Banquet des pingouins, suite du récit !

Publié le 20 Janvier 2010

Une raclette géante ! Voila ce que nous réservaient Mimi, Morti et d’autres pingouins dévoués !

Un petit Châteauneuf du pape, venait pontificalement « tiarer » le tout dans nos palais !

. De façon à lutter contre le peu de féminisation de la banquise, les hommes se sont en chevaliers qu’ils sont répartis autour des gentes dames, tout autour de la table ronde, qui était ovale.

Gargantua fit honneur à son pseudo, au cours de ce repas pantagruélique. Nous avons devisé gaiement sur toutes sortes de sujets, dans la belle langue de Rabelais.

 

Vint le moment de tirer les rois (non pas tirer sur les rois) Une belle brioche des rois, a été disposée sur la table, ainsi qu’une galette frangipane. Les pingouins ont-ils lu mon article ?

 

Archange s’est dévoué pour ne pas aggraver notre taux d’alcoolémie, en versant le champagne, à la fois dans, et hors des coupes !

Il s’est ainsi bien débrouillé, pour que la dernière goute tombe dans la coupe. L’adage veut qu’il soit pendu ou marié dans l’année ! Comme il n’y a pas d’arbre sur la banquise pour arrimer du chanvre…

 

A ce moment précis, Quentin se sentait mal ! Rescapé d’une maladie cubaine connue pour sa fidélité, la pomme de terre drapée de jambon, lui pesait sur l’estomac, de tout le poids de sa Chappe de fromage !

Heureusement, l’envie d’avoir la fève peut être, (ou est ce le champagne) lui rendit la vie…

 

Nous avons portés des toasts, à divers pingouins absents, toasts photographiés, même si certains toastent tous seuls, encore une fois !

 

 

Gargantua a eu la fève, ainsi que Dame Pistou, ce qui leur vaut l’honneur de co-organiser la prochaine rencontre Interne à la Banquise.

 

Nous avons débarrassé la table, et les hommes ont fait la vaisselle ! (non, en fait, sont presque exclusivement les femmes !)

A ce moment précis, assis sur ma table avec le Pingouinot, je lui racontais les fastes du couronnement de Pie X, le grand  Sarto, que j’avais vu gravir tous les échelons vers le pontificat (j’suis né en 1842, j’vous rappelle !)

Comme nous disposions d’un ordinateur connecté, nous donnions régulièrement des nouvelles de la soirée aux banquisarts absents !

Adso a même mis des photos de la conférence.

 

La soirée s’est poursuivie sur le même rythme, jusque fort tard.

Les fumeurs allaient s’oxygéner dehors de temps en temps, jusqu’à ce que la pluie se montre plus efficace que le slogan des paquets de concentré de cancer en tige…

Nous avons regagnés Marseille et nos hôtels, prendre un repos fort mérité (surtout pour Quentin, aussi palot qu'un ibis), en plusieurs convois automobiles. Petite visite de Marseille di note, via la Canebière que nous avons descendus, malgré notre déjà bon taux d’alcool !

(Je préfère la Canne à Dadraille ! Eh oui, je l’ai fait, elle est nulle, j’assume !)

 

C’est fatigué mais heureux, que je me suis endormi sur un oreiller près du lit d’Adso…

Rédigé par Balthasar

Publié dans #Divers

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