Publié le 14 Septembre 2016

Chers amis, vous n'êtes pas oubliés !

Si certains reçoivent régulièrement des nouvelles via la newsletter, il est vrai que le blog n'est plus alimenté...

Je vais vous donner des nouvelles et remédier à ce manque ... J'ai reçu de très nombreux mails et vous en remercie. Il est vrai que je croule sous le travail et que de nombreuses activités me retiennent !

C'est pour la bonne cause, et les activités caritatives participent de la gloire du Bon Dieu aussi !

Nous sommes à un tournant, l'objectif de fédérer des énergies, poursuivi par notre petit groupe a trouvé des développements inattendus en paroisse et dans l'amitié que plusieurs communautés paroissiales se portent sous la forme confraternelle et sous la lumière d'un institut traditionnel...

Il est temps sans doute de faire de ce blog autre chose sans doute, dans le même Esprit catholique bien sûr, mais différemment... A tres bientot !

A Tres bientot...
A Tres bientot...

Rédigé par Cdl Balthasar

Publié le 20 Juin 2016

A prayer for fathers:

St. Joseph, guardian of Jesus and chaste husband of Mary, you passed your life in loving fulfillment of duty. You supported the holy family of Nazareth with the work of your hands. Kindly protect those who trustingly come to you. You know their aspirations, their hardships, their hopes. They look to you because they know you will understand and protect them. You too knew trial, labor and weariness. But amid the worries of material life your soul was full of deep peace and sang out in true joy through intimacy with God's Son entrusted to you and with Mary, his tender Mother. Assure those you protect that they do not labor alone. Teach them to find Jesus near them and to watch over him faithfully as you have done. (from Pope John XXIII)

Publié le 6 Juin 2016

Nous entamons dans l'attente d'une refonte graphique déjà promise depuis longtemps, la série de lettres uchroniques de Balthasar.

Elles seront publiées ici en décalé, par rapport au groupe Facebook.

Florence, le 3 Mai 204…

Mon cher Baldolino,

Comme je te l’ai promis la dernière fois que nous nous sommes vus à Manosque, j’entame aujourd’hui une correspondance, avec toi, régulière, je l’espère, car la poste n’est visiblement pas complètement rétablie en Toscane. On me rapporte que le train Florence-Parme été partiellement incendié, par quelques bandes isolées, que les partisans lombards n’ont, pas encore totalement chassé les éléments perturbateurs du nouveau Dominium.

Quoiqu’il en soit si cette première lettre te parvient je serais sans doute déjà en route pour Rome, car Notre Saint Père fêtera son Jubilé sous peu !

C’est chose étrange que de penser aux circonstances, disons-le, miraculeuses, qui ont prévalues à la restauration, que dis-je restitution de la catholicité dans la ville éternelle ! Je ne vais pas revenir, sur les circonstances de la fuite de ce qui restait du Sacré Collège, il y a 15 années déjà, quand fut élu Mouadamar- Sing, comme Maire de Rome .

Tu connais le déroulement de ces sombres jours durant lesquels l’homme qui se disait évêque de Rome a joué un rôle si funeste, au nom d’un dévoiement complet de notre si belle religion !

Oh, il est vrai que bien longtemps avant, notre grande religion s’était éclatée en une myriade de courants et d’églises conduisant à de multiples schismes, et à un relativisme croissant des peuples, désertant les églises, balayant la morale d’antan avec la bénédiction des pasteurs devenus loups, pervertissant leurs brebis.

Nous n’avions pourtant, pas voulu nous séparer de notre mère, tant que cela était possible, tenant les murs quand le chef de famille les frappait à grands coups de masse !

C’était, souvenons-en nous pour ne pas sombrer à nouveau dans les doctrines pernicieuses des droits de l’homme sans Dieu que nous résistions !

Dans sa volonté satanique de faire triompher l'esprit du monde et par ruse, la franc-maçonnerie avait placée des clercs dévoyés aux mœurs cachés et odieux au Ciel, jusque dans les rouages de la catholicité.

La faute en est sans doute, à la grande naïveté, de pasteurs suprêmes de foi fragile et tronquée, mais séduits par l’amour du monde qui avaient voulus, réconcilier l’homme avec son créateur, en faisant abstraction ou en relativisant le péché originel .

Dans les dernières années, fut placé sur le Trône de Pierre un homme plus calamiteux encore que ses prédécesseurs.

Il était venu d’Outre Atlantique et était contaminé par une hérésie marxiste, condamnée bien des fois, mais hélas, par complaisance, laissée vivace en certains lieux.

