Publié le 23 Avril 2013

par solidarité avec les veilleurs (Ces jeunes pacifistes qui se réunissent pacifiquement contre le mariage des pédés) avec bougies, textes poétiques... vous êtes appelés à placer, si vous ne pouvez les rejoindre dans votre ville, un lumignon tous les soirs à partir de 20H30, derrière votre fenêtre, accompagné d'un signe explicite (genre drapeau de la Manif pour Tous) pour que les passants sachent de quoi il retourne ! (Ne flanquez pas le feu à votre drapeau (ça a failli arriver à un copain suite à un coup de vent ) !

Et puis vous allez bien trouver un petit moment pour rejoindre sur le terrain, un groupe !

 

 

NE LACHONS RIEN !

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Rédigé par L.S.C Balthasar

Publié dans #Pro Vie

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Publié le 23 Avril 2013

Je me permets de rellayer cette intention ! Parce que la vue des beautés de Dieu est une chose tellement merveilleuse !

link

Prions donc Saint Joseph !

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Rédigé par L.S.C Balthasar

Publié dans #Avis et mises à jour

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Publié le 23 Avril 2013

Chers amis liseurs, j'ai près d'une trentaine de photos à vous communiquer sur les évenements de ces derniers jours, et les actions des veilleurs que j'ai eu l'occasion de croiser lors d'un déplacement professionnel il y a quelques jours !

HELAS HELAS ! Pour le moment, impossible de transférer les dites photos sur mon PC, et impossible de les publier car le dossier s'est vérouillé après que j'ai installé une application défaillante ! Je dois voir en fin de semaine un ami informaticien !

Vous ne perdez rien pour attendre !

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Rédigé par L.S.C Balthasar

Publié dans #Avis et mises à jour

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Publié le 20 Avril 2013


Trois quart d’heures ! Je viens de parcourir cette rue de Florence dans les deux sens, mais rien n’y fait !

Impossible de trouver la maison de mon ami écrivain !

Certes cela fait quelques années que je ne l’ai pas vu, mais il m’a assuré dans un billet laissé à mon hôtel hier, m’attendre à l’adresse indiquée à la plume !

 

Le problème est… qu’une trattoria trône au numéro de son habitation !

Je demande dans la langue de Dante, si le 33 est bien là, mais l’aubergiste, moustache fine et tablier de cuir,  semble s’impatienter : Je prends une table ou pas… « Si si Qui…trenta tre ! »

 

Non, mon ami Carlo G… m’attend, et la cuisine toscane de  sa Mama, dont il me vante les mérites dans chacune de ses lettres en vers,  refroidit !

Bien sur je n’ai pas pris de fiacre !

Je décide de reprendre la rue depuis le dernier croisement ! Le plus étrange est qu’en comptant 4 maisons ou immeubles je devrais  logiquement trouver la porte noire !

Je ne vais tout de même pas examiner toutes les porta nerra de la rue, et passer pour un coglione ! C’est que j’ai ma fierté !

 

Voyons voir ! Qu’est ce que c’est que ce système : On passe de 31 à 52 ?????

Je me rends compte d’un seul coup que la plaque de numéro du 31 devant lequel je suis est en faïence, tout neuf, bleu, avec un numéro blanc, comme chez nous, alors que la baraque d’à côté a un numéro gravé en rouge sur le dessus ! C’est un barbier ! De quoi s’arracher les quelques poils qui me restent sur mon caillou (heureusement protégé par ma barrette !) Et encore, nous ne sommes pas dans la via di Siviglia !!!

 

Bref, quand ils ont refait la numérotation de la rue, ils se sont trompés, et n’ont pas …

 

Et si …. Et si ….  La lumière se fait d’un seul coup dans ma petite tête de pingouin ! Les chiffres rouges seraient ils …

Mais oui ! Le numéro qui apparait sur la trattoria est en rouge, comme le barbier ! Les numéros rouges semblent réservés aux locaux commerciaux !

Je repars donc en courant sur les pavés mouillés et reprends la rue en suivant les numéros noirs ! Je trouve la maison de mon ami  Carlo G, qui m’explique très sérieusement (Il en ferait bien un sujet de pièce de théâtre !):À Florence, plusieurs numérotations de bâtiments coexistent Les immeubles  d'habitation ont un numéro gravé en noir (sur plaque ou dans la pierre), ou en bleu, tandis que les commerces (et parfois des caves fermées) ont des numéros  en caractères rouges.

Sur une même façade, cohabitent donc parfois deux numéros, un rouge et un noir ….

Voila de quoi faire tourner la tête à Stendhal !!!



