Publié le 3 Septembre 2015

Saint Pie X

C'est aujourd'hui la fête de ce grand pape, qui fermement tint le gouvernail de l'Eglise, sans compromission avec le monde, sans flaterie du peuple... Voici ce qu'un contemporain du pape écrit:

"La physionomie elle-même du Pape semble traduire dans la puissance des traits et la douceur du regard cette vie intérieure faite de foi ardente et de bonté infinie. Pie X nous est apparu, au jour où nous le vîmes pour lapre- mière fois dans sa petite cellule, sous les vê- tements blancs de pontife, comme une résur- rection de l'immortel Pie IX. Le lion issant (Heraldique comparée des deux papes) de Jean-Marie Mastaï, au rable agrandi, est devenu le lion passant de J. Sarto, aux ailes éployées, portant au monde l'Évangile de la bonne nouvelle.

L'histoire du passé est le garant de l'avenir. Le feu ardent, — Ignis ardens, — de l'étoile sera, dans la nuit du monde, non point le brasier qui dévore, mais la flamme qui conduit ! "

Lire la suite

Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Ecclésial

Repost 0

Publié le 1 Septembre 2015

Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Histoire

Repost 0

Publié le 1 Septembre 2015

Deux saints que j'ai noté sur mon bréviaire, parce qu'il ont leurs noms tirés du Latin, très directement, et de manière pratique si l'on peut dire, ou en tous cas reflet de la réalité du moment:

D'abord Saint Adauctus, au 30 Aout ! Témoin du martyr de Saint Félix embrasa la Foi, et fut pour cela martyrisé à son tour ! Comme on ne connaissait pas son nom, on l'appella "ajouté", Adauctus !

Saint Raymont Nonnat, lui, plus connu, tire son nom de l'abréviation "Non Natus" ! En effet, sa mère étant morte enceinte (proche du terme sans doute), et son père ne se résolvant pas à l'enterrer, on "éventra" la mère et on vit que le bébé vivait... Il est non né, au sens où sa mère ne lui pas donné le jour...

Lire la suite

Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Ecclésial

Repost 0

Publié le 1 Septembre 2015

Du politologue américain Edward Luttwak dans Il Giorno : « L’Italie a le Pape. Et ce Pape croit qu’ils doivent accueillir tous les migrants. Depuis le début il a envoyé un mauvais message lorsqu’il fit un pèlerinage à Lampedusa. Et il ne se rend pas compte qu’il collabore, je suppose involontairement, à un suicide historique de l’Europe chrétienne. » (...) « Ce Pape ferait bien de réviser l’histoire. » et de rappeller la fin de la civilisation romaine :

« Les barbares arrivèrent du nord maintenant ils viennent du sud. » (…) « Dans l’Europe actuelle, je ne vois aucune volonté de survie. Les murs ne suffiront pas. Il faut des interventions directes et la première à le faire, devrait être l’Italie."

Lire la suite

Rédigé par Zosime, qui fait sa rentrée

Publié dans #L'étrange album de Zosime

Repost 0

Publié le 1 Septembre 2015

Rentrée...

Bonne rentrée à tous !

Après de longues longues semaines d'absence, et les choses se mettant en place petit à petit, me voici de retour parmi vous....

Bonne rentrée aux pitchounets, à leurs parents, et à tous les pingouins, chegouins, et autres...

A très bientôt ...

Lire la suite

Rédigé par Amandine

Publié dans #Salve

Repost 0

Publié le 30 Août 2015

En ce jour, l'évangile nous parle de l'humilité...

