Publié le 25 Août 2015

Saint Louis

Salve !

Très grande fête encore aujourd'hui ! Daigne, Notre bon Roy Saint Louis se pencher sur la France, qui en a bien besoin ! Ah, que nous pouvons regretter son courage, son sens politique, et par dessus tout sa Foi !

Un poète ( E. N. F. de Santeul ) disait jadis:

"Sous le joug sarrasin les Chrétiens accablés, A sa voix accourant, trouvant une patrie, Firent, par leurs travaux, leur active industrie, De Solyme fleurir les remparts repeuplés. Tous bénirent ses lois, ses hauts faits, sa clémence; Et son triste convoi, qu'arrosèrent les pleurs, De ses ennemis même attesta les douleurs. Dubourg lui succéda, soutint, par sa vaillance, L'honneur d'être allié des princes de Bouillon. Sous ces trois premiers rois, l'Europe énorgueillie Des Chrétiens contemplait la fortune accomplie. Ptolémaïs, Edesse, Antioche, Sion , Tyr, Sidon, Tripoli, sur leurs heureux rivages, En leurs sillons féconds, offraient, de toutes parts, Des ports aux commerçans, aux guerriers des remparts, Aux princes des Croisés de brillans apanages : Mais l'empire chrétien penchait vers son déclin. Déjà l'ambition, les discordes hautaines, La fureur des partis, et leurs rivales haines Nourrissaient et hâtaient l'espoir du Sarrasin. Sous le joug de Zengui bientôt retombe Edesse ; Noureddin établit sa puissance à Damas, Et de Jérusalem menaçant les états,

Avec l'Égypte unit sa cause vengeresse. Cet habile traité des deux chefs musulmans, Traversant d'Amaury la conduite imprudente, De Sion fit prévoir la ruine imminente. Guidés par Saladin, les fiers Mahométans Fondent, de toutes parts, sur l'éparse croisade, Attaquent ses débris, aux rivages chrétiens, Renversent de la croix les plus fermes soutiens, Et leur sang, à longs flots, coule à Tibériade. Jérusalem revoit, en ses murs consternés, Les soldats du Koran, vengeurs de leur prophète, Des défenseurs du Christ consommer la défaite. Les malheureux vaincus, dans Sion enchaînés, Implorent à grands cris l'Angleterre et la France. A cet affreux revers, et Philippe et Richard S'unissent, de la croix arborent l'étendard. De leur valeur Solyme attend sa délivrance. Déjà sur S-Jean d'Acre ont flotté leurs drapeaux. Richard guide à Jaffa ses brillantes cohortes, Et de la cité sainte il menace les portes ; Quand son trône usurpé rappelle ses vaisseaux. Telle fut de Sion l'infortune accablante : Tout espoir est perdu. Épars sur quelques ports, Les Croisés vainement réclamaient des renforts : Les rois fermaient l'oreille à leur voix gémissante. L'honneur de délivrer les saints lieux profanés, D'affranchir les Chrétiens du joug de l'Infidèle, Ne brûlait plus les cœurs, n'enflammait plus leur zèle, Bysance et ses trésors les a tous enchaînés (1). Depuis soixante hivers, ainsi la Palestine Déplorait les destins de ses nombreux enfans, Condamnés à traîner les fers des Musulmans : A ces cris des Chrétiens, touché de leur ruine, Le généreux Louis s'engage à leur secours ; Dans la Chypre construits, ses flottans équipages D'Aigue-morte, à sa voix, inondent les rivages. - Pour donner plus d'éclat à ce brillant concours, Il assemble des pairs le conseil vénérable. Déjà dans l'océan le disque du soleil Dix fois avait baigné ses rayons de vermeil ; Quand l'aurore annonça ce jour si mémorable, Où l'auguste sénat, présidé par Louis, Va montrer à son roi ses héros et ses sages, Rivalisant de zèle en leurs libres suffrages. Dans le conseil des pairs bientôt sont réunis Tous ces preux chevaliers que chérit la victoire, Ces enfans des Bourbon, Montrmorency, Rohan, La Trémoille, Laval, Beaujeu, Clermont, Sabran, Dont la France, au berceau, vit la naissante gloire. - Sur des sièges ornés, en gradins s'élevant, Les pairs prennent leur rang, suivant leur originc. Le trône est enrichi de velours et d'hermine, Semés de fleurs de lis, de perles du Levant. Tout répand un éclat digne du diadème. Louis s'avance alors, précédé du légat. Par mille cris joyeux, l'honorable sénat Accueille de son roi la majesté suprême. Sur son trône il s'assied, en s'inclinant trois fois. Ses frères valeureux, Robert, Charles, Alphonse, Se placent à sa droite, à sa gauche le nonce. Le monarque aussitôt élève ainsi la voix :

