A la messe

Publié le 5 Avril 2015

A la messe

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc XVI versets 1 à 7.

En ce temps-là, Marie-Madeleine, Marie, mère de Jacques, et Salomé achetèrent des parfums pour aller embaumer Jésus. Et, le premier jour de la semaine, de grand matin, elles vinrent au sépulcre, le soleil venant de se lever. Elles se disaient entre elles : " Qui nous roulera la pierre de l'entrée du sépulcre ? " Elles regardèrent et observèrent que la pierre avait été roulée de côté ; or elle était fort grande. Entrant dans le sépulcre, elles virent un jeune homme assis à droite, vêtu d'une robe blanche, et elles furent saisies de frayeur. Mais il leur dit : " N'ayez pas de frayeur ! Vous cherchez Jésus de Nazareth, le crucifié : il est ressuscité, il n'est point ici. Voici la place où on l'avait déposé. Mais allez dire à ses disciples et à Pierre qu'il vous précède en Galilée ; c'est là que vous le verrez, comme il vous l'a dit. "

Par Gaetano Moroni : 'Histoire des chapelles papales'

"La fête de Pâques, mais encore pour les imposantes cérémonies du couronnement des Papes, des canonisations, de la fête de saint Pierre et saint Paul, et de Noël donnent lieu aux chapelles papales !

C'est donc à Saint-Pierre du Vatican que le Pape officie en ce saint jour de Pâques, quoique Sixte-Quint eût déterminé que la fonction devait être célébrée à Saint-Jean-de-Latran, où devait aussi être donnée la bénédiction papale.

Plus anciennement, la solennité pascale avait lieu à Sainte-Marie-Majeure, où, dès les temps les plus reculés, la station de ce jour est marquée. Encore même aujourd'hui on y chante les vêpres solennelles de la fête, auxquelles assistent les Cardinaux.

La Chapelle papale solennelle du jour de Pâques a été tenue plusieurs fois par le souverain Pontife dans les palais apostoliques. Pie VII et Grégoire XVI ont officié dans la chapelle Pauline du Quirinal.

Les officiers et dignitaires qui commencent à remplir les devoirs de leur charge, soit en se rendant dans les appartements du Pontife à l'heure de la cérémonie, soit en l'accompagnant dans la salle des Parements pour y prendre la falda, l'aube, l'étole, la chape, le formai précieux et la tiare.

Dans les Chapelles solennelles, ces divers insignes lui sont présentés par des Prélats qui se tiennent à genoux; les Cardinaux Diacres en revêtent le Pape, et le premier Cardinal-Diacre lui met la triple couronne : ainsi revêtu, le Pontife met l'encens dans l'encensoir, et le bénit.

Les Cardinaux, arrivés au Vatican, accompagnés de leur cortége de gala, se revêtent, dans la salle Ducale, des ornements sacrés propres à leur ordre : les Évêques, prennent la chape et le formai précieux; les Prêtres, la chasuble; les Diacres, la dalmatique; les Archevêques et Évêques assistants et non assistants, la chape; les Prélats orientaux revêtent les ornements prescrits par leurs rites; enfin, tous les dignitaires prennent ou la cape, ou le costume qui leur est particulier.

Les Maîtres des cérémonies du Pape portent le surplis, la soutane et la ceinture rouges; dans les fonctions ordinaires, ils portent la soutane et la ceinture violettes.

Le cortége commence à se mettre en marche quand le Pape a béni l'encens; il sort de la salle Ducale, traverse la salle Royale, où le Pape monte sur la sedia, descend par l'escalier Royal, et arrive dans le portique de la basilique.

En décrivant la cérémonie du couronnement du Pape, nous avons fait l'énumération des officiers, prélats, dignitaires et personnages éminents de la cour romaine composant le cortége imposant qui précède et accompagne le souverain Pontife à son entrée solennelle dans la basilique de Saint-Pierre.