En réalité, Notre Seigneur nous dit de ne pas nous préoccuper d'autre chose que les choses divines, et donc de rester humble à ce Qu'Il a prévu pour nous, car Il sait mieux que quiconque, ce dont nous avons besoin... là, est l'humilité, la vraie.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu VI versets 24 à 33.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Nul ne peut servir deux maîtres ; car ou il haïra l'un et aimera l'autre, ou il s'attachera à l'un et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et l'argent. C'est pourquoi je vous dis : Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez ou de ce que vous boirez, ni pour votre corps de quoi vous le vêtirez. La vie n'est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ? Regardez les oiseaux du ciel, qui ne sèment ni ne moissonnent et n'amassent rien dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux ? Qui de vous, à force de soucis, pourrait ajouter une seule coudée à la longueur de sa vie ? Et pourquoi vous inquiétez-vous pour le vêtement ? Observez les lis des champs, comment ils croissent : ils ne peinent ni ne filent. Or je vous dis que Salomon même, dans toute sa gloire, n'était pas vêtu comme l'un d'eux. Si donc Dieu revêt ainsi l'herbe des champs, qui est aujourd'hui et demain sera jetée au four, ne le fera-t-il pas bien plus pour vous, gens de peu de foi ? Ne vous mettez donc point en peine, disant : Que mangerons-nous ou que boirons-nous, ou de quoi nous vêtirons-nous ? C'est de tout cela en effet que les païens sont en quête, car votre Père céleste sait que vous avez besoin de tout cela. Cherchez premièrement le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné en plus.

Lire la suite

Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Ecclésial

Repost 0

Publié le 28 Août 2015

C'est la Saint Augustin, aujourd'hui, mais plutôt que de vous parler de la vie de ce grand homme, je vous donne un petit extrait de ses écrits, particulièrement sur les martyrs, thème o combien d'actualité

La Cité De Dieu

"...quand on leur fait un crime de la religion chrétienne qui leur assure le salut et la gloire dans l'éternité, loin de la renier pour éviter un supplice temporel, ils osent confesser, professer, annoncer hautement leur foi; pour elle, ils savent généreusement souffrir; pour elle, ils meurent avec une sainte sécurité ; et ces lois qui proscrivaient leur nom, il les font rougir, ils les font changer! Quant à ce philosophe platonicien, il nous reste de lui un long et éloquent discours, où il se justifie de l'imputation de magie, et il ne fonde son innocence que sur le désaveu d'actes qu'un innocent ne saurait commettre. Mais les prestiges des magiciens, déces hommes qu'il croit justement dignes de réprobation, ne s'accomplissent que par l'enseignement et l'influence des démons. Pourquoi donc veut-il qu'on les honore? Pourquoi admet-il comme nécessaire pour porter nos prières aux dieux la médiation de ceux donc nous devons éviter les œuvres, si nous voulons que nos prières parviennent au vrai Dieu? et je le demande, quelles sont, suivant lui, ces prières humaines que les démons présentent aux bons dieux? Des conjurations magiques? mais les dieux veulent d'autres hommages; des prières permises? ils veulent d'autres médiateurs. Et puis si le pécheur qui offre aux dieux ses prières et son repentir s'accuse lui-même de magie, devra-t-il donc son pardon à l'intercession de ceux qui ont favorisé ou précipité sa chute dans le crime?

Les démons, pour obtenir la grâce des pécheurs, feraient-ils les premiers pénitence de les avoir trompés? On ne l'a jamais dit. Et, en effet, oseraient-ils exiger des honneurs divins s'ils aspiraient par le repentir à rentrer eu grâce? Orgueil détestable, d'une part; de l'autre , humilité digne de pardon! "

Lire la suite

Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Ecclésial, #Salve

Repost 0

Publié le 25 Août 2015

Saint Louis

Salve !

Très grande fête encore aujourd'hui ! Daigne, Notre bon Roy Saint Louis se pencher sur la France, qui en a bien besoin ! Ah, que nous pouvons regretter son courage, son sens politique, et par dessus tout sa Foi !

Un poète ( E. N. F. de Santeul ) disait jadis:

"Sous le joug sarrasin les Chrétiens accablés, A sa voix accourant, trouvant une patrie, Firent, par leurs travaux, leur active industrie, De Solyme fleurir les remparts repeuplés. Tous bénirent ses lois, ses hauts faits, sa clémence; Et son triste convoi, qu'arrosèrent les pleurs, De ses ennemis même attesta les douleurs. Dubourg lui succéda, soutint, par sa vaillance, L'honneur d'être allié des princes de Bouillon. Sous ces trois premiers rois, l'Europe énorgueillie Des Chrétiens contemplait la fortune accomplie. Ptolémaïs, Edesse, Antioche, Sion , Tyr, Sidon, Tripoli, sur leurs heureux rivages, En leurs sillons féconds, offraient, de toutes parts, Des ports aux commerçans, aux guerriers des remparts, Aux princes des Croisés de brillans apanages : Mais l'empire chrétien penchait vers son déclin. Déjà l'ambition, les discordes hautaines, La fureur des partis, et leurs rivales haines Nourrissaient et hâtaient l'espoir du Sarrasin. Sous le joug de Zengui bientôt retombe Edesse ; Noureddin établit sa puissance à Damas, Et de Jérusalem menaçant les états,

