Heures marseillaises, suite !

Publié le 19 Janvier 2010

Nous montons  à l’autel ce qui réjouit notre jeunesse ! (Non,  à l’hôtel, l’autre, ce sera pour Dimanche), déposer les bagages ! Notre hôtel est situé à deux pas du port, rue Sainte (ça ne s’invente pas !)

Petit hôtel correct, sans prétention, mais nous ne sommes pas difficiles, contrairement au neveu du Tonton, plus habitué aux nuages édredons en soie divine, du paradis ! (pas de la rue du même nom, plus longue rue de Marseille)

Archange, donc,  inspecte les moindres parcelles de l’hôtellerie, qu’il trouve indigne du palmidé cardinal, mais pauvreté ecclésial oblige, Balthasar ne peut pas loger dans un 7 étoiles, ni au douze étoiles de Notre Dame de la garde !

 

 

Nous rejoignons ensuite Pierre, le tonton d’Archange-neveu, devant son hôtel ! Nous prenons un fiacre motorisé, conduit par un autochtone, qui nous regarde d’un air soupçonneux !

Comme tonton Pierre a un trépied d’appareil photographique, le chauffeur nous demande si nous ne sommes pas journalistes « Parce que c’est comme la police, les journalistes ont les aimes pas beaucoup à Marseille ! »

Puis, sur le trajet, le marseillais nous décrit la ville, avec l’accent ! « Vé, et là zavez le port (porrrre deu Marseilleu) de Marseille qui n’en finit pas d’Agonir (agonireu (mourir: sans doute en langage local !) »

 

Au bout de vingt bonnes minutes sans compter les embouteillages, nous atteignons le coquet igloo mortimerien !

Nous sommes accueillis par une gentille créature du bon dieu sur 4 pattes, la douce Orianne, la chienne de Morti & Mirabelle.

 

Le temps de quelques salutations avec Quentin, Pistou, Marie L (que nous avions accueillis à la gare)
Adso, m'introduit auprès de tout ce monde, et je suis bien sur, admiré !

Puis nous voila partis direction Aubagne, en deux voitures ! Je monte avec Mortimer Quentin Adso, et Archange ! Voila la fine équipe en route !

Orianne voulait venir avec nous, et force Morti à la courser dans le jardin.
Finalement, elle gardera l'igloo !
Morti nous explique qu'il y a une bretelle de périphérique qui ne mène nulle part, par ce que les autorités ne se sont jamais mise d'accord pour le finir !
Décidement, entre le pont d'Avignon, et cette bretelle, les gens du sud aiment bien les constructions inachevées ! D'un autre côté, comme la banquise dérrive à la vitesse du vent, il est difficile d'y accrocher un pont.
Nul besoin en définitive, puisque la banquise lance des ponts elle même entre les différentes communautées tradies !

Sur le chemin, nous passons devant la maison de Don Camillo ! (Si Si, véridique, c’est la maison de Fernandel !)

Nous circulons au dessus d’un lac souterrain et savons désormais où est passée toute l’eau de la fonte de la banquise, et pourquoi le pastis est si bon …eau minérale naturellement enrichie par sa circulation dans les canalisation de la régie des eaux...

 Nous sommes aussi passés  près du trottoir, terrain de safaris aux religieuses de Morti !

 

Enfin, nous arrivons du côté d’Aubagne, devant la salle utilisée pour la soirée des pingouins ! (A suivre...)

salle.JPG

En attendant l'ouverture des grilles !

Nous sommes rejoints par Dame Teri et le Camarguais, plus on est de pingouin, moins la banquise fond (proverbe Chypriote)

 

Il faut faire attention ! Les marches sont plus dangereuses que celles d’un château fort ! Heureusement que je voyage sur les épaules de mon St Christophe à moi, le sieur Adso !

 

La salle est très sympa, grande, et chaleureusement décorée de photos folkloriques !

 

Tout de suite je fais connaissance de Pingouinot, avec qui je vais passer la soirée ! Il est un peu frileux comme vous le voyez, avec son bonnet et son écharpe ! Moi qui croyais que les pingouins n’avaient pas froid ?!

 

Il porte une crosse, qui s’avère être une canne sucre d’orge (n’est pas cardinal pingouin qui veut !)

Un peu plus grand que moi (en taille) Il n’est pas très causant, mais il est sympatoche !

 

En attendant la conférence de Pierre, nous débouchons une bouteille de Monbazillac, envoyée par Dame Glycéra qui ne pouvait être présente que par la pensée, mais qui se préoccupe de notre glycémie,  accompagnée (la bouteille, pas la glycémie) de quelques friandises pour la glycémie (vous suivez toujours ?)

Florilège, remarquable comme son pseudo l’indique, arriva enfin jusqu’à nous, et nous étions enfin complet

 

Puis vint la conférence de Pierre, tant attendue, et au sujet mystérieux :

« Les pingouins dans la houle, puis dans l'espace géométrique chinois appliqué au modèle social de la banquise ! »

 

Non, plus sérieusement, cela traitait des applications dans le monde moderne des « systèmes dynamiques » identifiés par la tradition chinoise, autrement dit, les cinq éléments eau bois terre, feu et métal

 

Nous sommes partis de l’eau, et de la houle, laquelle ballotte le ballot pingouin, et qui donne le mal de mer à Morti. Ce dernier a eu à ce moment de la conférence une grande lueur de génie, théorisant la venue de la gerbe, qui n’est pas d’écume soyez en surs !

Le pingouin sur son glaçon a donc le mal de mer !

 

La conférence était très intéressante, et ce serait un peu complexe de vous résumer, comment par exemple, les sacrements de notre belle religion catholique, peuvent s’inscrire dans les cinq éléments chinois !

 

Tite Rose a perturbée la conférence par un appel téléphonique sur le portable de Mirabelle. Elle voulait saluer tous les pingouins présents !

Puis Dzo a eu droit à une ovation, via le portable de Morti.

Pendant ces interruptions, nous échangions des blagues, Pingouinot et moi-même, tranquillement installés sur la table du conférencier !

 

Ovations et applaudissements aussi pour notre conférencier, qui s’était donné beaucoup de mal ! Ce fut intéressant, et j’ai entrepris de lire son livre développant le sujet.

 

Nous sommes ensuite passés à la mise en place du repas, non sans avoir repris un apéritif  (à suivre)

 

Rédigé par Balthasar

Publié dans #Voyages

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :