Publié le 9 Octobre 2013

Lépante: Drapeau :complément

Marcantonio Colonna, commandait les navires du Pape, à Lépante ! Les dits bateaux arboraient ce pavillon !

Le commandement de Marcantonio, avait une banière représentant Saint Pierre et Saint Paul aux pieds de la Sainte Croix ! Cette banière était chargée de la devise IN HOC SIGNO VINCES !

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Rédigé par Baglialto

Publié dans #Histoire

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Publié le 9 Octobre 2013

Bonjour !

Aujourd'hui, merci Seigneur, j'ai l'embarras du choix de saint pour nous accompagner !

Saint Denis, bien sur, évêque Martyr, sur le mont du même nom:

Selon la tradition, saint Denis fut envoyé en Gaule avec six autres compagnons par le pape de Rome vers 250, et, devenu premier évêque des Parisiens, il subit le martyre avec le prêtre Rustique et le diacre Éleuthère, sans doute sous la persécution de Valérien, en 258.

Saint Denis, décapité après de nombreux tourments, marcha environ 6 kms, remis sa tête qu'il tenait entre ses mains, à une pieuse femme, et expira ! On édifia ensuite une basilique sur le lieu de sa sépulture !

Aujourd'hui, nous fêtons aussi l'entrée au ciel de Pie XII, le 9 octobre 1958 dont on peut dire sans coup férir qu'il est Saint ! A l'époque de la distribution automatique de la sainteté par François, on peut se fier à ce vrai saint, qui porta l'Eglise à bout de bras, face au mal qui rampait déjà !

Victime de tentatives d'empoisonnements, avant d'être sauvé par Jésus lui même qui le visita en personne, Pie XII a, a son actif de nombreux miracles, et pour lui, les oeuvres de son pontificat et sa doctrine sûre !

On lui demandera de bien veiller sur la Sainte Eglise, et d'éclairer François, à tout le moins !

Bonne journée !

Bonjour !

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Rédigé par Amandine

Publié dans #Salve

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Publié le 8 Octobre 2013

Extrait d'une homélie (on dit comme ça dans le monde de François) du 7 octobre de François, évêque de Rome, au sujet de la tentation de fuir Dieu :

Et si « on peut fuir directement », a-t-il poursuivi, « il y a d'autres manières de fuir Dieu, un peu plus éduquées, un peu plus sophistiquées ». Il fait référence au passage évangélique de Luc (10, 25-37) qui raconte l'histoire de « cet homme, à demi mort, allongé sur le bord de la route. Par hasard, un prêtre descendait cette même route. Un prêtre digne, avec la soutane: bien, très bien. Il l'a vu et l'a regardé: j'arriverai en retard pour la Messe, et il a passé son chemin. Il n'avait pas entendu la voix de Dieu, là ». Il s'agit, a expliqué le Pape, d'« une façon différente de fuir: non pas comme Jonas qui fuyait clairement. Puis, passe un lévite et peut-être a-t-il pensé: Mais si je l'emmène, ou si je m'approche, peut-être est-il mort, et demain je devrai aller chez le juge et apporter mon témoignage. Et il passa outre. Il fuyait cette voix de Dieu dans cet homme ». -

Source: http://www.news.va/fr/news/fuir-dieu#sthash.iYGltDOK.dpuf

François se trompe totalement d'interprétation ! Pour un séminariste ce serait déjà inquiétant, c'est plus grave pour le pape, à moins qu'il n'essaye stupidement de viser certaines communautés ecclésiales !

Il nous dit "Bien, très bien " au sujet de la soutane ! Pour mieux nous critiquer l'attitude du prêtre ! Dans ce cas pourquoi insister sur son vêtement ? Est ce à dire François, qu'un nouveau prêtre issu de ton monde 68 tard, en jean et tennis se serait arrêté ??? De qui se moque-t-on !