Avec l'Égypte unit sa cause vengeresse. Cet habile traité des deux chefs musulmans, Traversant d'Amaury la conduite imprudente, De Sion fit prévoir la ruine imminente. Guidés par Saladin, les fiers Mahométans Fondent, de toutes parts, sur l'éparse croisade, Attaquent ses débris, aux rivages chrétiens, Renversent de la croix les plus fermes soutiens, Et leur sang, à longs flots, coule à Tibériade. Jérusalem revoit, en ses murs consternés, Les soldats du Koran, vengeurs de leur prophète, Des défenseurs du Christ consommer la défaite. Les malheureux vaincus, dans Sion enchaînés, Implorent à grands cris l'Angleterre et la France. A cet affreux revers, et Philippe et Richard S'unissent, de la croix arborent l'étendard. De leur valeur Solyme attend sa délivrance. Déjà sur S-Jean d'Acre ont flotté leurs drapeaux. Richard guide à Jaffa ses brillantes cohortes, Et de la cité sainte il menace les portes ; Quand son trône usurpé rappelle ses vaisseaux. Telle fut de Sion l'infortune accablante : Tout espoir est perdu. Épars sur quelques ports, Les Croisés vainement réclamaient des renforts : Les rois fermaient l'oreille à leur voix gémissante. L'honneur de délivrer les saints lieux profanés, D'affranchir les Chrétiens du joug de l'Infidèle, Ne brûlait plus les cœurs, n'enflammait plus leur zèle, Bysance et ses trésors les a tous enchaînés (1). Depuis soixante hivers, ainsi la Palestine Déplorait les destins de ses nombreux enfans, Condamnés à traîner les fers des Musulmans : A ces cris des Chrétiens, touché de leur ruine, Le généreux Louis s'engage à leur secours ; Dans la Chypre construits, ses flottans équipages D'Aigue-morte, à sa voix, inondent les rivages. - Pour donner plus d'éclat à ce brillant concours, Il assemble des pairs le conseil vénérable. Déjà dans l'océan le disque du soleil Dix fois avait baigné ses rayons de vermeil ; Quand l'aurore annonça ce jour si mémorable, Où l'auguste sénat, présidé par Louis, Va montrer à son roi ses héros et ses sages, Rivalisant de zèle en leurs libres suffrages. Dans le conseil des pairs bientôt sont réunis Tous ces preux chevaliers que chérit la victoire, Ces enfans des Bourbon, Montrmorency, Rohan, La Trémoille, Laval, Beaujeu, Clermont, Sabran, Dont la France, au berceau, vit la naissante gloire. - Sur des sièges ornés, en gradins s'élevant, Les pairs prennent leur rang, suivant leur originc. Le trône est enrichi de velours et d'hermine, Semés de fleurs de lis, de perles du Levant. Tout répand un éclat digne du diadème. Louis s'avance alors, précédé du légat. Par mille cris joyeux, l'honorable sénat Accueille de son roi la majesté suprême. Sur son trône il s'assied, en s'inclinant trois fois. Ses frères valeureux, Robert, Charles, Alphonse, Se placent à sa droite, à sa gauche le nonce. Le monarque aussitôt élève ainsi la voix :

« Illustres chevaliers, vengeurs de l'injustice, » De notre auguste foi fidèles défenseurs , » Voici l'instant heureux de me vouer vos cœurs. » Vous fûtes les témoins, que, par son seul auspice (2), » La croix miraculeuse a prolongé mes jours; » Que, dès-lors, je fis vœu d'aller, sur leur rivage, » Affranchir les Chrétiens de l'horrible esclavage » Où languissent leurs bras, privés de tout secours. » A ces justes combats votre roi vous appelle. » Mes vaisseaux sont tout prêts, et mes greniers remplis. » Venez, braves guerriers, antique honneur des lis, » Ranger sous mes drapeaux votre cour immortelle. »

