Publié le 25 Décembre 2016

Que l'Enfant Roi illumine vos cœurs et vous garde tous en Sainte Grâce !

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 24 Décembre 2016

Paul Claudel, Un poète regarde la croix

Voler, c'est s'emparer de ce qui ne nous appartient pas, c'est s'attribuer à soi-même ce qui existait pour un autre. Or, qu'y a-t-il de moins fait pour l'être que le néant, pour l'Infini que le fini, pour le divin que l'homme relatif, infirme, mortel et animal ? Quand Dieu donc s'est emparé de la forme humaine, quand Il l'a assumée à Son usage, quand Il S'est mis dedans, hypostasié dedans, Il a commis un abus intolérable, un attentat, également contraire à la justice, au bon sens et à la propriété, dont les professeurs n'auront pas fini jusqu'à la fin des temps tour à tour de s'indigner et de s'égayer. Il y a des choses qui ne sont pas admissibles. Plantons donc sur la fourche patibulaire au conspect [regard] de tous les cieux et pour l'édification de tous les siècles ce transgresseur saisi en flagrant délit de reprise sur un bien que nous avions toutes les raisons de considérer comme notre privilège exclusif. En se procurant chez nous de quoi mourir Il est venu nous dérober ce droit au Néant qui depuis le Péché Originel constitue le plus clair de notre capital d'établissement. Il a détourné nos fonds à Son profit, Il a réclamé d'un seul coup pour Son Père tout cet avoir, tout ce bien en exploitation que nous considérions au plus comme matière à fermage et à contrat avarement discuté. C'est pourquoi Il a mérité ce titre de Voleur, qu'Il S'est à Lui-même officiellement attribué. (…) Grâce à la complicité de la Vierge il y a eu effraction occulte de notre nature. Et le dommage est permanent, notre enceinte souffre désormais d'une fissure que malgré notre industrie il n'y aura jamais moyen de réparer. Je m'échapperai, dit le Psaume 17, 10, et en mon Dieu je transgresserai le mur. On n'est plus chez soi.

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 23 Décembre 2016

Victor Hugo, Booz endormi

Booz s'était couché de fatigue accablé ;

Il avait tout le jour travaillé dans son aire ;

Puis avait fait son lit à sa place ordinaire ;

Booz dormait auprès des boisseaux pleins de blé.



Ce vieillard possédait des champs de blés et d'orge ;

Il était, quoique riche, à la justice enclin ;

Il n'avait pas de fange en l'eau de son moulin ;

Il n'avait pas d'enfer dans le feu de sa forge.



Sa barbe était d'argent comme un ruisseau d'avril.

Sa gerbe n'était point avare ni haineuse ;

Quand il voyait passer quelque pauvre glaneuse :

- Laissez tomber exprès des épis, disait-il.



Cet homme marchait pur loin des sentiers obliques,

Vêtu de probité candide et de lin blanc ;

Et, toujours du côté des pauvres ruisselant,

Ses sacs de grains semblaient des fontaines publiques.



Booz était bon maître et fidèle parent ;

Il était généreux, quoiqu'il fût économe ;

Les femmes regardaient Booz plus qu'un jeune homme,

Car le jeune homme est beau, mais le vieillard est grand.



Le vieillard, qui revient vers la source première,

Entre aux jours éternels et sort des jours changeants ;

Et l'on voit de la flamme aux yeux des jeunes gens,

Mais dans l’œil du vieillard on voit de la lumière.



Donc, Booz dans la nuit dormait parmi les siens ;

Près des meules, qu'on eût prises pour des décombres,

Les moissonneurs couchés faisaient des groupes sombres ;

Et ceci se passait dans des temps très anciens.



Les tribus d'Israël avaient pour chef un juge ;

La terre, où l'homme errait sous la tente, inquiet

Des empreintes de pieds de géants qu'il voyait,

Était mouillée encore et molle du déluge.