De plus, on ne peut pas du tout comparer un prêtre de la loi juive du temps de Jésus avec un prêtre DE Jésus Christ, et ce n'est pas de ce dernier dont il s'agit !

Deuxième point grotesque et ridicule, c'est le motif invoqué dans sa comparaison par François ! La messe, le prêtre ne s'arrête pas pour aider son prochain car l'heure de la messe approche ! C'est faux et c'est un contresens !

La messe est dite par le prêtre de Jésus Christ Pro Multis, sans qu'il soit nécessaire de regarder l'aspect de l'homme elle est le rachat par le sacrifice de la croix des pêchés, justement ! Au contraire la loi juive exclue de se pencher sur les impurs, et le culte du prêtre n'est pas pour le voyageur agonisant

Le prêtre comme le relève les théologiens, et même un théologien protestant comme le Dr Wilbert Kreiss, est sans doute en route pour le Temple de Jérusalem aux fins d'y officier !

Selon les règles de la Torah, l’interdit sur le fait de toucher les morts concerne l'ensemble de la communauté, tout en admettant quelques exceptions dues à des liens de proche parenté.

C'est ce que Notre Seigneur Jésus Christ dénonce, la focalisation sur l'interdit sans considérer les exceptions !

Un autre épisode se situe lors de l'intervention de Jésus un jour de Sabbat

Dans ces conditions, le simple fait de toucher du sang, et à plus forte raison un cadavre, le "disqualifierait", selon le terme de Wilbert Kreiss, dans l'exercice de son service.

François considererait il le prêtre en soutane comme Notre Seigneur considérait les prêtres obnubilés par les prescriptions en son temps !

Il se trompe lourdement, bien sur, et faute de pratiquer la charité qu’il prêche aux autres, il devrait à tout le moins ouvrir les yeux ou regarder cette vidéo :

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Rédigé par Cardinal Balthasar

Publié dans #Ecclésial

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Publié le 8 Octobre 2013

Avis du Curé

Dans mes archives, j'ai retrouvé ceci, et je trouve le 2° savoureux !

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Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Humour

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Publié le 8 Octobre 2013

Le glaçon Occitan ?

Le glaçon, c'est frai, ça fond vite certes, mais c'est inépuisable ! Quand on a bien chaud, c'est rafraichissant ! Dans le dos, cela remet les idées en place (brrr !)

Le glaçon, reste dans son verre, mais quand il sort du réfrigérateur, c'est en cascade !

Dans son bac, il est solidaire des autres: tous les glaçons se tiennent les coudes !

Le glaçon, il a la forme que Dieu lui fait, et son arôme peut varier !

Alors certes, il est plus petit que le bloc de glace dérivant, mais il fait pétiller et sommes toutes il est bien plus sympathique que bien d'autres choses dans la vie !

Dieu sait qu'en Occitanie, le petit glaçon est nécessaire ! Quand il fait chaud, il s'évapore plus qu'il ne fond, et la vapeur monte vers le ciel comme une louange !

Bref, (car je pourais dire bien des choses, et caustiques, en plus) Vive le glaçon occitan... et je m'en vais en mettre dans mon verre, des glaçons !

Donc, quand au glaçon, pensez donc au glaçon Occitan !

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Rédigé par Caramelo

Publié dans #Humour

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Publié le 8 Octobre 2013

Sainte Brigitte de  Suède,  grâce soit rendue à Dieu, est La Sainte du jour ! Voici ce qu'en dit le révérend père Feder

Je vous souhaite une bonne journée, en remerciant le ciel que ma box fonctionne à nouveau !

Salve

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Publié le 7 Octobre 2013

Vexillologie à Lépante
Vexillologie à Lépante

Quels pavillons et drapeaux, les navires à Lépante arboraient ils ?

