Publié le 9 Avril 2010

elle se dressait devant vous, au delà de la place et de ses célèbres colonnades ! Il ne vous était pas possible de l'apercevoir avant !

 Pas de conciliation possible ! Il fallu justement en passer par la ( Via della Conciliazione  ) pour admirer la perspective sur Saint pierre de Rome !

Le gouvernement italien fit raser les constructions du quartier "Spina di Borgo" (à partir de 1936. rappelons les accords du Latran de 1929) et dessiner cette avenue majestueuse (œuvre de Marcello  Piacentini et de Spaccarelli, inaugurée officiellement en 1950), qui conduit les pèlerins vers l'Apôtre, comme le grand chemin vers le Paradis !

Hélas, tout un quartier charmant fut détruit ! Dans le site en bas de cette page, retrouvez des aquarelles de ce que fut ce quartier qui avait sa majeure portion sur l'actuelle avenue menant au Vatican !

 

Avant le début des travaux !

 

 

On note sur cette photo, le palazzo dei Convertendi, qui fermait la place détruite (Piazza Scossacavalli ) au centre de l'' "épine du Borgo".

 

 

 

Et voila le travail une fois l'avenue percée et le quartier remodelé !!!!

 

On a un excellent aperçu, de ce que fut ce charmant quartier détruit, sur le très beau site suivant

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Rédigé par Balthasar

Publié dans #Histoire

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Publié le 9 Avril 2010

Je ne le signale pas forcément, mais les rubriques sur le pavé de droite en bas (visiter l'Italie, entre autres) sont mises à jour régulièrement...

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Rédigé par Balthasar

Publié dans #Avis et mises à jour

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Publié le 6 Avril 2010

Chaque année, à quelques heures du Triduum Pascal, c'est pareil !

Avez-vous déjà toiletté un ange ?

Balthasar le fait régulièrement ! Pas de douche pourtant, pas de bain non plus !

Armé d'une brosse à dent, de cotons tige, de cure dents, le voila prêt à décrasser le petit angelot !

Cette année, c'est l'un des trois ornant  la grosse lampe du chœur de Saint Nicolas du Chardonnet qui passe entre les mains de notre pingouin taquin !

 

D'abord, un shampoing au Mirror, ou au brillant belge ! Pendant que celui ci agit souverainement sur les pellicules d'encens déposées au long de l'année écoulée, le cure dent entre en action !

Curons d'abord le nez du petit joufflu ! Ensuite, un coton tige, fera les frais du nettoyage de nombril de la figure de bronze !

C'est qu'il faut qu'il brille, le porteur de lumière !  Un chiffon lui frotte maintenant les ailes, pendant que le Mirror ayant agi, d'autres mains énergiques lui sèchent les cheveux bouclés.

Un dernier cout de gant, achève de faire luire la petite créature.

 

Il faut ensuite transporter la lampe dans le chœur, devant le maitre autel, et la rattacher au câble, icelui étant remonté sur son treuil depuis les combles, de façon à ce que la lampe retrouve sa place en hauteur !

 

Et c'est repartit pour un an ! Les petits angelots portent bien haut l'indication de LA présence quelques mètres plus bas, de leur créateur, dans le Tabernacle...

Il n'est que tant, avant que ne commence le triduum, de filer rejoindre les fidèles faisant la queue pour une bonne douche de l'âme, au confessionnal...

Une douche sans Mirror, sans brosse, mais gageons que notre âme reflétera en sortant, la lumière tout autant que le fait  l'ange !

 

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Le petit ange !

 

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La lampe, presque en place !

 

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La lampe monte !

 

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Et voila le travail !!!

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Rédigé par Balthaz

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Publié le 3 Avril 2010

BONNES ET SAINTES ET FÊTES DE PÂQUES DANS LA JOIE DU CHRIST VAINQUEUR DE LA MORT !




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Rédigé par Balthasar

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Publié le 2 Avril 2010

http://www.artrenewal.org/artwork/007/7/26/pieta-large.jpg

Tableau de  W Bouguereau

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Rédigé par Balthasar

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Publié le 2 Avril 2010

Rédigé par Balthasar

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Publié le 2 Avril 2010

http://www.artrenewal.org/artwork/401/401/3086/ecce_homo-large.jpg

Fruit du mystère : La mortification de notre orgueil !

Tableau de Guido Reni

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Rédigé par Balthasar

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Publié le 2 Avril 2010

 

Passion de Notre Seigneur Jésus Christ.

Lisons en ce jour, un passage de ce qu'en écrit le bienheureux Jacques de Voragine dans la "Légende des Saints" (Dite Dorée)

 

 

" Dans sa Passion, J -C. souffrit d'amères douleurs : Il fut indignement méprisé; mais nous procura des avantages d'une valeur immense.
La douleur fut produite par cinq causes :

Premièrement, parce que cette passion fut ignominieuse, quant au lieu qui était lui-même ignominieux, puisque c'était au calvaire où les malfaiteurs étaient punis ; quant au supplice qui fut infâme puisque N.S.J.C fut condamné à la mort la plus honteuse.