Comme dormait Jacob, comme dormait Judith,

Booz, les yeux fermés, gisait sous la feuillée ;

Or, la porte du ciel s'étant entre-bâillée

Au-dessus de sa tête, un songe en descendit.



Et ce songe était tel, que Booz vit un chêne

Qui, sorti de son ventre, allait jusqu'au ciel bleu ;

Une race y montait comme une longue chaîne ;

Un roi chantait en bas, en haut mourait un dieu.



Et Booz murmurait avec la voix de l'âme :

"Comment se pourrait-il que de moi ceci vînt ?

Le chiffre de mes ans a passé quatre-vingt,

Et je n'ai pas de fils, et je n'ai plus de femme.



"Voilà longtemps que celle avec qui j'ai dormi,

Ô Seigneur ! a quitté ma couche pour la vôtre ;

Et nous sommes encor tout mêlés l'un à l'autre,

Elle à demi vivante et moi mort à demi.



"Une race naîtrait de moi ! Comment le croire ?

Comment se pourrait-il que j'eusse des enfants ?

Quand on est jeune, on a des matins triomphants ;

Le jour sort de la nuit comme d'une victoire ;



Mais vieux, on tremble ainsi qu'à l'hiver le bouleau ;

Je suis veuf, je suis seul, et sur moi le soir tombe,

Et je courbe, ô mon Dieu ! mon âme vers la tombe,

Comme un bœuf ayant soif penche son front vers l'eau."



Ainsi parlait Booz dans le rêve et l'extase,

Tournant vers Dieu ses yeux par le sommeil noyés ;

Le cèdre ne sent pas une rose à sa base,

Et lui ne sentait pas une femme à ses pieds.



Pendant qu'il sommeillait, Ruth, une moabite,

S'était couchée aux pieds de Booz, le sein nu,

Espérant on ne sait quel rayon inconnu,

Quand viendrait du réveil la lumière subite.



Booz ne savait point qu'une femme était là,

Et Ruth ne savait point ce que Dieu voulait d'elle.

Un frais parfum sortait des touffes d'asphodèle ;

Les souffles de la nuit flottaient sur Galgala.



L'ombre était nuptiale, auguste et solennelle ;

Les anges y volaient sans doute obscurément,

Car on voyait passer dans la nuit, par moment,

Quelque chose de bleu qui paraissait une aile.



La respiration de Booz qui dormait

Se mêlait au bruit sourd des ruisseaux sur la mousse.

On était dans le mois où la nature est douce,

Les collines ayant des lys sur leur sommet.



Ruth songeait et Booz dormait ; l'herbe était noire ;

Les grelots des troupeaux palpitaient vaguement ;

Une immense bonté tombait du firmament ;

C'était l'heure tranquille où les lions vont boire.



Tout reposait dans Ur et dans Jérimadeth ;

Les astres émaillaient le ciel profond et sombre ;

