Publié le 18 Juin 2015

mais pas de postage possible depuis la tablette, on travail encore...

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Rédigé par Octaviou

Publié dans #Avis et mises à jour

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Publié le 18 Juin 2015

Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Salve

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Publié le 17 Juin 2015

Actuellement sur overblog...nous vous tenons informés

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 16 Juin 2015

Au XVII eme, Saint Jean-François Régis fut l'un des plus illustres missionnaires de la Compagnie de Jésus et l'émule de saint François Xavier ; toutefois son apostolat ne s'exerça pas hors de France. Il était né apôtre ; il le fut dès le collège. C'est à la suite d'une maladie mortelle, dont il guérit contre tout espoir, qu'il résolut de se donner à Dieu.

Au noviciat des Jésuites de Toulouse, où il entra à dix-neuf ans, il se montra le modèle de tous, particulièrement dans les œuvres de zèle et de charité. Celui qu'on nommait autrefois l'Ange du collège était devenu l'Ange du noviciat.

Les succès de son premier ministère, à Tournon, furent magnifiques. Le dimanche, il parcourait les villages et les bourgs d'alentour, se faisant précéder d'une clochette ; il réunissait les enfants, leur enseignait le catéchisme et leur apprenait l'amour de Jésus-Christ. L'ivrognerie, les jurements, l'impureté régnaient en maîtres en certaines paroisses ; il les détruisit par l'énergie de sa parole et par la pratique des sacrements. C'est à ce jeune apôtre de vingt-deux ans que l'Église est redevable du premier germe de ces Confréries du Saint-Sacrement, destinées à faire tant de bien. Ce premier ministère n'était qu'un essai ; l'obéissance exigea de lui de nouvelles études.

Huit ans plus tard il est prêtre, armé pour la lutte ; une année de retraite achève sa préparation: désormais il n'a qu'un but, qu'une occupation, sauveur des âmes. Il commence par évangéliser Fontcouverte, sa paroisse natale, où l'ont appelé des affaires de famille : catéchismes, confessions, visites des pauvres, prédications, occupent ses jours ; ses œuvres humilient sa famille, on rougit de le voir porter sur son dos une paillasse à un malade ; mais les conversions qu'il opère sont sa réponse. On le voit rester à jeun jusqu'au soir au confessionnal. " Les personnes de qualité, disait-il, ne manqueront pas de confesseurs ; mon partage, ce sont les brebis abandonnées. " Il disait au peuple : " Venez, mes chers enfants ; vous êtes mon trésor et les délices de mon cœur. "

La carrière de Régis fut courte ; mais, en dix ans, que de travaux, que de sueurs, que de privations, que de courses, que de conversions, que de miracles ! Plusieurs fois il risqua sa vie pour sauver les âmes. Un jour, il se cassa la jambe dans les montagnes ; le lendemain, sans remède, elle était guérie.

Régis mourut au champ d'honneur pendant la mission de la Louvesc, où il a son tombeau toujours très vénéré.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 15 Juin 2015

~~SAINTE GERMAINE COUSIN Vierge, Bergère (1579-1601) Germaine Cousin naquit à Pibrac, non loin de Toulouse. Sa courte vie de vingt-deux ans est une merveille de la grâce. Fille d'un pauvre laboureur, percluse de la main droite, scrofuleuse, elle fut, pour comble de malheur, privée de sa mère, à peine sortie du berceau. La petite orpheline devint l'objet de la haine et du mépris d'une belle-mère acariâtre et sans cœur ; la douleur, née avec elle, devait être sa compagne jusqu'à la mort. Cette pauvre ignorante fut instruite par Dieu même dans la science de la prière. Bergère des troupeaux de la famille, elle passait son temps en conversations avec le Ciel ; le chapelet était son seul livre ; la Sainte Vierge était sa Mère, les Anges ses amis, l'Eucharistie sa vie. Souvent on la vit agenouillée dans la neige, traversant à pied sec le ruisseau voisin sans se mouiller, pour se rendre à l'église, où elle assistait chaque jour au Saint Sacrifice et communiait souvent, pendant que ses brebis paissaient tranquilles autour de sa quenouille plantée en terre. Charitable pour les pauvres, elle leur donnait son pauvre pain noir, ne vivant guère que de l'amour de Dieu ; et, un jour, le Ciel renouvela pour elle le miracle des roses devant les yeux de son impitoyable marâtre. À sa mort, les Anges et les Vierges célestes chantèrent au-dessus de sa maison. Quarante ans plus tard, on trouva, comme par hasard, mais providentiellement, son corps intact avec un bouquet de fleurs fraîches, sous les dalles de l'église de sa paroisse. Elle est devenue une des grandes Thaumaturges et une des Saintes les plus populaires de la France. Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 14 Juin 2015