Ajout du 22/06 : le pavillon turc que Paul VI a scandaleusement rendu

Drapeau du prince Sforza (Notez le soleil des Visconti ! )

Drapeau du prince Sforza (Notez le soleil des Visconti ! )

Pour Venise

Pour Venise

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Rédigé par Baglialto

Publié dans #Histoire

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Publié le 7 Octobre 2013

Le passage dans des coins étranges, et les hasards du traffic ferroviaire, m'ont fait penser qu'il pouvait être interessant de vous donner des éclaircicements sur l'origine de noms de villages curieux !

Alors je commence ! Aujourd'hui "Saint Pierre des corps" !!! Nous sommes près de Tours, et c'est un gros noeud ferroviaire !

Saint Pierre, on peut comprendre, mais pourquoi "des corps"

Ce n'est pas lié à cet horrible crime datant de la restauration raconté par Balzac : Une femme avait égorgé son époux, puis en avait salé le corps pour le conserver et le dépecer morceau par morceau et les jeter dans la Loire !

Les Turons qui donnèrent leurs noms à la ville de Tours étaient une tribue Gallo Romaine ! Les uns disent qu'en ce lieu, ils brulaient les corps de leurs morts, les autres qu'un cimetière de la ville de caesordonum, se situait là ! Qoui qu'il en soit vous oulez bien sur des morts, ces corps qui risquaient d'apporter maladies ou souillures, et que l'on éloignait des villes ( A Moyen Age on placera en terre consacrée les corps et on aura tendance à la garder en ville)

Saint Pierre veille de toute manière sur ces corps, lui qui a les clefs de leur entrée au ciel et donc vous ne risquez plus rien.

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Rédigé par Baglialto

Publié dans #Histoire

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Publié le 7 Octobre 2013

Lépante

Les historiens racontent fort bien la bataille, et en voici un récit par Louis Athanase des Balbes de Berton de Crillon !

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Bataille de Lépante (l'ancienne Naupactus).
Cette bataille est la plus célèbre que les chrétiens aient jamais gagnée sur mer. Elle fut donnée dans le détroit qui est entre les petites îles de Cursolari, autrefois les Échinades, et la Terre-Ferme, environ à soixante milles du promontoire d'Actium, si renommé par la bataille qui décida de l'empire romain,entre Auguste et Marc Antoine.

Les Turcs ayant mouillé à Lépante, apprirent que les chrétiens, en quittant Corfou, venaient sur eux à pleines voiles. Ils avaient si mauvaise opinion de la flotte chrétienne, qu'ils ne s'imaginaient pas qu'elle eût assez de hardiesse pour leur présenter le combat. Leurs généraux néanmoins, alarmés par ce bruit, envoyèrent en diligence des barques dans tous les ports de ce golfe pour y chercher des matelots et des soldats, et firent embarquer ce qu'ils avaient de cavaliers.

Bientôt après, on leur rapporta que la flotte chrétienne avait déjà gagné au-dessus de l'île de Céphalonie. Les Turcs levèrent promtement les ancres, pour fermer le passage aux chrétiens. La flotte ottomane, commandée par Ali, pacha , était composée de deux cens galères, et de près de soixante-dix frégates et brigantins . Mais cet amiral avait laissé dans l'île de Chipre la fleur de son armée pour assurer sa conquête, et ses troupes d'Europe avaient été congédiées, pour se remettre de douze mois de travaux continuels.