Le croissant fin et clair parmi ces fleurs de l'ombre

Brillait à l'occident, et Ruth se demandait,



Immobile, ouvrant l’œil à moitié sous ses voiles,

Quel dieu, quel moissonneur de l'éternel été,

Avait, en s'en allant, négligemment jeté

Cette faucille d'or dans le champ des étoiles

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 21 Décembre 2016

Ernest Hello, Physionomie de saints

Le premier Joseph garda en Égypte le pain naturel. Le second Joseph garda en Égypte le pain surnaturel. Tous deux furent les hommes du mystère ; et le rêve leur dit ses secrets. Tous deux furent instruits en rêve, tous deux devinèrent les choses cachées. Penchés sur l'abîme, leurs yeux voyaient à travers les ténèbres. Voyageurs nocturnes, ils découvraient leurs routes à travers les mystères de l'ombre. Le premier Joseph vit le soleil et la lune prosternés devant lui. Le second Joseph commanda à Marie et à Jésus ; Marie et Jésus obéissaient.
Dans quel abîme intérieur devait résider l'homme qui sentait Jésus et Marie lui obéir, l'homme à qui de tels mystères étaient familiers et à qui le silence révélait la profondeur du secret dont il était gardien ! (…)
Jusqu'où a-t-il pénétré dans l'intimité de Dieu ? Nous ne le savons pas ; mais nous sommes pénétrés, au milieu du bruit qui nous entoure, par le sentiment de la paix immense dans laquelle s'écoula sa vie : le contraste semble chargé de nous révéler la grandeur cachée des choses. Beaucoup parlent qui n'ont rien à dire et dissimulent, sous le fracas de leur langage et la turbulence de leur vie, le néant de leurs pensées et de leurs sentiments. Saint Joseph, qui a tant à dire, saint Joseph ne parle pas. Il garde au fond de lui les grandeurs qu'il contemple ; et les montagnes s'élèvent au fond de lui sur les montagnes, et les montagnes font silence. Les hommes sont entraînés par l'ensorcellement de la bagatelle. Mais saint Joseph reste en paix, maître de son âme et en possession de son silence.

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Publié le 20 Décembre 2016

(Jules Supervielle, « Le bœuf et l'âne de la crèche », in : L'enfant de la haute mer)

« Que prépare-t-on là ? se dit l’âne. On dirait qu’ils font un petit lit d’enfant. »
« On aura peut-être besoin de vous cette nuit », dit la Vierge au bœuf et à l’âne.
Les bêtes se regardent longuement pour tâcher de comprendre, puis se couchent.
Une voix légère mais qui vient de traverser tout le ciel les réveille bientôt.
Le bœuf se lève, constate qu’il y a dans la crèche un enfant nu qui dort et, de son souffle, le réchauffe avec méthode, sans rien oublier.
D’un souriant regard, la Vierge le remercie.
Des êtres ailés entrent et sortent feignant de ne pas voir les murs qu’ils traversent avec tant d’aisance.
Joseph revient avec des langes prêtés par une voisine.
« C’est merveilleux », dit-il, de sa voix de charpentier, un peu forte en la circonstance. « Il est minuit, et c’est le jour. Et il y a trois soleils au lieu d’un. Mais ils cherchent à se joindre. »
À l’aube, le bœuf se lève, pose ses sabots avec précaution, craignant de réveiller l’enfant, d’écraser une fleur céleste, ou de faire du mal à un ange. Comme tout est devenu merveilleusement difficile !
(…)
L’enfant regardait l’âne et le bœuf tour à tour, l’âne, un peu trop sûr de lui, et le bœuf qui se sentait d’une opacité extraordinaire auprès de ce visage délicatement éclairé de l’intérieur, comme si à travers de légers rideaux on eût vu passer une lampe d’une pièce à l’autre, dans une très petite et lointaine demeure.
Voyant le bœuf si ténébreux, l’enfant se mit à rire aux éclats.
La bête ne voyait pas très clair dans ce rire et se demandait si le petit ne se moquait pas. Fallait-il désormais se montrer plus réservé ? Ou même s’éloigner ?
Alors l’enfant rit de nouveau et d’un rire si lumineux, si filial, lui sembla-t-il, que le bœuf comprit qu’il avait eu raison de rester.
La Vierge et son fils se regardaient souvent de tout près. Et c’était à qui serait plus fier de l’autre.
« Il me semble que tout devrait être à la joie, pensait le bœuf, jamais on ne vit mère plus pure, enfant plus beau. Mais par moments, comme ils ont l’air grave l’un et l’autre ! »