Lire la suite

Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Salve

Repost 0

Publié le 23 Août 2015

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc XVII versets 11 à 19:

En ce temps-là, Jésus faisait route vers Jérusalem et passait aux confins de la Samarie et de la Galilée. Et alors qu'il entrait dans un village, vinrent à sa rencontre dix lépreux, qui se tinrent à distance ; et, élevant la voix, ils dirent : " Maître Jésus, ayez pitié de nous ! " Les ayant vus, il leur dit : " Allez vous montrer aux prêtres. " Et, comme ils y allaient, ils furent guéris. L'un d'entre eux, voyant qu'il était guéri, revint en glorifiant Dieu à haute voix, tomba à ses pieds la face contre terre et lui rendit grâces. Et c'était un Samaritain. Prenant la parole, Jésus dit : " Est-ce que les dix n'ont pas été guéris ? Et les neuf, où sont-ils ? Ne s'est-il trouvé parmi eux que cet étranger pour revenir rendre gloire à Dieu ? " Et il lui dit : " Lève-toi, va ; ta foi t'a sauvé. "

Lire la suite

Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Ecclésial

Repost 0

Publié le 21 Août 2015

Salve !

Aujourd'hui au calendrier romain (npr)? Sainte Jeanne de Chantal (Sainte Jeanne Françoise de Chantal). Orpheline dès le berceau, cette Sainte choisit la Sainte Vierge pour sa mère. Elle la consultait comme nous consultons nos mères. Ce fut par elle qu'elle conserva son innocence au milieu des dangers du monde et qu'elle obtint ce courage surhumain pour obéir à sa vocation.

Mariée, elle eut de nombreux enfants (6) dont le seul garçon survivant fut le grand père de la marquise de Sévigné), mais elle est surtout connu pour la fondation de l'Ordre de la Visitation de Sainte-Marie avec saint François de Sales. Décedée à Moulins en 1641 le 13 décembre

Elle a été canonisée par l’Église catholique romaine le 16 juillet 1767. On la fête traditionnellement en ce jour, selon le bref de canonisation, bien que les modernes la place dans la première quinzaine du mois, ce qui au regard de sa vénération de la Sainte Vierge, manque de logique (Question d'Octave de l'Assomption) Quand bien même on la fêterait en décembre comme cela se fait, nous sommes aussi dans l'Octave de l'immaculée Conception.

Livre des proverbes:

Qui peut trouver une femme forte ? Elle a bien plus de valeur que les perles. Le cœur de son mari a confiance en elle, et les profits ne lui feront pas défaut. Elle lui fait du bien, et non du mal, tous les jours de sa vie. Elle recherche de la laine et du lin, et travaille de sa main joyeuse. Elle est comme le vaisseau du marchand, elle apporte son pain de loin. Elle se lève lorsqu'il est encore nuit, et elle donne la nourriture à sa maison, et la tâche à ses servantes. Elle pense à un champ, et elle l'acquiert ; du fruit de ses mains, elle plante une vigne. Elle ceint de force ses reins, et elle affermit ses bras. Elle sent que son gain est bon ; sa lampe ne s'éteint pas pendant la nuit. Elle met la main à la quenouille, et ses doigts prennent le fuseau. Elle tend la main au malheureux, elle ouvre la main à l'indigent. Elle ne craint pas la neige pour sa maison, car toute sa maison est vêtue de cramoisi. Elle se fait des couvertures, le byssus et la pourpre sont ses vêtements. Son époux est bien connu aux portes de la ville, lorsqu'il siège avec les anciens du pays. Elle fait des chemises et les vend, et elle livre des ceintures au marchand. La force et la grâce sont sa parure, et elle se rit de l'avenir. Elle ouvre la bouche avec sagesse, et les bonnes paroles sont sur sa langue. Elle surveille les sentiers de sa maison, et elle ne mange pas le pain d'oisiveté. Ses fils se lèvent et la proclament heureuse ; son époux se lève et lui donne des éloges : « Beaucoup de filles se sont montrées vertueuses ; mais toi, tu les surpasses toutes. » Trompeuse est la grâce, et vaine est la beauté ; la femme qui craint Yahweh est celle qui sera louée. Donnez-lui du fruit de ses mains, et que ses œuvres disent sa louange aux portes de la ville.

Lire la suite

Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Salve

Repost 0