La flotte des chrétiens était composée de deux cent dix galères, de vingt-huit grands navires d'équipage, et de six galéasses garnies de grosse artillerie. La fleur de la nohlesse d'Italie était dans cette armée, et plusieurs s'étaient déjà signalés à la guerre ; comme Sforce, comte de Santa-Fiore, Jean-André Doria, Ascagne Corneo, Pompée Colonna, Paul Ursin, et Latin son frère, Gabriel Serbelloni, Paul Sforce, Honoré Caïétan, Vincent Vitelli et quantité d'autres des meilleures maisons de Naples ; Augustin Barbarigo, Marc Quirini, Antoine Canale, et Paul Duodi, nobles vénitiens. Il y avait parmi les Espagnols, Louis de Requesens, chef du conseil de don Juan d'Autriche; Alvarez Basan, marquis de SainteCroix; Jean de Cordoue, et plusieurs autres personnes qualifiées. Les plus remarquables par l'éclat du rang ou de la naissance étaient François-Marie de la Rovère, fils du duc d'Urbin ; Alexandre Farnèse, fils du duc de Parme ; Paul-Jourdain, chef de l'illustre maison des Ursins, et gendre de Côme de Médicis, grand-duc de Toscane. Le pape Pie V y envoya aussi Michel Bonelli, son petit-neveu, frère du cardinal Alexandrin, pour faire ses premières armes sous de si grands capitaines. Tous
ces jeunes seigneurs ne s'étaient embarqués qu'en qualité de volontaires. Don Juan d'Autriche, comme frère naturel de Philippe II, roi d'Espagne, était généralissime de l'armée; et Marc-Antoine Colonna, général de la flotte du Saint-Siége, avait le pouvoir de commander absolument, en l'absence de don Juan. Vénieri ', qui, par ses talens et l'énergie de son caractère, avait acquis l'estime de don Juan, était général de la flotte vénitienne.
Les chrétiens sortirent du port Alexandrin le 2 octobre 1571, et s'élargirent dans le golfe de Lépante. Les Turcs qui, pendant la nuit, avaient gagné au-delà du golfe, mouillèrent à Galengo ; les chrétiens, qui s'étaient plus avancés, jetèrent les ancres entre Pelata et les îles Cursolari. Les deux flottes quittèrent leurs postes au point du jour du lendemain, sans que l'une sut ce que fesait l'autre. Ainsi elles se trouvèrent engagées à donner bataille. Les chrétiens partagèrent leur armée en quatre corps. L'aile droite était composée de cinquante-quatre galères, et commandée par Jean-André Doria. Augustin Barbarigo était à la tête de l'aile gauche, avec un pareil nombre de galères. Don Juan d'Autriche s'était réservé le corps de bataille, composé de soixante-un vaisseaux, et avait à ses côtés Colonna et Véniéri. Le fils du duc d'Urbin joignit la capitane de la flotte du Saint-Siége, monté sur celle du duc de Savoie ; et Alexandre de Parme joignit celle des Vénitiens sur la capitane de la république de Gènes. Pierre Justiniani, qui commandait les galères de Malte, et Paul Jourdain, étaient aux deux


extrémités de cette ligne. Le marquis de Sainte-Croix avait un corps de réserve de soixante voiles, pour soutenir ceux qui plieraient les premiers; Jean de Cordoue précédait toute l'armée avec une escadre de dix vaisseaux pour aller à la découverte; et les six galéasses vénitiennes fesaient une espèce d'avant-garde. Lorsque le soleil parut, les deux armées se trouvèrent séparées par les îles Cursolari. Quelque tems après, les Turcs s'avancèrent à peu près dans le même ordre de bataille, si ce n'est qu'ils n'avaient point de corps de réserve, et qu'ils avaient plus étendu leur ligne qui était, selon leur coutume, courbée en forme de croissant. Ali était au milieu de l'armée, monté sur la capitane opposée directement à celle de don Juan d'Autriche. Pertau était à côté d'Ali, sur une autre galère. Louchali et Siroch ,qui commandaient les deux ailes, avaient en tête Doria et Barbarigo.
Les deux armées n'étant éloignées que de douze milles, don Juan fit donner le signal pour combattre, en fesant arborer l'étendard qu'il avait reçu à Naples de Sa Sainteté. L'image de Jésus-Christ sur la croix, brodée sur cet étendard, ne fut pas plutôt déployée, que toute l'armée la salua avec de grands cris de joie. Alors tous les officiers donnèrent le signal de la prière, et toute l'armée à genoux adora l'image sacrée. C'était un spectacle imposant de voir tous ces soldats armés pour combattre, et ne respirant que le carnage, se prosterner devant le crucifix, et demander à Dieu la grace de vaincre les infidèles.

