'une Idée. "Cette erreur a pris racine dans les esprits".
Il se dit aussi familièrement d'une Personne qui prolonge trop sa visite, son séjour quelque part. Il prend racine chez vous.

Il se dit aussi en parlant de Certaines plantes ou herbes, telles que les raves, les betteraves, les carottes, les navets, etc., dans lesquelles ce qui est comestible est ce qui vient en terre, C'est un homme qui ne vit que de racines.

Se dit figurément du Principe, du commencement de certaines choses.]

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Une récente question, tout autant que la campagne électorale actuelle et l’avenir du pays me conduisit il y a  quelques temps à m’interroger sur ce qu’est la France…
Qu’est ce qui fonde l’attachement à un pays ? Son territoire, sa langue son histoire ? Pourquoi avons-nous tant de mal à nous entendre au sein d’une même zone géographique ? Est-ce cette dernière notion qui définit le pays ? N’est ce pas réduire une prétendue « volonté de vivre ensemble » que de la cantonner dans une notion territoriale ?


Enfin, comment en est on arrivé à une désagrégation totale de ce pays, si désagrégation il y a, et pourquoi, tout va mal, et ne voit on pas le bout du tunnel ?

Voici quelques pistes de réflexion, parfois volontairement schématiques, incomplètes ou naïves que je vous livre. Elles sortent un peu du cadre de ce forum, mais ne s’en éloignent pas tant que ça… (Que fait Balthaz de son WE ? Il réfléchit à tout ça en se promenant dans les forêts du Gers !)

Je pense que la cause profonde de tous nos maux, tient dans le déracinement des français, un véritable arrachage du sol, et de ce qui s’y attache.

Les gens autrefois étaient attachés à un territoire. Paysans groupés autour d’un Seigneur, qui se devait d’être une sorte de Père, bienveillant, régentant sur le plan temporel, rendant la justice ….

Si l’on remonte le cours du temps, Dieu institue toujours un guide dans lequel il met sa complaisance et sur lequel il fait descendre sa grâce.

Le plan spirituel est donc  occupé, par le chapelain, le curé, le monastère …

Cette société hiérarchisée, voit les échelons inférieurs fonctionner de manière plus ou moins autonomes, selon le principe de subsidiarité, qui implique qu’au niveau local on ait une vision bien précise des problèmes rencontrés, et qu’on ait toute latitude pour les régler.
L’échelon supérieur intervient en arbitre, si la nécessité s’en fait sentir, ou pour coordonner le fonctionnement d’intérêts communs entre les différentes communautés. Il en est peu ou prou, de même sur le plan spirituel.

L’harmonie est plus ou moins parfaite, mais les paysans (gens d’un pays) savent à qui ils ont affaire, de générations en générations.
Ces « pays » vivent en autonomie plus ou moins grande, avec un père commun (Le Seigneur local, puis au dessus son suzerain…) et son pendant spirituel.

Mais ce système de vase clôt n’empêche pas une solidarité commune aux diverses communautés qui composent Le pays, quand celui-ci est menacé, comme on le verra par exemple en 1302 (Naissance des états généraux) 

Je considère (il faut bien un point de départ tangible) que le système bascule dangereusement au moment des frondes  (le malaise est plus ancien et latent, mais la réponse royale crée une véritable cassure du système)

A partir de ce moment, une partie de la noblesse se coupe de sa base. Apparaît une fois de plus une  volonté de satisfaire des intérêts catégoriels.
Ce n’est pas la première fois, (Après tout, Etienne Marcel à Paris est le porte parole d’une révolte catégorielle de la population), mais la réponse royale est à mon avis, particulièrement dramatique.

Le Roy fait droit aux intérêts particuliers. La noblesse déserte ses terres au profit de la cour, ou est encouragée à copier Versailles.
La coupure entre la noblesse et la « populace » est réelle.
Bien souvent des « étrangers » aux pays, aux habitudes et mœurs locales, aux parlers, sont mis en place, et le principe de subsidiarité s’estompe dans une volonté centralisatrice et jacobiniste (avant l’heure).