Une partie des troupes pontificales occupent, sous les armes, les avenues du portique et la nef de la basilique jusqu'à l'autel de la Confession.

Les Gardes-Suisses, les Gardes-Nobles et les Généraux des troupes pontificales, en grand costume, font leur service auprès du SacréCollége et du Pape. Le Chapitre de Saint-Pierre, ayant à sa tête l'Archiprêtre cardinal, en cape fourrée d'hermine, reçoit Sa Sainteté sous le portique : le Pape bénit le Chapitre. Au défilé du cortége devant la statue de Constantin, les tambours battent aux champs, les cloches de la basilique et les trompettes des Gardes-Nobles se font entendre.

Le Pape franchit le seuil de la grande porte du temple: ce moment a quelque chose d'imposant et de solennel que l'on ne saurait décrire.

A l'entrée du Pontife dans la basilique, les Chantres de la chapelle entonnent l'antienne Tu es Petrus.

En passant devant la chapelle où le Saint-Sacrement est exposé, tous les personnages qui composent le cortége fléchissent le genou.

Le Pape descend de la sedia, le Cardinal-Diacre lui ôte la tiare, et Sa Sainteté se met à genoux sur son prie-dieu, couvert de damas et de coussins blancs; les Cardinaux ôtent leur mitre, et font avec le Pontife leur adoration. Après l'avoir terminée, la procession continue sa marche vers le maître-autel.

Le Pape entre dans le presbytère par le côté de l'épître, et il descend de la sedia devant le marchepied du maître-autel, où il se met à genoux sur un prie-dieu. Après une courte oraison, il monte sur le trône de tierce.

La disposition des lieux est la même que celle que nous avons décrite pour la cérémonie du couronnement; seulement, comme le Pape, à cette dernière solennité, a chanté tierce dans la chapelle de Saint-Grégoire, où il s'est revêtu de ses ornements sacrés , le petit trône, appelé aussi le trône de tierce, n'a pas été élevé dans le presbytère du côté de l'épître, comme dans les solennités de Pâques, de saint Pierre et de Noël; il est orné de draperies de velours rouge, mais sans baldaquin; le dossier est d'étoffe d'argent à grandes rosaces d'or, décoré des armes de Sa Sainteté; les coussins sont de même étoffe.

Les divers dignitaires occupent sur leurs bancs respectifs la place que nous avons fait connaître.

Dès que le souverain Pontife s'est assis sur son fauteuil, portant la mitre précieuse, et assisté de deux Cardinaux-Diacres, le Sacré-Collége vient rendre son obédience.

Les Cardinaux tiennent en main leur mitre blanche, où ils mettent leur calotte rouge, saluent l'autel, et viennent individuellement baiser la main au Pape; ils font les révérences ordinaires, redescendent du trône, et reviennent à leurs bancs, où ils restent debout jusqu'à ce qu'ils aient tous rendu leur hommage.

Aux Cardinaux succèdent les Archevêques et Évêques assistants et non assistants, qui font la génuflexion sur le palier du trône, et baisent le genou du Pape; à ceux-ci, les Abbés mitrés et les Pénitenciers, qui baisent, à genoux, les pieds du Pontife : ils font trois génuflexions, la première en montant au trône, la deuxième à la dernière marche, et la troisième après leur obédience, et ensuite ils reviennent à leurs places.

Cette cérémonie, qui consiste, comme on le voit, à rendre au vicaire de Jésus-Christ l'hommage dû à sa haute dignité, étant terminée, le Cardinal-Diacre ôte la mitre à Sa Sainteté, qui, debout, entonne tierce par les paroles ordinaires, Deus, in adjutorium etc.; les Chantres continuent.

Le Pape se rassied, lit les psaumes et fait la préparation à la messe.

Quand les psaumes sont terminés, le Pontife entonne l'antienne Hœc dies, et, debout, il dit Dominus vobiscum, et termine par l'oraison, le Benedicamus; auquel deux soprani répondent, et par le verset Fidelium animœ, récité à voix basse.