Sous le nom étrange et jamais portée de Turbinus, ce dernier, élu sur de belles paroles, et ayant aveuglé le sacré Collège encore fidèleen

Partie mais pour une autre partie déjà acquis à certaines doctrines mauvaises, changea, du moins le voulu-t-il, dans le cœur des hommes, la portée du message de Notre Seigneur Jésus Christ !

Il fallait, disait-il, considérer que "la miséricorde de Dieu prime, sur tout"," les pasteurs devant rester ouverts aux tribulations de l’homme"," pêcheur mais forcément sauvé", "même si incapable d’efforts de par sa condition !"

Il fallait "Prendre le pêcheur, comme il était ", sa seule condition d’enfant de Dieu lui ouvrant le Salut !

Fustigeant les, pharisiens il encouragea, le voulait-il vraiment, Dieu seul le sait, par son comportement, les ennemis de la vrai foi !

Toujours est-il que favorisant l’accès de l’homme à un Dieu commun, il soutint, voilà cinq ans, au nom de la « Tolérance des Enfants de Dieu » la candidature, d’un Charpentier du Pan-Industan, à la mairie de Rome. Il y voyait une figure christique, chez cet ancien chrétien qui professait des idées tolérantes et pratiquait un islam dit réformé !

On avait assiste à l’élection de nombreux édiles dans des pays européens, après les grandes vagues migratoires de la première quinzaine du vingt et unième siècle, ces maires de grandes villes "colonisées" se prévalant de cet Islam des lumières !

On se souvient de la fureur qui fut celle du, peuple Romain, soudain retrouvant ses racines, quand le nouveau Maire, fut invité à une présider de manière hebdomadaire une assemblée des « enfants d’Abraham » par l’évêque de Rome, dans le but de créer une concorde religieuse et des prières communes pour tous les fidèles du dieu unique.

C’est ainsi que l’évêque de Rome fut assassiné, selon un plan bien orchestré par des groupes terroristes, dont le maire était le complice, mais tout le monde sait cela désormais.

Ce fut un jour funeste pour l’Europe, des vagues d’attentats frappant les grandes villes, prélude à la guerre civile qui s’en suivit, mais tu connais tout aussi bien que moi ces tristes événements, la fuite des cardinaux après l’attentat de la place Saint Pierre qui couta la vie à 77 d’entre eux…la guerre du Sultanat, l’intervention de la Sainte Russie…

Je te conterai si Dieu le veut, ce qui advint après, non pas comme les journaux l’ont rapporté, mais comme je l’ai vécu…

Je te prie cher neveu de recevoir l’assurance d’être au cœur de mes prières. Que Notre Seigneur Jésus Christ te place en Sa Sainte Garde…

Publié le 15 Mai 2016

Ceux qui nous suivent par l'intermédiaire de la lettre hebdo le savent, nous avons migres nos activités !

Balthasar prêtant sa plume à plusieurs blogs sous un pseudo, il devient difficile de maintenir cette plateforme en l'état.

C'est pourquoi une refonte sous forme épistolaire est prévue dans les semaines qui viennent...

Les dernières décisions seront prises sur la route de Chartres ces jours ci !

Bonne nouvelle enfin concernant notre ami dont le cancer semble en voie de rémission !

Udp ! Et Ultreia !

Rédigé par Cdl Balthasar

Publié le 29 Mars 2016

Des Agnus Dei

Le pontife souverain fait , la première année de son pontificat, la cérémonie de baptiser ou bénir les Agnus Dei , et la réitère tous les sept ans pendant qu’il règne. Nous allons décrire ces Agnus. La cire est la matière de certaines pastilles faites en forme de médaille ovale, où l’on voit Jésus-Christ sous la figure d’un agneau qui tient la croix. C‘est à cause de cela qu’on nomme ces pastilles .

Autrefois, cette cire était fournie par un camérier du Pape, dont l’office relevait du maître du sacré palais. Ceux qui voulaient avoir des Agnus, la posaient sur l‘autel de Saint Pierre; un sous—diacre apostolique Fallait prendre sur l’autel, et la portait ensuite dans une chambre du palais pontifical. Le sous-diacre et ses collègues, aidés de quelques acolytes, mettaient cette cire en œuvre, et la réduisaient en Agnus (a) avec beaucoup de dévotion, de respect et de propreté; selon les termes du cérémonial romain. La chambre apostolique fournissait à toute la dépense nécessaire pour l’apprêt de ces pastilles sacrées. On amollissait la cire qui en est la base, dans une certaine quantité d’huile sainte et de chrême de l’année précédente. Lorsqu'on avait achevé de préparer toute la pâte, on présentait les Agnus à S. S. dans un ou plusieurs bassins, et S. S. leur donnait sa bénédiction.