En ce temps là, les publicains et les pêcheurs s'approchaient de Jésus pour l'écouter.
Et les Pharisiens et les scribes murmuraient, disant : " Cet homme accueille des pécheurs et mange avec eux. "
Et il dit à leur adresse cette parabole :
" Qui d'entre vous, ayant cent brebis, s'il en perd une, ne laisse pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert, pour aller après celle qui est perdue, jusqu'à ce qu'il l'ait retrouvée ?
Et quand il l'a retrouvée, il la met sur ses épaules tout joyeux et,
de retour à la maison, il convoque les amis et les voisins et leur dit : " Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis qui était perdue. "
Ainsi, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de repentance.
Ou bien, quelle est la femme ayant dix drachmes qui, si elle perd une drachme, n'allume une lampe, ne balaie la maison, et ne cherche avec soin jusqu'à ce qu'elle l'ait retrouvée ?
et quand elle l'a retrouvée, elle convoque les amies et les voisines et leur dit : " Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la drachme que j'avais perdue. "
Ainsi, je vous le dis, il y a de la joie chez les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent. "

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 13 Juin 2015

~~SAINT ANTOINE de PADOUE Religieux de Saint-François, docteur de l'Église (1195-1231) Saint Antoine était né à Lisbonne, en 1195, de la famille glorieuse de Godefroy de Bouillon, premier roi de Jérusalem, dont une branche s'était implantée au Portugal. À quinze ans, il entra dans l'Ordre des Chanoines réguliers de Saint-Augustin. Un jour qu'il était retenu à l'infirmerie du couvent par les devoirs de sa charge, il eut, au moment de l'élévation de la Messe, un ardent désir de voir le Sauveur, et il se mit à genoux : ô merveille ! Les murs de l'église s'entr'ouvrent et lui laissent voir l'autel, où il adore, ravi, la sainte Victime. Cependant Antoine était appelé de Dieu à devenir disciple de saint François ; il sentit le premier appel à la vue de cinq religieux franciscains s'embarquant pour les missions d'Afrique ; l'appel fut définitif quand, quelques mois plus tard, les reliques de ces cinq religieux, devenus martyrs de la foi, furent apportées providentiellement au monastère où il vivait. Antoine se sentit dès lors irrésistiblement entraîné vers un Ordre où il pourrait donner son sang pour Jésus-Christ. Il arriva en Italie avant la mort de saint François. Placé à la cuisine d'un couvent, il fut un jour appelé par son supérieur pour prêcher, sans préparation, à la communauté. Il commença simplement ; mais bientôt il s'éleva à une telle hauteur de doctrine et d'éloquence, qu'il émerveilla toute l'assemblée. L'Esprit-Saint, qui transforma les Apôtres, avait rempli l'humble Antoine. Dès lors il occupe les grandes charges de l'Ordre, il évangélise les villes et les campagnes, enseigne dans les universités de Montpellier, de Toulouse, de Bologne et de Padoue. Par ses prédications accompagnées de prodiges, il mérite le surnom de Marteau des hérétiques. Parmi les innombrables miracles de ce grand Thaumaturge, remarquons ceux qui suivent. Son père avait été injustement condamné à mort, à Lisbonne, pour un meurtre qu'il n'avait pas commis. L'esprit de Dieu transporta Antoine en son pays natal ; il alla tirer le mort de sa tombe et lui fit proclamer l'innocence de l'accusé. À la même heure, Antoine, de retour à Padoue, se rendait à l'office où la cloche appelait les religieux. Une autre fois, prêchant sur le bord de la mer, il vit venir une multitude de poissons pour l'entendre, et donner une leçon aux hérétiques qui se bouchaient les oreilles ; ils ne partirent qu'après s'être inclinés sous sa bénédiction. Saint Antoine est célèbre par l'apparition de l'Enfant Jésus, qui vint un jour se mettre entre ses bras. On l'invoque avec succès pour retrouver les objets perdus. Canonisé par Grégoire IX dès 1232, moins d’un an après sa mort, il fut nommé saint patron du Portugal en 1934 par Pie XI et déclaré docteur de l'Église en 1946 par Pie XII. Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 12 Juin 2015

Après la sortie de l'encyclique bio-papale

"Mon père j'ai péché gravement !

Oui mon fils ?

- J'ai mis mes épluchures de pomme de terre transgéniques dans la poubelle normale !


Je précise que c'est de l'humour.... La plupart du temps c'est le moderniste clergé actuel qui se moque de la miséricorde (dévoyée ) et du sacrement de pénitence ...

