Nativité de la Sainte Vierge

Publié le 8 Septembre 2015

Nativité de la Sainte Vierge

O Marie, Vierge immaculée, choisie et destinée de toute éternité par la Très-Sainte-Trinité pour être l'auguste mère du Fils unique de Dieu le Père; annoncée par les Prophètes, désirée des nations; sanctuaire et temple rivant du Saint-Esprit, astre de pureté, sans tache originelle;

Reine du ciel et de la terre, des anges et des hommes, nous vous saluons humblement prosternés à vos pieds; nous nous réjouissons dans la douce pensée de la solemnité de votre heureuse Naissance, et nous vous supplions de daigner naître dans nos cœurs, afin qu'épris de votre aimable douceur, ils soient sans cesse unis à votre cœur divin. Ainsi soit-il. Dans les neuf salutations qui suivent, il sera bon de s'unir aux neuf Cliœurs des singes, qui se sont empresses de venir saluer de leurs hommages la naissance de leur Souveraine. Je vous salue, illustre Rejeton de la race de David, qui enfermé pendant neuf mois dans le sein d'Anne votre mère, avez enfin réjoui le monde par votre naissance. Ave Maria, Je Vous salue, céleste Enfant, colombe éclatante de pureté, qui en dépit du dragon infernal, avez été conçue sans péché. Ave Maria. Je Vous salue, brillante Aurore, qui, en annonçant le Soleil de Justice, avez apporté la première lumière au monde. Ave Maria. Je vous salue, Élue de Dieu, qui, comme le divin Soleil, êtes née au milieu de la nuit la plus obscure du péché. Ave Maria. Je Vous salue, Astre rayonnant qui avez éclairé le monde encore enveloppé des noires ténèbres du paganisme. Ave Maria. Je vous salue, puissante Souvëraine, qui, comme une armée terrible, avez seule mis en fuite tout l'enfer. Ave Maria. Je Vous salue, belle ame de Marie, heureux objet des com* plaisances éternelles et de la prédilection du Très - Haut. Ave Maria. Je Vous salue, lendre et aimable Enfant, je me prosterne aux pieds de votre berceau, et je baise avec respect les langes sacrés qui couvrent votre corps si pur; béni soit à jamais le moment qui vous a vue naître. Ave Maria. Je Vous salue, Vierge ornée de toutes les vertus des Saints, et dans un degré plus éminent encore; vous étiez digne de devenir par la vertu du Saint-Esprit, la Mère du Verbe incarné. Ave Maria. O Enfant pleine de grâce et de beauté, qui par votre naissance avez consolé le inonde, réjoui le ciel, épouvanté l'enfer; ô vous, l'appui des faibles, la consolation des affligés, le soulagement des infirmes, la joie de l'univers, nous vous en supplions dans toute la ferveur de nos désirs, daignez renaître aujourd'hui au milieu de nous; renouvelez notre esprit dans votre service, embrâsez nos cœurs de votre amour, et bientôt on verra fleurir en nous les vertus qui seules peuvent nous rendre agréables à vos yeux. O Marie, faites-nous éprouver les effets de ce nom si doux : qu'il soit notre ressource dans nos peines, notre espérance dans les périls, notre bouclier dans les tentations, notre consolation au moment de la mort: le miel enfin le plus doux à notre bouche, à nos oreilles le concert le plus agréable, et le motif de la plus pure alégrèsse pour nos cœurs!

Rédigé par Cdl Balthasar

Publié dans #Ecclésial

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