Aujourd’hui, le prélat sacristain du Pape fait travailler à la composition des Agnus par ses chapelains et par les clercs de la chapelle. La cire dont ils sont faits se prend des restes du cierge pascal de l’année précédente, et, comme elle ne suffirait pas à beaucoup près, la chambre apostolique fournit le surplus. ‘

Le mardi de Pâques, le sacristain fait la bénédiction de l’eau, et, le lendemain, à l’issue de la Messe pontificale, le Pape, revêtu de l’amict et de l’aube, d’une étole de damas blanc garnie d’une dentelle d‘argent, et ayant sur la tête une mitre de toile d’or, consacre l’eau que le sacristain a bénite le jour précédent. Cette eau est dans un grand bassin d'argent : la consécration s’en fait avec les bénédictions ordinaires, auxquelles S. S. ajoute une oraison qu’elle adresse à Dieu, le priant de sanctifier des choses qui effacent les péchés, etc. Après cela, le Pape prend du baume, en verse dans l’eau en forme de croix, y ajoute le saint chrême, et le verse aussi en forme de croix. Cela se fait en priant Dieu à plusieurs reprises. Ensuite il se tourne vers les Agnus, les bénit, les encense, demande pour eux à Dieu toutes les vertus qui leur sont communément attribuées. Une seconde et une troisième prière suivent celle—là, après quoi le Saint Père, assis dans un fauteuil qu’on lui a préparé, ceint d’une serviette autour du corps, et ayant la mitre sur la tête, prend les uns après les autres les Agnus que les camériers lui présentent dans plusieurs bassins de vermeil. Il les jette dans l’eau bénite, d’où les cardinaux, vêtus d‘aubes de fin lin, les tirent un moment après avec une cuiller destinée à cet usage. Leurs éminences portent ces Agnus sur une table couverte d’une nappe blanche, et les y essuient avec une serviette qu’ils ont aussi en forme de tablier autour du corps. Les prélats assistants les arrangent sur cette table où on les laisse bien sécher. Après que le baptême des Agnus est fini, le Pape se lève, et dit une prière qu’il adresse au Saint—Esprit pour le prier de les bénir : il en adresse une autre à Jésus— Christ. Après quoi, on les remet dans les bassins, et S. S. emmène dîner avec elle les cardinaux qui l’ont aidée dans cette fonction. On reprend ce travail le jeudi qui suit, et l’on continue jusqu’à ce que tous les Agnus moulés soient bénis. Le travail finit toujours le vendredi. Cette cérémonie

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se fait en présence des ambassadeurs et de quantité d‘étrangers que la curiosité attire au baptême des Agnus.

Le samedi suivant, jour auquel on sert les Agnus, il y a chapelle, et la Messe est chantée par un cardinal prêtre. Le Pape y assiste revêtu de ses ornements pontificaux (a). 31 Quand on a chanté l’Agnus Dei , un sous— diacre apostolique , revêtu de ses parements, et précédé du porte—croix , des deux Céroféraires, et du thuriféraire , s’en va prendre des mains du sacristain du Pape, un bassin d‘argent plein de ces Agnus Dei nouvellement bénis, et enveloppés dans du coton de la Chine qui est de diverses couleurs ». Le sous-diacre est suivi d’un clerc des cérémonies et de deux chapelains revêtus de leurs surplis. Lorsque le sous-diacre et ceux qui le suivent sont arrivés à la porte de la chapelle, ils se mettent tous à genoux : le sous—diacre chante à haute voix ces paroles en mauvais latin : Saint Père voici les agneaux nouveaux, qui vous ont annoncé l’alléluia. Il n’y a pas long—tems qu’ils ont été boire à la fontaine d’eau bénite. Ils sont maintenant clairs (ou si l’on veut fort éclairés), louez le Seigneur. A cette nouvelle le chœur de musique répond, Dieu soit béni : alléluia. La musique ayant cessé, le sous-diacre se relève et continue la marche. Etant arrivé à la porte de la balustrade de la chapelle, il redit les paroles que nous venons de rapporter. Il les répète pour la troisième fois, quand, étant près du trône pontifical, il se prosterne aux pieds du Saint Père, qui le reçoit assis et la mitre‘ sur la tête. Cependant il se lève avec toute l’assemblée lorsque la croix entre, mais il se remet aussitôt. Pour le sous diacre, il reste à genoux aux pieds de S. S. pendant qu’elle fait la distribution des Agnus en la manière suivante.