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 12 Juin 2015

En cette fête du sacré Cœur de Jésus, méditons un, peu avec l'Imitation de sacré-coeur de Jésus Par Pierre Arnoudt

Le Cœur de Jésus nous enseigne à prier dans les afflictions.

Jésus. — Mon Fils, j'étais arrivé au jardin des Olives; un silence profond régnait au loin autour de moi. En ce moment-là, tous les péchés du monde, tous les instruments horribles de ma passion se présentèrent à mon esprit. Mon Cœur en fut tellement oppressé, que moi, qui étais la force des faibles, je commençai d'avoir peur et d'être triste. Mais quand je vins à réfléchir que, malgré tant de douleurs acceptées avec faut d'amour et offertes avec une si grande miséricorde pour le salut des hommes, un si grand ~~ nombre refuseraient de se sauver et ne feraient qu'aggraver leur malheur par leur obstination volontaire, que je n'avais à attendre d'eux que la plus noire ingratitude, la frayeur envahit mon Cœur, et je m'écriai : Mon âme est triste jusqu'à la mort! Je m'éloignai à quelques pas de mes disciples, et, fléchissant les genoux, je me mis à prier. Tandis que la partie inférieure de mon Cœur luttait contre la partie supérieure, mes souffrances s'accrurent à un tel point, qu'une sueur semblable à des gouttes de sang inonda mon visage et ruissela jusqu'à terre : je tombai sur ma face, et étant en agonie je priai longtemps. Et comme ce combat intérieur prolongeait l'agonie, je continuai de prier, disant : Mon Père, si vous le voulez, détournez de moi ce calice; toutefois que votre volonté se fasse, et non la mienne! Encore une fois, mon Père, que votre volonté se fasse! Alors un ange envoyé du ciel m'apparait, non pour enlever le calice de ma passion, que mon Père veut que je boive jusqu'à la lie, mais pour m'encourager à porter volontairement la croix et à mépriser la confusion. Pensez, mon Fils, quel douloureux combat mon Cœur soutint pendant cette nuit, combat vraiment inouï et dont l'issue allait décider du salut du monde. Mon Cœur combattit et résista jusqu'au sang, et il l'emporta; mais ce fut par la prière.

2. Vous avez là, mon Fils, une source abondante de consolations : mon Cœur agonisant et priant, luttant par l'amour et triomphant par l'amour I Voilà jusqu'à quel point j'ai ressenti l'aiguillon des souffrances, jusqu'à quel point j'en ai goûté l'amertume. Tout cela, mon Fils, pour vous instruire, pour vous aider et exciter votre ardeur. Ne vous découragez donc point, et ne soyez pas surpris de trouver de la répugnance à souffrir. Si mon Cœur, quoique saint et parfait, a si vivement ressenti la douleur, faut-il s'étonner que le vôtre la ressente aussi! Vous n'éprouverez jamais tout ce qu'a éprouvé mon Cœur. Dussiez-vous souffrir toute votre vie, vous n'épuiseriez pas même «ne seule goutte du calice que mon Cœur a bu dans le jardin. Quel que soit le dégoût, suivez donc mon exemple: résistez à votre nature au lieu de lui céder. Mais pour le faire avec succès, hâtez-vous, dans toutes vos difficultés et vos angoisses, de recourir à la prière.

3. Si quand vous serez dans la tribulation, Vous recourez à la prière , la tribulation vous sera un gain. Ou la prière vous en délivrera d'une façon méritoire", ou elle vous aidera à la supporter pour votre bien. Venez donc , mon Fils, et, fléchissant le genou, ou du moins humiliant profondément voire Cœur, priez que le calice d'affliction s'éloigne de vous, si c'est la volonté de Dieu; mais que la volonté divine se fasse et non pas la vôtre. Si ce calice ne doit point s'éloigner, demandez la grâce de vous résigner à le boire. Courage, mon Fils; jamais vous n'aurez l'occasion de vous résigner à combattre autant que j'ai combattu. Vous ne serez jamais dans un combat où il vous faudra suer jusqu'au sang. Luttez donc contre vous-même, quelques difficultés que vous éprouviez. Combattez et combattez encore, priez et priez sans relâche, jusqu'à ce que vous ayez rendu votre cœur entièrement conforme à la volonté divine, jusqu'à ce que vous soyez disposé à me suivre partout, quoi qu'il vous en doive coûter.