« Illustres chevaliers, vengeurs de l'injustice, » De notre auguste foi fidèles défenseurs , » Voici l'instant heureux de me vouer vos cœurs. » Vous fûtes les témoins, que, par son seul auspice (2), » La croix miraculeuse a prolongé mes jours; » Que, dès-lors, je fis vœu d'aller, sur leur rivage, » Affranchir les Chrétiens de l'horrible esclavage » Où languissent leurs bras, privés de tout secours. » A ces justes combats votre roi vous appelle. » Mes vaisseaux sont tout prêts, et mes greniers remplis. » Venez, braves guerriers, antique honneur des lis, » Ranger sous mes drapeaux votre cour immortelle. »

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 23 Août 2015

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc XVII versets 11 à 19:

En ce temps-là, Jésus faisait route vers Jérusalem et passait aux confins de la Samarie et de la Galilée. Et alors qu'il entrait dans un village, vinrent à sa rencontre dix lépreux, qui se tinrent à distance ; et, élevant la voix, ils dirent : " Maître Jésus, ayez pitié de nous ! " Les ayant vus, il leur dit : " Allez vous montrer aux prêtres. " Et, comme ils y allaient, ils furent guéris. L'un d'entre eux, voyant qu'il était guéri, revint en glorifiant Dieu à haute voix, tomba à ses pieds la face contre terre et lui rendit grâces. Et c'était un Samaritain. Prenant la parole, Jésus dit : " Est-ce que les dix n'ont pas été guéris ? Et les neuf, où sont-ils ? Ne s'est-il trouvé parmi eux que cet étranger pour revenir rendre gloire à Dieu ? " Et il lui dit : " Lève-toi, va ; ta foi t'a sauvé. "

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 21 Août 2015

Salve !

Aujourd'hui au calendrier romain (npr)? Sainte Jeanne de Chantal (Sainte Jeanne Françoise de Chantal). Orpheline dès le berceau, cette Sainte choisit la Sainte Vierge pour sa mère. Elle la consultait comme nous consultons nos mères. Ce fut par elle qu'elle conserva son innocence au milieu des dangers du monde et qu'elle obtint ce courage surhumain pour obéir à sa vocation.

Mariée, elle eut de nombreux enfants (6) dont le seul garçon survivant fut le grand père de la marquise de Sévigné), mais elle est surtout connu pour la fondation de l'Ordre de la Visitation de Sainte-Marie avec saint François de Sales. Décedée à Moulins en 1641 le 13 décembre

Elle a été canonisée par l’Église catholique romaine le 16 juillet 1767. On la fête traditionnellement en ce jour, selon le bref de canonisation, bien que les modernes la place dans la première quinzaine du mois, ce qui au regard de sa vénération de la Sainte Vierge, manque de logique (Question d'Octave de l'Assomption) Quand bien même on la fêterait en décembre comme cela se fait, nous sommes aussi dans l'Octave de l'immaculée Conception.

Livre des proverbes:

Qui peut trouver une femme forte ? Elle a bien plus de valeur que les perles. Le cœur de son mari a confiance en elle, et les profits ne lui feront pas défaut. Elle lui fait du bien, et non du mal, tous les jours de sa vie. Elle recherche de la laine et du lin, et travaille de sa main joyeuse. Elle est comme le vaisseau du marchand, elle apporte son pain de loin. Elle se lève lorsqu'il est encore nuit, et elle donne la nourriture à sa maison, et la tâche à ses servantes. Elle pense à un champ, et elle l'acquiert ; du fruit de ses mains, elle plante une vigne. Elle ceint de force ses reins, et elle affermit ses bras. Elle sent que son gain est bon ; sa lampe ne s'éteint pas pendant la nuit. Elle met la main à la quenouille, et ses doigts prennent le fuseau. Elle tend la main au malheureux, elle ouvre la main à l'indigent. Elle ne craint pas la neige pour sa maison, car toute sa maison est vêtue de cramoisi. Elle se fait des couvertures, le byssus et la pourpre sont ses vêtements. Son époux est bien connu aux portes de la ville, lorsqu'il siège avec les anciens du pays. Elle fait des chemises et les vend, et elle livre des ceintures au marchand. La force et la grâce sont sa parure, et elle se rit de l'avenir. Elle ouvre la bouche avec sagesse, et les bonnes paroles sont sur sa langue. Elle surveille les sentiers de sa maison, et elle ne mange pas le pain d'oisiveté. Ses fils se lèvent et la proclament heureuse ; son époux se lève et lui donne des éloges : « Beaucoup de filles se sont montrées vertueuses ; mais toi, tu les surpasses toutes. » Trompeuse est la grâce, et vaine est la beauté ; la femme qui craint Yahweh est celle qui sera louée. Donnez-lui du fruit de ses mains, et que ses œuvres disent sa louange aux portes de la ville.