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Rédigé par Balthasar

Publié dans #Veramente Italiano !

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Publié le 19 Avril 2013

Vous avez bien lu ! Crieur de vin ! Non, pas crieur devin ! Il ne s'agit pas d'un diseur de bonne aventure !
Le crieur devint ... devint quoi d'ailleurs ? Riche ? Surement pas, car on ne doit pas gagner grand chose à être crieur, si ce n'est à perdre sa voix ! Il ne s'agit pas non plus d'un homme qui manifeste ainsi son trop plein de boisson !

Balthasar, en rangeant des archives familiales, s'est aperçu qu'il avait un ancêtre crieur au milieu du XVIIème siècle à Paris !

Il s'agissait d'une personne chargée (au sens officiel du terme) d'annoncer l'arrivée des tonneaux de vin dans les tavernes et leurs mises en perce ! Il déclamait  les mesures usitées,  la date d'ouverture de la vente, et le prix, ainsi que le lieu !
Les marchands de vin au détail étaient surveillés par les crieurs ! En effet un impôt de la ville de Paris était perçu sur chaque tonneau en perce !
Le tenancier accueille le crieur et lui donne le prix (s'il ne l'accueille pas le crieur restera dehors, et donnera le prix officiel, que le tenancier devra suivre car il doit s'aligner sur le prix dit "du Roy" ! Le crieur peut vérifier le prix pratiqué auprès des clients d'une taverne)

Le droit de crier est payé huit deniers ! S'il s'agit de vin étranger, il est à 4 sous le gobelet ! 

Il se promène parfois avec un flacon, un gobelet d'étain et une serviette, pour  faire boire le breuvage et faire tester iceluy aux bourgeois !

Les crieurs sont nommés et renvoyés par la commune ! Assermentés, ils payent un denier de redevance !
Ils crient obligatoirement deux fois par jours, en général avant midi !

L'ancêtre de Balthasar ne fit pas fortune ainsi, mais se fit remarquer !
Comme il avait un beau timbre de voix, il devint chantre à Notre Dame, et termina ses jours après bien des aventures, à Rome au service d'Urbain VIII !
Qui lui aurait prédit un tel avenir au fond d'un gobelet devin, euh, de vin ! ?


ADDENDUM :

J'ai retrouvé pour vous, un poème de Guillaume de Villeneuve, sur ces petits métiers ! Les crieurs d'étuve, par exemples, faisaient ainsi de la publicité pour les bains publics :


"Et en quele manière vont
Cels qui denrées à vendre ont,
Et qui pensent de lor preu fere
Que jà ne finirout de brère
Parmi Paris jusqu'à la nuit.
Ne cuidez vous qu'il lor anuit
Que jà ne seront à sejor.
Oiez qu'on crie au point du jor :
 Seignor, quar vous alez baingnier
Et estuver sans deslaier,
Li baing sont chaut, c'est sans mentir"

 

En substance : «De quelle manière travaillent  ceux qui font des affaires : ils ne cessent de brailler dans Paris jusqu’à la nuit ; ne croyez pas qu'ils en soient fatigués au point de s’arrêter. Entendez ces cris dès le point du jour : Seigneur, allez vous baigner sans tarder ; les bains sont chauds, c'est sans mentir. »

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Rédigé par Balthasar

Publié dans #Histoire

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Publié le 19 Avril 2013

Au dos de la cathédrale d'Orléans, Balthaz a découvert cette curieuse inscription, tirée d'une phrase de Saint Paul:

"Si Qu'elqu'un souille ce temple de Dieu - Dieu le fera périr"

Les voyous sont prévenus ! Hélas de nos jours, seraient ils inquiets d'un sort juste résultat d'une dégradation quelconque ? ... rien n'est moins sur !

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Rédigé par Balthasar

Publié dans #Ecclésial

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Publié le 14 Avril 2013

et IL porte une grande attention à ses brebis ! Puisse t'il aussi veiller sur ses brebis françaises en ce jour d'éléction !

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/1/1f/Champaigne_shepherd.jpg

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Rédigé par S.E Balthasar

Publié dans #Ecclésial

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Publié le 12 Avril 2013

C'est du street food dont il s'agit ! Pour manger sur le pouce et plutôt correctement !

Pour Rome, voyez 

http://www.streatit.com/wp-content/uploads/2012/01/logo-anim-18012012.gif

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Rédigé par L.S.C Balthasar

Publié dans #Veramente Italiano !