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 19 Décembre 2016

Ernest Hello, Physionomie de saints

Pas de place à l'hôtellerie !
L'histoire du monde est dans ces trois mots ; et cette histoire si abrégée, si substantielle, cette histoire, on ne la lit pas ; car lire c'est comprendre. Et l'éternité ne sera pas trop longue pour prendre et donner la mesure de ce qui est écrit dans ces mots : Pas de place à l'hôtellerie. Il y en avait pour les autres voyageurs. Il n'y en avait pas pour ceux-ci. La chose qui se doit à tous se refusait à Marie et à Joseph ; et dans quelques minutes Jésus-Christ allait naître ! L'Attendu des nations frappe à la porte du monde, et il n'y avait pas de place pour lui dans l'hôtellerie ! Le Panthéon romain, cette hôtellerie des idoles, donnait place à trente mille démons, prenant des noms qu'on croyait divins. Mais Rome ne donna pas place à Jésus-Christ dans son Panthéon. On eût dit qu'elle devinait que Jésus-Christ ne voulait pas de cette place et de ce partage. Plus on est insignifiant, plus on se case facilement. Celui qui porte une valeur humaine a plus de peine à se placer. Celui qui porte une chose étonnante et voisine de Dieu, plus de peine encore. Celui qui porte Dieu ne trouve pas de place. Il semble qu'on devine qu'il lui en faudrait une trop grande, et si petit qu'il se fasse, il ne désarme pas l'instinct de ceux qui le repoussent. Il ne réussit pas à leur persuader qu'il ressemble aux autres hommes. Il a beau cacher sa grandeur, elle éclate malgré lui, et les portes se ferment, à son approche, instinctivement.
Ce petit mot tout court : parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans l’hôtellerie,est d'autant plus terrible qu'il est plus simple. Ce n'est pas l'accent de la plainte, du reproche, de la récrimination : c'est le ton du récit. Les réflexions sont supprimées. L’Évangile nous les laisse à faire. Quia non erat eis locus in diversorio. Et ce mot diversorio : ce mot qui indique la multiplicité ? Les voyageurs ordinaires, les hommes qui font nombre, avaient trouvé place dans l'hôtellerie. Mais Celui que portait Marie allait naître dans une étable, car c'était lui qui devait dire un jour : "Une seule chose est nécessaire, Unum est necessarium."
Le diversorium lui avait été fermé.
Il faudrait qu'un éclair fendît notre nuit et montrât tous les siècles à la fois sur un point et en un instant pour que ce mot si petit, si court, si, simple, apparût comme il est, pour que cette hôtellerie dans laquelle Marie et Joseph ne trouvent pas de place apparût comme elle est. Il faudrait un éclair montrant un abîme. Qu'arriverait-il, si nos yeux s'ouvraient ?

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 16 Décembre 2016

Je lis en marge du carnet de Son Eminence une curieuse mention "Bataille des quatre vents: se référer au § sur la "Quinte Estampie" rythmant le combat.

Malheureusement, la page en question semble avoir été perdue. En ce qui concerne la quinte Estampie, la voici :

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 14 Décembre 2016

La terre se mit à trembler. D'abord faiblement, puis avec un grondement puissant, plus fortement.

De la poussière tomba sur les épaules de son Eminence, toujours imperturbable, absorbée par sa silencieuse prière devant la Sainte-Croix.


Je dois avouer que je n'avais jamais ressenti un tel tremblement.
Le grondement devint un mugissement puissant, assourdissant.
Le volet s'ouvrit d'un coup sec et les lampes de La Chapelle s'éteignirent d'un seul coup !

 

Sur l'autel, la Sainte-Croix semblait brûler ou plutôt rayonner, de façon plus qu’intense !.

Un silence tout aussi assourdissant que le grondement du sol, avait fait place au tremblement de terre. Lentement, le cardinal se redressa « le soleil se lève ! Aide-moi, mon frère ! »
La pièce se trouva inondée d'une douce lumière bleue, d'un bleu chaleureux, le bleu d'un ciel limpide, comme si l'astre du jour qui devait, dehors, commencer à poindre, avait pris la couleur du premier ciel au début de la création (du moins je l'imaginais ainsi)

A genoux devant l'autel de granite, nous entonnâmes le Tantum Ergo.

Je n'osais point  me retourner, ébloui par la Sainte-Croix.

J'entendis, derrière nous, fort distinctement un cœur monastique. Voix indénombrable.