Pendant ce tems-là las deux flottes s'approchaient, et celle des Turcs etait poussee par un vent favorable, mais qui tomba un peu avant que l'on eût commencé le combat. Aussitôt il se releva tant soit peu en faveur des chrétiens, et porta la fumée de leur artillerie dans l'armée ottomane : de sorte que l'on regarda ce changement comme une espèce de miracle, et comme un secours envoyé du ciel.
Le 7 octobre, les deux armées étant à la portée du canon, on fil un si grand feu de part et d'autre, que l'air en fut entièrement obscurci Ali, Pertau et Siroch , dirigeant leurs galères contre celles que commandaient don Juan, Véniéri et IWbarigo, les attaquèrent avec un tel acharnement, que l'on croyait voir à la fois plusieurs grands combats. Alors s'offrit le spectacle le plus horrible que l'imagination puisse se figurer. Les Turcs et les chrétiens confondus pouvaient à peine se reconnaître. Les cris des combattans, les géntissemens des blessés, s'élevaient par dessus le bruit des armes. Là, des galères entr'ouvertes étaient prêtes à s'engloutir; d'autres, enveloppées dans des tourbillons de fumée, fesaient, sans le vouloir, la guerre à celles qu'elles avaient voulu défendre. Ceux que le feu épargnait, perdaient la vie dans les eaux

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Au milieu de ce désordre affreux, après qu'on se fut vaillamment battu pendant trois heures avec un avantage égal, la victoire commença de favoriser l'aile gauche des chrétiens, commandée par Barbarigo ; elle coula à fond la galère de Siroch, qui se défendit comme un lion. Sa mort jeta la consternation dans les galères qu'il commandait. Vivement pressées par celles de Venise, elles s'enfuirent vers la côte.


Le bruit de cette victoire, répandu dans l'armée des chrétiens , parvint jusqu'à don Juan d'Autriche, qui se battait contre l'amiral Ali Pacha, et qui commençait à remporter l'avantage. Les Espagnols, instruits de l'avantage obtenu par les Vénitiens, furent animés par une noble émulation. Ils firent un nouveau feu sur la capitane, tuèrent Ali, montèrent dans sa galère, et en arrachèrent l'étendard. Don Juan fit alors crier victoire! et ce ne fut plus là un combat, mais une horrible boucherie des Turcs, qui se laissaient égorger sans se défendre.
Doria, qui commandait l'aile droite, n'ayant pas assez de vaisseaux pour faire un front égal à ceux de Kilij-Ali, gagna la mer avec ses galères .

Les Vénitiens, surpris d'une manœuvre étrange, auraient pu en être découragés; mais on a vu qu'ils ne le furent nullement .