Le Pape se lave les mains pour la première fois, d'après le cérémonial déjà décrit :le Prieur des Chefs de quartier ou le Maître du Sacré-Hospice est conduit à la crédence du Pape par un Auditeur de rote et un Clerc de la chambre; l'Échanson pontifical, en habit de ville, met sur les épaules de ce dignitaire un voile de soie blanche, garni de dentelles d'or, qu'il assujettit, à l'aide de rubans, devant sa poitrine; il lui remet l'aiguière de vermeil.

L'Échanson donne ensuite à l'Auditeur de rote le linge bordé de dentelles, posé sur le bassin de vermeil; enfin le Clerc de la chambre prend le grémial blanc qui doit ceindre le Pape pendant qu'il se lave les mains.

Précédés de deux Massiers, ils se rendent au trône de tierce, où, à genoux sur la plate-forme, le Prieur des Chefs de quartier ou le Maître du Sacré-Hospice, sans épée, verse l'eau; l'Auditeur de rote présente le linge; les Massiers sont restés à genoux sur la dernière marche.

Le Clerc ayant repris le grémial, ces officiers reviennent à la crédence, et vont à la place qu'ils occupent en Chapelle.

Le Pape est ensuite revêtu de ses ornements sacrés par les ministres, nous ferons seulement remarquer que le pallîum dont le nouveau Pontife est décoré au pied de l'autel, comme nous l'avons vu le jour de son couronnement, est placé sur ses épaules immédiatement sur la chasuble, par le Cardinal-Diacre d'office, qui l'assujettit avec les trois épingles enrichies de diamants, dont nous avons parlé.

C'est après que le Cardinal-Évêque assistant a mis au doigt du Pape l'anneau pontifical, que Sa Sainteté bénit l'encens, et descend du trône de tierce, où il ne remonte plus.

Le Pontife est précédé du Doyen des Votants de signature, thuriféraire; des sept Acolytes, portant les chandeliers; du Sous Diacre Auditeur de rote, portant la croix; du Sous-Diacre latin, marchant entre le Diacre et le Sous-Diacre grecs, et portant le livre des évangiles, dans lequel est renfermé le manipule qui sera plus tard attaché au bras du Pape. Vient ensuite le Cardinal Diacre, suivi du Cardinal-Évêque assistant.

Le Pape est assisté des deux Cardinaux-Diacres, et de deux Auditeurs de rote, qui soutiennent à droite et à gauche les bords de la falda , et du premier Maître des cérémonies; il est suivi de deux Camériers secrets assistants, qui soutiennent l'extrémité de la falda et la queue de la soutane; du Doyen de la rote, Custode de la mitre usuelle; des Patriarches, des Archevêques et des Évêques assistants au trône.

Ce cortége se dirige vers le grand trône, et le Pape vers l'extrémité du banc des Cardinaux-Diacres, où se tiennent debout les trois derniers Cardinaux-Prêtres.

Ceux-ci s'avancent vers le Pontife, et, lui faisant une profonde inclination, ils sont admis l'un après l'autre à lui baiser le visage et la poitrine, ou bien au double embrassement.

Cet usage, usité seulement aux messes pontificales, rappelle les rois Mages quand ils allèrent adorer Jésus enfant, selon l'interprétation d'Innocent III.

Les deux baisers figurent les deux natures de Jésus-Christ, que les Mages reconnurent dans le divin Enfant : le liturgiste Chiapponi donne cette explication.

D'autres auteurs reconnaissent dans ce baiser un témoignage solonnel de la charité que notre Seigneur a prêchée lorsqu'il a dit : « Si, offrant votre présent à l'autel, vous vous souvenez que votre frère a quelque chose contre vous, laissez là votre offrande, et allez vous réconcilier premièrement avec lui, et puis vous reviendrez présenter votre offrande ».