En effet la croix était le supplice des larrons, et bien que la croix eût été autrefois une grande opprobre, elle est maintenant une immense gloire. Ce qui fait dire à saint Augustin : « La croix qui était le supplice des larrons a passé maintenant sur le front des empereurs. Si Dieu a conféré un pareil honneur à ce qui fut son supplice, que  m’accordera-t-i1 pas à son serviteur ? » Cette passion fut ignominieuse à cause de ceux auxquels N.S.J.C. fut associé, puisqu'il a été placé entre des scélérats, c'est-à-dire, avec des larrons, qui d'abord ont été des scélérats; l’un d'eux, Dismas, s'est converti plus tard; il était à la droite du Sauveur, d'après l’évangile de Nicodème; l’autre à gauche fut damné, c'était Gesmas. A l’un il donna le royaume, à l’autre le supplice.

Saint Ambroise dit : « Alors qu'il était suspendu à la croix, l’auteur de la miséricorde en partageait les fonctions en différentes classes : il confiait la persécution aux apôtres, la paix à ses disciples, son corps aux Juifs, ses vêtements à ceux qui le crucifiaient, son âme à son père, un paranymphe à une Vierge, le paradis au larron, l’enfer aux pécheurs et la croix aux chrétiens pénitents. Voilà le testament de N.S.J.C. attaché à la croix. »

La seconde cause de douleur, c'est que sa passion fut injuste, parce qu'il n'a pas commis le péché, que le mensonge n'a pas souillé sa bouche, et que la peine qui n'est pas méritée est infiniment regrettable. En effet on l’accusait principalement de trois crimes, savoir : d'empêcher de payer le tribut, de se dire roi, et de se proclamer Fils de Dieu. Contre ces trois accusations, au jour du vendredi saint, nous adressons en la personne du Sauveur trois excuses : Popule meus, quid feci tibi, etc: * «Mon peuple, que t'ai-je fait? » N.S.J.C. y expose trois bienfaits qu'il a accordés aux Juifs: la délivrance de l’Egypte,  leur conduite à travers le désert, la plantation de la vigne dans un lieu très fertile; comme si N.S.J.C. disait, « Tu  m’accuses au sujet du paiement du tribut : tu devrais bien plutôt me remercier, puisque je t'ai délivré du tribut; tu  m’accuses de  m’être dit roi : tu devrais plutôt me remercier pour t'avoir traité en roi dans le désert; tu  m’accuses de  m’être proclamé le Fils de Dieu: tu devrais plutôt me remercier pour t'avoir choisi comme ma vigne, et que je t'ai planté dans un lieu très fertile. »

* A l’adoration de la croix.


http://www.artrenewal.org/artwork/007/7/52/flagellation_de_notre_seigneur_jesus_christ-large.jpg

Tercio, la douleur vint de ce qu'il souffrit de la part de ses amis. En effet la, douleur serait plus tolérable si elle venait de ceux qui, pour un motif quelconque, devaient être ses ennemis, ou bien de ceux auxquels il aurait porté quelque préjudice, et pourtant, il souffre de ses amis, c'est-à-dire de ceux qui devraient être ses amis. Il souffre de ses proches, savoir: de ceux de la race desquels, il est né. C'est d'eux qu'il est dit dans le Psaume (XXXVII) : « Mes amis et mes proches se sont élevés et déclarés contre moi. » Et dans Job (XIX) : « Mes amis  m’ont fui comme ceux qui  m’étaient les plus étrangers. » Il souffre de ceux auxquels il avait fait du bien (Saint Jean, X) : « J'ai fait devant vous plusieurs bonnes oeuvres. »
Voici les paroles de saint Bernard : « O bon Jésus, quelle douceur fut la vôtre, dans vos rapports avec les hommes ! Que ne leur avez-vous pas donné et avec une bien grande abondance ! Quelles duretés, quelles méchancetés vous avez souffertes pour eux, des paroles rudes, des coups plus rudes encore, les tourments les plus rudes. »

Quatrièmement, à raison de la délicatesse de son corps. C'est de N.S.J.C. que David parle en figure quand il dit : « Il était faible et délicat comme un petit vermisseau de bois » (Rois, II, XXIII) : « O Juifs, dit saint Bernard, vous êtes des pierres, vous frappez une pierre plus tendre; le son qu'elle rend c'est celui de la piété, elle fait jaillir l’huile de la charité. » Saint Jérôme dit aussi : « Jésus a été livré aux Juifs pour être frappé, et ce très sacré corps et cette poitrine qui contenait Dieu, ils l’ont sillonné de coups de fouets. »

Cinquièmement, Sa douleur fut universelle : il souffrit  dans chacun de ses membres et de ses sens.