Il suffit d’examiner les cahiers de doléance  rédigés pour les états généraux de 1789, pour constater que les pays où l’on se porte le mieux, sont ceux qui ont gardé un attachement à de grandes familles, qui font corps avec la terre et ses habitants, dans les difficultés comme dans les joies. (On verra plus tard, en Vendée ou en Bretagne, les paysans venir chercher leurs seigneurs et leurs curés, et tout ceci n’est pas étranger à l’attachement que ceux-ci avaient à « leurs gens » et à l’attitude qu’ils avaient vis-à-vis de ceux, qui, quelque part leurs étaient confiés.

La transmission de témoin de générations en générations, cet attachement à son lopin de terre, à ses murs (construit par le père du père du père…), à cette colline où est mort … à ce calvaire, qui marque le passage de ce grand Saint, qui fit tant de bien dans le pays… voilà ce que sont les racines.

Alors oui, si nous examinons la situation, nous sommes des déracinés ! Poussés vers les villes anonymes, nous perdons ce contact avec la terre. Plongés en plein anonymat nous fondons nos relations, sur des valeurs qui n’en sont plus, ou qui sont catégorielles.

Bien sur nous avons longtemps conservé des valeurs religieuses communes, et c’est pourquoi Satan s’efforce de semer le trouble et de les détruire ! Le dernier rempart contre la destruction totale des nations, c’est la même foi qui les anime !

La tentation communautariste est interessante, par ce qu’elle participe de cette volonté de « se » retrouver, de vivre des valeurs communes.
Manque un ciment commun !
Nous avons coupé la tête de notre roy, le père de la Nation, l’unificateur des différents interêts communautaires…. Puis nous avons dilué la foi catholique ; qui maintenait un sentiment d’appartenance à une même communauté, l’Eglise.
Dans le même temps le tête même de cette Eglise, a fait preuve de faiblesse, ou a manqué à la confiance qu’on pouvait placer en elle !

Ce que beaucoup avaient de plus sacré, la foi de leurs ancetres, de leurs aieux, parfois la seule chose qu’ils se transmaittaient est tenue pour impure, detestable !
Il faut tout changer, uniformiser par le bas, en créant de l’artificiel, du nouveau, sans (ou avec peu de ) fondement !

« Mais, quand j’étais petit , ça n’était pas comme ça ! »

Quand vous avez un grand oncle prêtre assassiné au Liban en haine de la foi catholique, et que l’on vous dit que nous avons la même religion, vous ne comprenez plus rien, et il n’est nul besoin d’avoir 15 ans pour trouver cela déroutant !

Bref, tout est cassé, même quand nous pensons trouver un cailloux au raz des flots, épargné.

 Nous pressentons, autre exemple que les valeurs dites écologistes sont essentielles ? N’est ce pas par ce que nous avons coupé les racines que nous avions dans le sol, avec la Nature, que nous sentons la planète nous échapper ?
Elle  tousse d’une tuberculose que nous l’avons laissé attraper en ne la soignant pas, nous qui en sommes dépositaires.


Un amim’ indiquait , que même au sein de la « tradition », la vie religieuse n’était pas celle des diocèses autrefois, faites de petites dévotions locales, de petites fêtes autour du saint local, de la procession à la source X ou Y…

Les gens ont besoin de concret !
Il fallait, dans l’urgence des années 70, face aux flots ravageurs construire une digue et reconstruire!
Trente ans après, ce n’est pas avec de nouveaux sacs de sable que l’on arrivera à quelque chose !
Il faut donc enraciner à nouveau la population !
Regardons bien ! Sur le plan civil et politique, les acteurs locaux qui sont élus depuis 40 ans parfois, sont ceux qui ont su maintenir une relation étroite avec la communauté !