On explique aussi d'une manière symbolique un autre ancien rite, qui rappelle celui que nous rapportons ici, et d'après lequel le Primicier de l'école des Chantres, lorsqu'il rencontrait le Pape sortant de la sacristie, lui baisait, comme nous l'avons vu, l'épaule droite, pour rappeler que les anges annoncèrent aux bergers la naissance de Jésus-Christ .

Lorsque les trois Cardinaux sont revenus à leurs stalles, le Pape dirige sa marche vers le baldaquin, et s'arrête au pied de l'autel : là le Cardinal-Diacre lui ôte la mitre.

Aussitôt le Pontife commence le psaume Introibo et fait la confession. Cependant les Prélats portant l'encensoir et les chandeliers, les posent sur la crédence et vont à leurs places.

La croix est placée du côté de l'évangile, auprès de l'Auditeur de rote chargé de la porter. Le Cardinal-Évêque assistant se tient à la droite du Pape; à sa gauche est le Cardinal-Diacre d'office : ceux-ci répondent au Pape.

Les Cardinaux assistants se tiennent derrière , ainsi que tous les autres personnages dont nous avons parlé, qui récitent le Confiteor, de même que tout le clergé.

Quand le Pape dit l'lndulgentiam, le Sous-Diacre d'office, qui était à genoux du côté de l'évangile, lui met le manipule au bras gauche.

En attendant, les Chantres contralli entonnent l'introït, et ensuite le psaume Domine, probasti me, qu'ils répliquent jusqu'à ce que le Pape soit monté à l'autel. En ce moment l'on chante le Gloria Patri; le Pape et tous ses assistants inclinent la tête. Après le Sicut erat on répète l'introït et on commence le Kyrie, eleison.

Le Pape baise l'autel au milieu, ainsi que le livre des évangiles, que lui présente le Sous-Diacre. Il met l'encens dans l'encensoir, soutenu par le Cardinal-Évêque, et il fait l'encensement de l'autel. Il reprend ensuite la mitre, et il est encensé par le Cardinal-Diacre : ce dernier est ensuite admis à baiser la joue gauche et la poitrine du Pontife, ce que font après lui les deux autres Cardinaux assistants.

Après l'encensement, le Pape va de l'autel, où reste le Cardinal-Diacre , placé au côté de l'épître, au grand trône, surmonté d'un baldaquin, dont nous avons assigné la place.

Le baldaquin est composé d'une immense draperie de velours rouge avec galons et franges d'or; il est suspendu par des cordons d'or, que soutiennent des anges pareillement dorés. D'autres anges tiennent en main les clefs et la tiare.

Les courtines sont ornées des armes du Pape, et le fond, de lame d'argent, est enrichi de fleurs d'or semblables à celles qui décorent l'étoffe des coussins du siége.

Les deux côtés du trône sont parés de damas rouge à galons et à franges d'or. Le Pape se rend à ce grand trône, accompagné du CardinalÉvêque , des Cardinaux-Diacres assistants , des Auditeurs de rote, qui soutiennent les bords de la falda, et des Camériers secrets, qui tiennent l'extrémité, ainsi que des Patriarches, Archevêques et Évêques assistants au trône : là, debout et sans la mitre, que garde le Doyen de la rote, le Pontife lit l'introït puis il dit avec les assistants le Kyrie, et continue la messe d'après les rites que nous avons décrits. Nous ne mentionnons ici que ceux que nous n'avons pas fait connaître , ou qui sont propres à la fête.

C'est ainsi qu'un peu avant le chant de la préface, deux Maîtres des cérémonies vont avertir les deux derniers CardinauxDiacres, et, les précédant, ils les accompagnent au pied de l'autel.

Les deux Cardinaux, montant les degrés, se placent, l'un à droite, l'autre à gauche, du côté de lepître et de l'évangile, et, tournés du côté de la croix dans l'attitude la plus respectueuse, ils gardent cette position jusqu'à ce que, avant la communion, le Pape quitte l'autel, rappelant ainsi les deux anges qui se tenaient auprès du sépulcre du Sauveur, ressuscité d'entre les morts.