·        Il souffrit dans ses yeux, parce qu'il a pleuré, saint Paul le dit en son Epître aux Hébreux (v): Saint Bernard s'exprime de la sorte : « Il a monté haut pour être entendu de plus loin; il criait avec force, pour que personne ne pût s'excuser; a ses cris il joignit les larmes afin d'exciter la compassion des hommes. » Il versa (les larmes deux autres fois, encore; ce fut à la résurrection de Lazare et sur Jérusalem. Les premières furent des larmes d'amour, ce qui a fait dire à ceux qui le virent pleurer : « Voyez comme il l’aimait! » Les secondes furent des larmes de compassion, mais les troisièmes furent des larmes de douleur.

·         Il souffrit dans l’ouïe quand on l’accablait d'opprobres. et de blasphèmes : or, on compte quatre circonstances; où N.S.J.C. entendit des opprobres et des blasphèmes.

Sa noblesse était infinie : quant à sa nature divine, il fut le fils du roi éternel; et quant à la nature humaine, il était de race royale ; comme homme encore, il fut le roi des rois et le seigneur des seigneurs. II annonça une visite ineffable, car c'est lui qui est la voie, la vérité et la vie; aussi dit-il en parlant de soi-même : « Votre parole c'est la vérité, car le Fils c'est la parole ou le verbe du Père. » Il posséda une puissance incomparable car « toutes choses ont été faites par lui, et rien n'a été fait sans lui. » "




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Rédigé par Balthasar

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Publié le 1 Avril 2010

Rédigé par Balthasar

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Publié le 31 Mars 2010

 

CITE DU VATICAN, 31 MAR 2010 (VIS). Le Triduum pascal était le thème central de la catéchèse de Benoît XVI, au cours de l'audience générale de ce mercredi matin, Place St.Pierre. Le Pape a rappelé que "ces jours saints que nous vivons, nous invitent à méditer les évènements centraux de notre rédemption, le noyau essentiel de notre foi" et a encouragé tous "à vivre intensément ces jours afin qu'ils orientent, de façon décisive, la vie de chacun vers une adhésion généreuse et convaincue au Christ, mort et ressuscité pour nous".

Au cours de la messe chrismale, prélude matinal du jeudi saint, après avoir béni l'huile pour les malades, les catéchumènes et le saint chrême, les prêtres renouvelleront leurs promesses sacerdotales. "Ce geste prend, cette année, une dimension particulière dans le cadre de l'année sacerdotale que j'ai décidée pour commémorer le 150 anniversaire de la mort du saint curé d'Ars. Je voudrais redire à tous les prêtres le voeu formulé en conclusion de ma Lettre d'indiction: "A l'exemple du saint curé d'Ars, laissez-vous conquérir par le Christ et vous serez, vous aussi, dans le monde d'aujourd'hui, des messagers d'espérance, de réconciliation et de paix!".

Jeudi après-midi, on célèbrera "le moment de l'institution de l'eucharistie", lorsque le Christ "sous les espèces du pain et du vin, se rend réellement présent par son corps donné et son sang versé en sacrifice de la Nouvelle Alliance. Il établit, en même temps, les apôtres et leurs ministres successifs pour ce sacrement qu'il confie à son Eglise comme preuve suprême de son amour".

Le vendredi saint, en mémoire de la passion et de la mort du Seigneur, nous rappellerons que "Jésus a voulu offrir sa vie en sacrifice pour la rémission des péchés de l'humanité, choisissant ainsi la mort la plus cruelle et humiliante: la crucifixion. Il existe une indicible connexion entre la dernière Cène et la mort de Jésus. Dans la première, Jésus donne son corps et son sang, soit son existence terrestre, lui-même, anticipant sa mort et en la transformant en un acte d'amour. Ainsi la mort qui, par nature, est la fin, la destruction de toute relation, est transformée par lui en un acte de communication de soi, un instrument de salut et la proclamation de la victoire de l'amour".

Le samedi saint "est caractérisé par un grand silence... Dans ce temps d'attente et d'espérance, les croyants sont invités à la prière, à la réflexion, à la conversion, par le sacrement de réconciliation aussi, afin de pouvoir participer, intimement renouvelés, à la célébration de Pâques", a ajouté le Saint-Père.

Dans la nuit du samedi saint, "ce silence sera rompu par le chant de l'Alléluia qui annonce la résurrection du Christ et proclame la victoire de la lumière sur les ténèbres, de la vie sur la mort. L'Eglise fêtera sa rencontre avec le Seigneur en entrant dans le jour de Pâques que le Seigneur inaugure en ressuscitant d'entre les morts", a conclu le Pape.
AG/TRIDUUM PASCAL/...VIS 100331 (490)

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Rédigé par Balthasar, en direct de Rome

Publié dans #Ecclésial

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