On a dit que Doria n'avait paru fuir que pour attirer à lui une partie
Ali le poursuivit d'abord; mais il s'arrêta pour investir quelques vaisseaux vénitiens, dont il se rendit maître; il voulut ensuite attaquer le gros de l'armée chrétienne. Alors Doria et le marquis de Sainte-Croix s'efforcèrent de venir sur lui1.
Pierre Justiniani », amiral de Malte, voulant seconder les efforts de Doria, eut l'imprudence de s'avancer seul ; il se vit bientôt tellement pressé par six galères turques , qu'il fut sur le point d'être pris. Les deux autres galères de Malte étaient aux prises avec trois de celles des ennemis. S'apercevant du péril où se trouvait leur amiral, ils vinrent promtement à son secours, et le dégagèrent. Le brave Romégas combattait sans doute auprès de lui avec les deux chevaliers de Crillon. Kilij-Ali ayant appris que le corps de bataille et l'aile droite étaient battus, manœuvra pour éviter Doria , et s'enfuit à toutes voiles, suivi de trente galères. Le reste de ses vaisseaux fut pris et coulé à fond. Pertau, sans être découvert, s'échappa sur un esquif au travers des galères chrétiennes.
Les Turcs perdirent plus de trente mille hommes dans cette bataille, une des plus sanglantes pour eux qu'ils eussent données depuis l'établissement de leur empire. Les chrétiens firent cinq mille prisonniers, parmi lesquels se trouvèrent les deux fils d'Ali Pacha. Ils se rendirent maîtres de cent trente galères ottomanes : plus de quatre-
terre, ou furent coulées à fond; quelques-unes furent consumées par le feu. Près de vingt mille esclaves chrétiens recouvrèrent la liberté ; et le butin fut très-considérable , parce que ces barbares venaient de piller les îles et de prendre plusieurs vaisseaux marchands. Les chrétiens y perdirent huit mille hommes, dont le plus distingué fut Barharigo, commandant de l'aile gauche. On a vu qu'il avait enfoncé l'aile droite des ennemis; mais il reçut dans l'œil un coup de flèche, dont il mourut quelque tems après. Le combat dura depuis cinq heures du matin jusqu'au soir. L'obscurité et la mer qui devint grosse obligèrent les vainqueurs à se retirer flans les ports les plus voisins, d'où l'on envoya des courriers au pape, à la république de Venise et à tous les princes chrétiens, pour leur faire part d'une si heureuse nouvelle. Le général Colonna prit le chemin de Home, et don Juan d'Autriche alla passer l'hiver en Sicile à Palerme. Onufre Justiniano, différent de l'amiral de Malte, fut envoyé par Véniéri à Venise pour avertir promtement la république d'une si grande victoire. Tout l'équipage de la galère expédiée en cette occasion voulut s'habiller avec les dépouilles des vaincus. Arrivée près des lagunes, les premières sentinelles qui la virent paraître, apercevant sur la poupe des soldats vêtus à la turque, répandirent partout l'alarme. Les Vénitiens, placés dans la galère, se firent bientôt reconnaître en criant victoire !

Ce cri fut rapidement porté jusque sur la place Saint-Marc, d'où le peuple attroupé se répandit dans tous les quartiers de la ville en criant, Victoire! victoire ! Ceux qui se rencontraient dans les rues se félicitaient et s'embrassaient, non comme amis ni comme parens, mais bien par les transports qu'excitait l'allégresse commune. Le doge et toute la seigneurie rassemblée sortirent spontanément du palais pour aller rendre grace à Dieu dans l'église de Saint-Marc.

On décréta de plus que le jour de Sainte-Justine, où la bataille deLépante avait été gagnée, demeurerait consacré par une fête annuelle.

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Voici une copie de la belle représentation (elle même une copie) que j'ai chez moi du plan de la bataille navale de Lépante:

Lépante

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Rédigé par Baglialto

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Publié le 7 Octobre 2013

Ouf!

Fourbue ! C'est depuis Agen que je vous souhaite une bonne journée ! Nous avons marchés tout le WE et ce fut fort sympa, avec une messe dans une choeuette église et avec l'orage qui grondait autour du calvaire où nous avons déjeuné !

Comme je ne veux pas abuser de la gentilesse de mon hote qui me prette son ordi, je vous dis simplement qu'aujourd'hui, c'est la fête du très Saint Rosaire ! Comme nous en avons parlés hier sur ce blog, je vais vous parler de St Bruno que l'on fêtait habituellement hier (mais il y a des priorités liturgiques, Archange, un ami d'Adso, en parlerait mieux que moi)

Ayons une pensée pour l'abbé Bruno Schaeffer, qui est au ciel !

Bon courage si vous filez au boulot ! Un train m'attend jusqu'à Toulouse, où avec Titine (Ma Fiat Bravo) je rentrerai chez moi, les yeux pleins de souvenirs !

Ultreia !

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Rédigé par Amandine

Publié dans #Salve

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