Le Pape chante l'oraison dominicale ; mais lorsqu'il entonne le Per omnia secula seculorum, le chœur ne répond pas Amen, parce qu'en ce même jour de Paques, d'après une ancienne tradition, pendant qu'un souverain Pontife célébrait la messe à Saint-Jean-de-Latran, les anges répondirent du ciel Amen.

C'est en commémoration de ce prodige, que les Chantres ne font pas la réponse ordinaire.

On prétend que ce pape était saint Grégoirele-Grand.

On ajoute que ce même Pontife, un jour qu'il célébrait la messe dans la basilique Libérienne (Sainte-Marie-Majeure), après avoir dit Pax Domini sit semper vobiscum, un ange lui répondit : Et cum spiritu tuo. Adami, adoptant l'explication donnée par Innocent III, dans son livre des mystères de la messe, nous dit que cet Amen signifiant la plainte des fidèles sur la mort du Sauveur, et ce jour étant celui de l'allégresse excitée par la résurrection de Jésus-Christ, on ne le prononce pas, afin de ne pas rappeler la tristesse de ce douloureux sacrifice.

Dans les deux messes pontificales que le Pape célèbre à Noël et à Pâques, il a coutume de donner la communion à tous les Cardinaux-Diacres, aux nobles laïques qui font partie de la Chapelle, aux Ambassadeurs qui s'y trouvent, et aux Légats de Bologne et de Ferrare.

Dans ces deux solennités le Cardinal-Diacre d'office revient au trône pour chanter le Confiteor, en se tenant à la gauche du Pape, qui est debout, la tête découverte; il s'incline vers le Pontife aux mots 'et tibi pater '

Le Pape chante ensuite l'oraison Misereatur et Indulgentiam; le chœur répond Amen, et Sa Sainteté bénit les assistants par un simple signe de croix.

Le Diacre retourne à l'autel, prend le ciboire, qu'il montre au peuple et au Pontife, comme il l'a fait pour l'hostie et le calice; puis il le remet au Sous-Diacre, qui le porte au Pape. Pendant le trajet de ce dernier, le Pontife, les assistants et la Garde Noble fléchissent les genoux.

Ensuite deux Auditeurs de rote montent au trône, pour tenir devant le Pape un voile étendu, devant lequel s'agenouillent les Cardinaux-Diacres assistants pour faire la communion, après avoir baisé l'anneau du Pape, ce que font aussi tous les autres communiants.

Après les Cardinaux assistants, les autres Cardinaux-Diacres montent au trône, et après eux le Prince assistant, le Sénateur, les trois Conservateurs de Rome, le Prieur des Chefs de quartier et le Maître du Sacré Hospice.

On lit dans Gattico, qu'au jour de Pâques le souverain Pontife administrait la communion à tous les Cardinaux-Diacres, auxquels il donnait la main à baiser et qu'il admettait ad osculum oris; chacun d'eux se rendait ensuite à l'autel: « Ad sumendum Christi sanguinem de manu diaconi Cardinalis, qui in missa servivit, et illis cum caîamo, quem tenet in manu dextera , in calice Christi sanguinem ministrat, dicendo : Sanguis D. N. J. C. custodiat animam tuam in vitam aeternam. Amen. Quo dicto per eum, recipit ipsorum quemlibet communicantium per ordinem ad osculum pacis; et quum omnes communicantes Sanguinem sumpserint, dictus Cardinalis Diaconus dat calamum ad sugendum ab utroque capite Subdiacono , etposteà calicem ad sumendum aliud, quod superest, de sanguine Christi ».

Mabillon, dans son Commentaire sur les Ordo romains, rapporte ce qu'on lit dans le Spieilegium de d'Achery : « Urbanus VI. anno 1378 post suam in Vat. bas. coronationem omnes Diaconos Cardinales sua manu pretioso corpore et sanguine Christi communicavit, sicut de more Pontificum semper fuit ».

Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Ecclésial, #Histoire

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