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Publié le 12 Avril 2013

 

J'ai assisté hier, aux obsèques d’une "lointaine" (c'est relatif) parente ! L'époux et les enfants de la défunte avaient bien fait les choses et la cérémonie (Paul VI ???) était digne, c’était le minimum qu’on pouvait en attendre.

Elle était triste ! Comprenez moi bien, je ne dis pas qu’il faille que l’accompagnement des défunts soit l’occasion de sortir les cotillons, mais tout de même…

La mort est LE passage, pour nous autres Chrétiens de sorte que la cérémonie ne devrait pas être vide de sens.

Il est certes important de se souvenir du défunt, mais aussi de tourner nos regards vers le ciel pour que Dieu prenne en pitié l’âme de celui qui nous quitte. 

Ces cérémonies modernistes sont vides de signification, parce qu’elle sont à sens unique et obligatoire…

 

Dans la théologie moderne, l’apparence d’une vie saine suffit à dire et à s’auto persuader que nous irons tous au paradis. Ce devrait donc être une fête, que de se retrouver à l’église, et nous devrions danser autour du cercueil pour célébrer le passage automatique ! Après tout c’était une bonne personne !

Ceux qui restent sur cette terre sont dans la peine, et sont entretenus  dans l’espérance que le passage se fera au mieux, sans souffrance, mais qu’il se fera avec un minimum d’effort ! Jésus est le chemin, et il suffirait de rester son copain pour …que tout se passe bien !

 

Alors pourquoi ce vide, pourquoi cette impression de routine ? On se réunit, on chante, mais une fois la tombe refermée, la peine demeure … qu’attendre, sinon notre tour…

Mon fils, au transfert du Saint Sacrement, du haut de ses deux ans, s’est écrié « zezu l’est pati ? » J'ai le sentiment que c'est cela qui se passe !

 A faire des obsèques un simple rite de passage automatique, où les fidèles et la famille fait au revoir de la main sur le bord du fleuve, c’est dire au revoir à Jésus sans chercher à le retenir….

Pourquoi ne pas rappeler avec force que nous sommes fait pour le ciel, mais que cela est un chemin fait de souffrance et de difficultés ? Où est le mérite du chrétien si tout devient un simple passage prépayé ?

A quoi bon une cérémonie où l’on prie si Dieu a dors et déjà installé le défunt, par droit acquis dès le baptême, dans son paradis !

Nos cérémonies traditionnelles au contraire, sont une fête et un encouragement à marcher droit ! Quand retentit le Dies Irae, les trompettes de Dieu nous invitent à « filer doux » car la lumière éternelle est un prix, une récompense suprême au terme de la pesée de l’âme…

Le tremblement et la douleur qui est le notre, le cri qui sort de nos cœurs est une supplique à Dieu, il manifeste par la prière la poussée du bateau mortuaire sur le fleuve, à contre courant peut être, mais nos prières sont plus que nécessaires ?

Où est la joie d’être chrétien, si nous est enlevée cette joie de participer du plus profond de nous même, à l’accompagnement du défunt… Quelle tristesse que ce passage obligé, sans effort, quelle tristesse si nous ne nous souvenons pas que Dieu peut d’un simple souffle, disperser la poussière que nous sommes !

Les obsèques doivent être autant pour les vivants que pour les morts, un moment de communion…Mais zézu est pati, dans ces célébrations improvisées, ces « aux revoirs à la carte »….

A Moins… à moins que par la grace de quelques uns et qui connaissent le sens des choses et LE supplient d’avoir pitié, IL se tienne caché derrière la dernière colonne de l’église, pour au passage lever ses doigts et bénir le cercueil...

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Rédigé par Z comme

Publié dans #Le billet de Zosime

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Publié le 12 Avril 2013

Quelle trivialité, me direz vous ! Il est question ici d'un objet autrichien, et c'est vieux de 86 ans !

LE PEZ, ou le souvenir de votre enfance (encore que moi je n'y avais pas droit) est un distributeur de bonbon, et le bonbon qui va avec !

Ce génial petit objet se présente comme une boite de plastique de 7,5 cm sur 1,5 cm de large, munie d'une tête pivotante ! Cette colonne contient des briques de bonbons ! Un coup de pouce sur la tête (généralement un personnage de BD ou de dessin animé) et le ressort fait sortir de la boite un bonbon, que vous attrapez avec les dents !

On peut lire avec intérêt l'article de Wikipedia !

J'en ai trouvé un avec un pingouin, et il me tient compagnie avec le café lors des mornes journées de bureau ! Je passe pour un peu fou ou gamin, mais c'est rudement bon, de compter sur une valeur sure dans ce monde de brutes !

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Rédigé par L.S.C Balthasar

Publié dans #Culture

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