Je plaçais le voile humérale sur ses épaules et je me saisis de la clochette, encore que je ne sache pas bien pourquoi, nous étions bien seul sur cette colline !

Nous prîmes l'escalier pour sortir sur la plate-forme de la tour. La lumière bleue inondait la campagne.

Je fus contraint de cligner des yeux, surpris que j'étais, par cette étrange Lumière.


Un silence anormal avait pris la place de la tempête de la nuit ! Le violent tremblement de terre avait bouleversé le paysage ! Les arbres étaient arrachés, et la terre paraissait être de sang !.

D'un coup, Balthasar, leva bien haut le reliquaire et je me mis à genoux. Ma tête dépassant à peine des créneaux de la tour.
C'est à l'est, que je vis la première colonne de moines soldats avancer à notre rencontre.

 

A suivre

 

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 11 Novembre 2016

Mort de saint Martin (Sulpice Sévère, Lettre à Bassula)
Il séjourna quelque temps dans le bourg ou dans l'église qu'il était allé visiter. La paix rétablie entre les clercs, il songeait à revenir au monastère, quand les forces de son corps commencèrent tout à coup à l'abandonner. Il convoqua les frères, et leur déclara qu'il allait mourir. Alors, chagrin et deuil de tous. D'une seule voix, on lui répondit en se lamentant: «Pourquoi nous abandonnes-tu, père? Et à qui nous laisses-tu, nous que tu veux quitter? Sur ton troupeau se jetteront des loups rapaces; qui nous préservera de leurs morsures, une fois notre pasteur frappé? Nous savons que tu désires aller vers le Christ: mais Il te réserve ta récompense, qui, pour être différée, n'en sera pas diminuée. Aie pitié de nous, que tu abandonnes». Ému par ces lamentations, et, comme toujours, tout entier dans le Seigneur, tout débordant de miséricorde, Martin pleura, dit-on. Puis, il se tourna vers le Seigneur, répondant seulement par ces mots à ceux qui se lamentaient: «Seigneur, si je suis encore nécessaire à ton peuple, je ne refuse pas de souffrir. Que ta Volonté soit faite!» Rien d'étonnant à ce qu'il ait presque hésité entre l'espérance et l'affliction: il ne savait que préférer, ne voulant ni abandonner ses fidèles, ni être séparé plus longtemps du Christ. Faisant abstraction de son désir, ne laissant rien à sa volonté, il s'en remit tout entier à la décision et à la Puissance du Seigneur. Il pria en ces termes: «Ils sont durs, Seigneur, les combats qu'il faut livrer dans son corps pour ton service; et j'ai assez des luttes que j'ai soutenues jusqu'ici. Mais, si Tu m'ordonnes de peiner encore pour monter la garde devant ton camp, je ne refuse pas, je n'alléguerai pas pour excuse l'épuisement de l'âge. Je me dévouerai à la tâche que Tu m'imposeras; sous tes étendards, aussi longtemps que Tu l'ordonneras Toi-même, je servirai. Sans doute, un vieillard souhaiterait son congé après une vie de labeur, mais l'âme est capable de vaincre les années et saura ne pas céder à la vieillesse. Si dès maintenant, Tu ménages mon grand âge, c'est un bien pour moi, Seigneur, que ta Volonté. Quant à ces fidèles, pour qui je crains, Tu sauras les garder Toi-même.»

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 9 Novembre 2016

Ne jamais penser que tout est perdu, car l'Espérance est un trésor !

La splendide victoire de Donal Trump cette nuit dans la course aux Grands Electeurs de la présidentielle Etatsunienne est la preuve que quand il réfléchit, le Peuple, peut parfaitement se défaire du Diktat du "Politiquement et tout pourri médiatiquement correct "

God bless America, et nos prières pour TOUS les américains et leurs président !

François: Zéro, Donald: 1, balle au centre !

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Rédigé par La Squaddra

Publié dans #Avis et mises à jour

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