4. C'est un grand mal, mon Fils, que vous ayez l'habitude, avant de recourir à la prière, d'épuiser toutes les ressources humaines, et de permettre que l'ennemi de votre salut, que les mauvais penchants de votre nature prennent un trop grand empire sur votre cœur. N'écoutez point les suggestions du démon ou de la convoitise : ils cherchent à vous tromper par de fausses raisons. Retranchez tout raisonnement, tout commerce avec eux; venez à mon Cœur le plus tôt possible; vous y trouverez conseil, secours et consolation. Dussé-je vous envoyer un ange du ciel sous une forme visible, vous ne serez point privé de secours et de consolation, si vous priez comme il faut. Que si, malgré vos efforts, vous continuez à sentir de la répugnance, ne vous en affligez pas. Pourvu que vous soyez résigné à la volonté de Dieu, cette répugnance, sentie mais non consentie, loin de vous nuire, vous sera d'un grand avantage. C'est le devoir d'un disciple héroïque de mon Cœur de prier et de faire tous ses efforts pour se vaincre complètement, soit pour porter la nature au bien qui lui répugne, soit pour l'éloigner du mal qui lui sourit.

5. Quand vous priez dans l'affliction, mon fils, vous devez prier avec l'intention d'être résigné soit que vous obteniez votre délivrance , soit que vous receviez à sa place quelque chose de meilleur, c'est-à-dire de plus conforme à la volonté divine, soit que vous goûtiez de la douceur, ou que vous ressentiez de l'amertume. La meilleure prière n'est pas celle où l'on éprouve le plus de consolations; car ce qui est doux n'est pas toujours utile, ce qui est amer n'est pas toujours nuisible. Dans l'état présent de l'homme, le doux est souvent nuisible, et l'amer profitable.

La meilleure prière est celle d'où vous sortirez avec une humilité et une charité plus grandes, avec la résolution d'exécuter le bon plaisir de Dieu malgré toutes les résistances de votre nature, et d'embrasser ce qui vous est le plus contraire. Quel triste spectacle pour Dieu, pour les Anges et les hommes, que de voir certaines personnes se livrer journellement à de longues prières, et n'en sortir qu'avec des fautes de négligence, des abus de la grâce, un orgueil et un amour-propre plus délicats; de ne les voir pas mieux disposées à remplit leurs devoirs, à supporter les défauts du prochain, à détruire leurs mauvais penchants 1 Pour vous, mon Fils, priez mieux, ainsi que je vous l'ai appris par mon exemple. Priez et domptez voire nature; priez et soumettez vous à la volonté de Dieu. Ces violents efforts ne seront pas longtemps nécessaires. Encore un peu de temps, et vous n'aurez plus besoin de vous préparer, de vous animer aux tribulations; vous participerez aux triomphes des Saints, qui tous sont venus d'une grande tribulation, et qui maintenant sont ravis dans un excès de félicités perpétuelles et tressaillent à jamais de joie.

6. Le Disciple. — Mille actions de grâces vous sont rendues, ô bon Jésus, vraie consolateur des affligés, pour les consolations si suaves que vous m'envoyez au milieu des amertumes de la souffrance, et pour les remèdes à tous les genres d'afflictions que vous m'avez procurés par vos sacritices. Par lout ce que vous avez daigné souffrir si miséricordieusement, je vois avec une grande consolation que Jes révoltes de la nature ne sauraient nuire à la bonne volonté; car vous ne voyez que l'intention, et c'est à elle seule que vous accordez la paix sur la terre. O Jésus ! la consolation des mortels et la joie des Anges, vous qui dans votre affliction avez eu recours à la prière, faites-moi la grâce d'imiter votre exemple et, quoi qu'il m'en puisse coûler, de me résigner toujours à votre divine volonté. "Votre Cœur, excellent Jésus, est un refuge ouvert à tous les malheureux : considérez, je vous prie, mon infirmité; excitez-moi à y chercher un asile dans tous mes embarras; c'est là que je trouverai du secours, des forces et un courage nouveau O doux Jésus! mon amour et mon unique bien, faites-moi la grâce de reposer avec vous, partout et toujours, dans votre sainte volonté, et d'y persévérer éternellement!

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Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Ecclésial

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Publié le 11 Juin 2015

Salve !

Grand jour pour une partie de l'équipe, cet après-midi puisque l'acte II de nos grands projets s'achève !

Je vous en dis plus tres vite mais ménageons encore un peu de suspense !

Je vous laisse donc avec Saint Barnabé apôtre et constate avec plaisir qu'il vient donner un coup de pied à Saint Médard ( si à la st Médard il pleut, il pleut 40 jours plus tard à moins que St Barnabé lui donne un coup de pied)

Il fait beau et chaud (contrepèterie belge)

Allez Ciao !

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Rédigé par Cdl Balthasar

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