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 19 Août 2015

... Et comme cela prend un peu plus de temps que prévu... le tout compliqué par un changement d'opérateur web...mais rassurez vous tout va bien, vous retrouverez bientôt le fil des articles....

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 16 Août 2015

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc X versets ,23à 37:

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : " Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez ! Car, je vous le dis, beaucoup de prophètes et de rois ont voulu voir ce que vous, vous voyez, et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l'ont pas entendu. " Et voici qu'un docteur de la Loi se leva, et, pour l'embarrasser, lui dit : " Maître, que dois-je faire pour posséder la vie éternelle ? " Il lui dit : " Qu'y a-t-il d'écrit dans la Loi ? Qu'y lis-tu ? " Il répondit : " Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de tout ton esprit, et ton prochain comme toi-même. " Il lui dit : " Tu as bien répondu : fais cela et tu vivras. " Mais lui, voulant se justifier, dit à Jésus : " Et qui est mon prochain ? " Jésus reprit et dit : " Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho ; il tomba entre les mains de brigands qui, après l'avoir dépouillé et chargé de coups, s'en allèrent, le laissant à demi-mort. Or, par hasard, un prêtre descendait par ce chemin ; il le vit et passa outre. De même un lévite aussi vint en ce lieu, le vit et passa outre. Mais un Samaritain, qui était en voyage, vint près de lui, le vit et fut touché de compassion. Il s'approcha, banda ses blessures, y versant de l'huile et du vin ; puis il le mit sur sa propre monture, le conduisit dans une hôtellerie et prit soin de lui. Le lendemain, tirant deux deniers, il les donna à l'hôtelier et lui dit : " Prends soin de lui, et ce que tu pourrais dépenser en plus, c'est moi qui te le rembourserai à mon retour. " Lequel de ces trois te semble avoir été le prochain de l'homme qui était tombé aux mains des brigands ? " Il dit : " Celui qui a pratiqué la miséricorde envers lui. " Et Jésus lui dit : " Va, toi aussi fais de même. "

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 15 Août 2015

C'est la fête nationale

La seule qui vaille !

En premier lieu, en ce jour Marial, honneur à la plus belle, comme on peut le lire dans la lecture du livre de Judith ( 13,22-25 15-10)" Le Seigneur t'a bénie dans sa force, car par toi il a réduit à néant tous nos ennemis. Ma fille, tu es bénie par le Seigneur, le Dieu très haut, plus que toutes les femmes qui sont sur la terre. Béni soit le Seigneur, créateur du ciel et de la terre, qui a conduit ta main pour trancher la tête au plus grand de nos ennemis ! Il a rendu aujourd'hui ton nom si glorieux, que ta louange ne disparaîtra pas de la bouche des hommes, qui se souviendront éternellement de la puissance du Seigneur ; car, en leur faveur, tu n'as pas épargné ta vie en voyant les souffrances et la détresse de ta race, mais tu nous a sauvés de la ruine en marchant dans la droiture en présence de notre Dieu. Tu es la gloire de Jérusalem ; tu es la joie d'Israël ; tu es l'honneur de notre peuple. "

Enfants de Marie réjouissez vous du triomphe de votre Mère. Unissez vous à la Cour céleste pour la louer et la bénir. Efforcez vous de marcher d'un pas ferme dans le chemin du ciel pour partager un jour sa gloire.