Si nous regardons le paysage politique actuel, personne n’est capable de tirer la France vers le haut, avec un projet clair net et durable, capable de resouder les français, par ce qu’il manque deux choses essentielles :

      L’attachement à la terre et à sa population, à travers ses racines communes
      La raison fondamentale de vouloir vivre ensemble, le ciment spirituel qui incline à agir dans le même sens, la foi en un Dieu unique et trinitaire, NSJC !

 

Mais, me direz-vous, comment enraciner à nouveau, et comment rétablir les liens d’autrefois ? Tout simplement en faisant ce que faisaient nos aïeux, en récréant les solidarités du passé, en redonnant un sens aux mots
Travail, rythme du temps …
Sens du service, exemple des saints, accueil …Bref, vivre l’évangile.  
Je laisse les ‘vieux jeunes’ qui font des discours sur le « YA QU’A » rigoler derrière leurs claviers.

Ce n’est pas seulement à coup de conférence et de coteries que nous gagnerons !
C’est dans la rue, à servir de model et de balise de ralliement que nous reconstruirons !
 « Je ne me sens pas à l’aise un chapelet à la main face à un avortoir ? » Mais Palsambleu, c’est là qu’il faut être ! Et NSJC se sentait il à l’aise sur la croix ?
Parcourir les rues avec un thermos de soupe, s’occuper des pauvres comme le fit St Louis, agir dans la Charité, sans tapage et sans mondanité ! Là est notre devoir. Car le Christ est Roy de France, et le Christ, c’est aussi dans le SDF en haillon au bout de la rue qu’on le trouve. Et le moment voulu, quand il s’agit d’agir sur un plan plus politique, les troupes, les gens déterminés, on les trouve.
Pourquoi pensez  vous que les gens auraient suivi l’abbé Pierre au bout du monde ?

La seule récompense, que NSJC nous donnera est celle que nous ne cherchons pas !  Il rendra à ses fils le royaume de France, car nous nous serons abaissés à soulager la misère du peuple, et à servir Dieu.
Humilité, service, c’est en coupant son manteau en deux que nous aurons d’abord la victoire et les grâces nécessaires pour élever le combat à un niveau supérieur.

Cdl Balthasar

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Publié le 6 Juin 2009

La ½ sonne à Notre Dame !

 

Résonnent en moi les cris déchirants de mon estomac qui quémande !

Mes pas d’explorateur limant le pavé  parisien , me conduisent, tout autant que l’appétit.

Une boulangerie fera l’affaire !

J’en aperçois une, justement, sur le trottoir d’en face. Une longue file d'attente,      laisse présager de la bonne qualité du produit (laquelle est proportionnelle au délai d’attente des clients !)

Tout naturellement, je m’engage dans la file.Chaque pas dans la profane et lente procession, tout autant que les parfums , excite l’estomac.

 

Près l’entré parvenu,et, le regard comblant provisoirement, le vide de ma ventrale poche, ce même regard s’égard sur l’homme sous le porche .

Grand ! La quarantaine peut être ?

Ce ventre de notaire, encourage du geste les clients à entrer.

« Faites bien, mes bonnes gens, j’accepte tout argent, de tout pays venant ! »

Cheveux au vent, poivre et sel, comme la barbe ,qu’il a fleurie, tel l’auteur du capital (ressemblance trait pour trait) l’homme discours de tout, surtout du temps .

De la lutte finale ? Ce serait moins banal !

D’une église sortant, des bourgeois font la queue, et se rient quelque peu, de l’homme en veston bleu !

Les petites pièces font sourire le bonhomme, qui en flatteuses paroles toujours remercie, alors que l’impériale boulangerie, point ne désemplie.

Bientôt très à l’étroit, y sont ces bons bourgeois ! L’homme continue de deviser, sur le bon temps passé. La lutte des classes ? On finasse ! Euros sonnants valent bien qu’on la délaisse !
Cest Dimanche ! Signe des temps ? Karl Marx fait la manche !

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Rédigé par Balthasar

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