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 10 Août 2015

Donostia, nous voici
Donostia, nous voici
Donostia, nous voici
Donostia, nous voici
Donostia, nous voici
Donostia, nous voici
Donostia, nous voici
Donostia, nous voici
Donostia, nous voici
Donostia, nous voici

Oh que cela fit du bien, ces trois jours (A quelques heures pres) de retraite non loin du couvent du Sacré Cœur, (Une Ancêtre d'Adso y finit ses jours religieuse) et après un dernier chapelet sur le mont Urgul aux pieds du Christ bénissant la ville...

C'est Bartholomeo, qui couru le plus vite, mais arrivé le premier il n'osa pas entrer...Pardon Seigneur, de ce petit emprunt à l'écriture sainte, surtout pour des choses profanes ... C'est que nous avons fait la course dans les escaliers pour rejoindre la vieille ville, et un excellent bar où nous avons fait la fête...

Adso et Tite Rose retrouvaient Adsolino, gardés par les grands parents (La Famille, c'est cela aussi !)

Nous étions au début de la "Grande Semaine", temps de festivités basques ponctuées de concerts et couronnés chaque soirs par le festival de feux d'artifices tirés au dessus de la Concha

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 4 Août 2015

Nos plans initiaux ayant été quelque peu boulversés, nous ne pouvons pas cette année cheminer comme cela été prévu. Le vehicule devant nous servir de Liaison nous a lâché ! Fort heureusement, pas de blessé ! Problème de timing aussi, puisque ayant utilisés presque tout ces congés pour son déménagement, Baglialto, doit jongler avec son rendez vous Grand Britain traditionnel d'Aout chez son client n° 1 ...Du coup nous avons décidés de replonger en territoire Espagnol, plus particulièrement à Saint Sébastien (L'Aéroport arrange tout le monde, aussi, hein ? :) ), pour quelques jours de retraite spirituelle, généreusement accompagnés par l'abbé F et grace à la sœur de la marraine d'Adso qui a des attaches dans la région.

Sur les hauteurs de la ville, nous passerons quelques jours loin de l'agitation du monde ...

A Bientôt, rendez vous le 8 !

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Rédigé par Adso

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Publié le 4 Août 2015

Prions aujourd'hui particulièrement pour nos prêtres, et pour tout ceux qui sont persecutés pour leur Amour du Christ !

" Chaque Saint s'est distingué dans l'Eglise par quelque vertu particulière : l'un par son humilité , l'autre par sa charité; celui-ci par son dévouement, celui-là par son amour pour la retraite, etc. Mais la vertu saillante de M. le Curé d'Ars est à peine connue des esprits les plus pénétrants ; car il excellait dans toutes les vertus, au point qu'il a égalé chacun des héros chrétiens par celle en laquelle ceux-ci se sont le plus distingués. En effet il égala, par ses veilles , saint Pierre d'Alcantara; par ses macérations, saint Jean de la Croix; par ses larmes, le grand saint Arsène; par l'humilité, le séraphique saint François d'Assise; par la douceur, saint François de Sales; par la charité, saint Vincent de Paul, etc. Il était, en un mot, rempli du Saint-Esprit. Qui mieux que lui a possédé les dons admirables de l'Esprit-Saint, avec toutes les vertus qui en découlent? Quelle n'était pas sa sagesse, lui qui ne faisait cas que des choses célestes? quelle n'était pas son intelligence, lui qui pénétrait parfois les secrets du ciel, aussi bien que ceux des consciences?quelle n'était pas sa science , lui qui s'entendait si bien à diriger les âmes et qui savait si bien se conduire lui-même? quel n'était pas son don de conseil, lui qui savait si bien discerner ce qui convenait le mieux à chacun, et souvent même avant qu'on lui dévoilà son intérieur, connaissant d'avance le fond des cœurs, par une grâce d'autant plus admirable qu'elle est plus rare de nos jours? quelle n'était pas sa piété, lui qui ne trouvait de goût que dans le service de Dieu , et de la peine qu'à ne pas le servir de toutes ses forces ? quel n'était pas son don de force , lui qui ne reculait devant aucun sacrifice, qui surmontait les plus grands obstacles , afin d'être agréable au Seigneur? quelle n'était pas sa crainte de Dieu, lui qui se crucifiait sans cesse pour lui plaire, et qui craignait souverainement de lui déplaire?... Quant aux fruits du Saint-Esprit, il les posséda également d'une manière admirable. Qui pourrait dire quelle était sa charité, par laquelle il était si intimement uni à Dieu? sa joie, par laquelle il était rempli de consolation ? sa paix, qui le rendait tranquille au milieu même de toutes ~~ les agitations du monde ? sa patience , qui lui faisait supporter de grand cœur, et par amour pour Dieu, toutes les contradictions qu'il éprouvait? sa bénignité, par laquelle il était toujours disposé à soulager son prochain ? sa bonté, qui le rendait bienfaisant envers tous ? sa longanimité, qui le portait à ne se rebuter jamais de rien? sa douceur, qui lui faisait supporter en paix ce que le prochain a d'incommode ? sa foi, par laquelle il croyait avec la plus forte conviction? sa modestie, par laquelle il réglait si bien tout son extérieur? sa continence et sa chasteté, qui conservaient son corps et son esprit dans un état de pureté digne du temple du Saint-Esprit?.., Il est donc fort difficile de faire le discernement de sa vertu dominante, car enfin il en avait une, cela ne peut être autrement, puisque la perfection ne peut se trouver dans ce bas monde, même dans les âmes les plus saintes , excepté en Marie, qu'il ne faut jamais confondre avec le reste des créatures. Je dis plus, M. le Curé d'Ars,, aussi bien que quelque Saint que ce soit, avait sa passion dominante ; mais, je le répète, qui est-ce qui serait capable de la faire connaître ? Ceci est un mystère pour nous; il n'y a que Dieu, son bon Ange et le démon qui sachent quel était son coté faible, en fait de vertu. Cependant quiconque connaît la profondeur des misères du cœur humain et apprécie l'éminence des vertus du saint Prêtre, n'aura pas de peine à croire qu'il devait toujours se reprocher quelques petites lâchetés, la fragilité de notre nature ne pouvant permettre qu'il en soit autrement: voilà peut-être son défaut dominant, celui qui lui fournissait l'occasion de combattre à tous les instants du jour, celui qui pouvait toujours exciter en lui quelques remords, celui qui était sans doute le sujet de toutes les larmes que sa ferveur et son humilité lui faisaient répandre. D'après ces principes, on pourrait regarder comme une sorte de mystère les secrets du cœur de ce célèbre et saint Curé, et traiter de téméraire la prétention de sonder quelle peut être à- nos yeux sa principale vertu ; ce qui est très-difficile. Nous le savons, notre sentiment n'est rien, et nous n'oserions décider cette grave question, que nous estimons être le secret de la vie si admirable qu'il a menée. Toutefois, après avoir sondé les replis du cœur humain et avoir étudié de près le saint Prêtre d'Ars, nous avons cru que sa vertu principale, et qui est en lui comme le principe et le mobile de toutes les autres, c'est sa ferveur...

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Rédigé par Cdl Balthasar

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Publié le 3 Août 2015

De retour !!!

Coucou les pingouins !

Les nécessaires opérations de déménagement de Balthasar & Co touchent à leurs fins...

Petit à petit, avec un rythme moins régulier qu'avant, nous nous retrouverons autour de ce qui a fait le succes de ce blog, bien sur, mais avec des éclairages, et réflexions sur des sujets ecclésiaux divers, dans un sens "conservato patrimonial..."

Retouche, nouveaux graphisme, une chose après l'autre

Lassé des polémiques sur la destruction organisée de l'interieur, de l'Eglise, nous reviendrons sur son patrimoine, sur ses sources, ce qu'il importe, non de restaurer, mais de restituer...

Nous irons à la rencontre de ce patrimoine, car celui qui n'a pas de racine n'a pas d'avenir, non pas tournés avec Nostalgie vers le passé, mais reconnaissant de ce qui nous a été legué, transmis, et qu'il nous faut transmettre... Ne soyez pas surpris que je ne parle pas ou peu des chenapans (à tout le moins) qui détruisent, au profit de ceux qui construisent des ponts vers le Christ, en toute authenticité, sur le roc et non le sable...

Tout va donc se remettre en place, mais nous prendrons le temps, depuis nos bords de Loire, où nous avons planté notre bivouac auprès du Bon Dieu...

Survivre quand la tempête renverse les balises et phares sur la route du large, et Duc in Altum, voilà l'objectif, le bon Dieu comme objectif, ses Saints soufflent qui dans les voiles ...

A très bientôt ....

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Rédigé par Cdl Balthasar

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