Deux auditeurs prennent une serviette bien blanche, et la présentent à deux cardinaux diacres assistants, qui la mettent proprement sur les genoux de S. S. Les deux auditeurs à genoux tiennent les deux extrémités de cette serviette, pendant que le sacré collège vient participer aux libéralités du_ Saint Père. Leurs éminences, après les témoignages ordinaires de respect et de vénération, présentent au Pape leurs mitres dont elles ont renversé les cornes, et le Pape met, autant qu’il lui plaît, de ces pastilles sacrées dans les cornes du bonnet. Autrefois il .ne donnait que trois Agnus par tête au sacré collège, deux aux autres prélats, un _au reste du clergé, etc. Leurs éminences baisent la main et le genou du Saint Père. Après que la distribution des Agnus a été faite aux cardinaux et au reste du clergé, les ambassadeurs et les autres personnes distinguées s’approchent avec des serviettes blanches pour avoir part à leur tour à' ces bienfaits spirituels. S. S. traite ces enfants derniers venus, un peu moins libéralement que les autres. Cependant elle met dans leurs serviettes une quantité assez raisonnable d’Agnus. ‘ .

La distribution finie, le Pape se lave les mains, le sacré collège se dépouille de ses habits de cérémonie, le célébrant retourne à l’autel, la Messe finit par un double alléluia (e), et le Saint Père donne la bénédiction à ses enfants spirituels, accompagnée de plusieurs indulgences que le célébrant annonce. Le Cérémonial Romain dit qu’autrefois les Papes faisaient mettre sur la table, et à la fin d’un repas de cérémonie, un bassin rempli d’Agnus qu’ils distribuaient à la cour apostolique.

Tous les Agnus Dei qui restent de cette prodigieuse quantité que l’on a bénite, sont conservés par le prélat maître de la garde-robe du Pape . . . . . . Ce prélat les distribue tous les jours, à certaine heure, aux pèlerins et aux étrangers qui lui en viennent demander. Par une constitution du Pape Grégoire XIII, faite en 1572, il est défendu à ceux qui n’ont pas reçu les ordres sacrés, de toucher aux Agnus Dei, si ce n’est en certains cas extraordinaires, et, pour plus grande précaution, il a ordonné que les laïcs eussent soin de les tenir enchâssés dans du verre ou du cristal, ou dans d’autres matières transparentes, et que ceux qui auraient le moyen de les envelopper dans quelque riche étoffe de broderie, feraient ajuster ces ouvrages de telle sorte que les Agnus Dei y parussent toujours de quelque côté, comme dans un reliquaire. Il est défendu par la même constitution de les peindre, sous peine d’excommunication; d’autant que la couleur blanche de la cire avec laquelle ces figures en relief sont formées, a été jugée par ce Pape la plus convenable de toutes celles qu’on saurait imaginer. .. . . . Pour représenter l’agneau de Dieu immaculé. Ce sont les termes dont les Papes se sont servis .depuis Grégoire XIII, jusqu’à présent . . . . . en parlant des effets miraculeux des Agnus ».

Publié le 28 Mars 2016

Le Christ est ressuscité

Il est vraiment ressuscité ! C'est par cette formule que les chrétiens d'Orient se saluent au matin de Pâques !

A tous nous souhaitons de bonnes et Saintes fêtes de Pâques ! Après ce carême mouvementé mais fort propice à la réflexion, nous voilà de retour pour de nouvelles aventures !

Nous avons finalisés cette charte de fédération des réseaux dont on vous parle depuis un certain temps sur la page des amis de Balthasar, notre objectif restant plus que jamais d'être un trait d'union entre les différents acteurs du renouveau Ecclésial et traditionnel.

Nous pouvons difficilement parler plus de l'avenir pour le moment. Comme vous le savez, la maladie de Baldolino a fait que notre ami a souhaité prendre du recul, et que sans lui, ou à demi, les choses sont plus compliquées, mais nous avancerons quand même !

En attendant, ne mangez pas trop d'œufs (nous avons de la chance, le pape n'a pas encore vendu les cloches de Rome), et soyez sages !

Bonne fêtes de Pâques, et à très bientôt !

Publié le 10 Février 2016

Bon carême à tous et rendez vous les dimanches pour les méditations, sur la page du réseau ... Rien ici selon ce que je vous ai indiqué hier

UAMF

Rédigé par Cdl Balthasar

Publié le 7 Février 2016

En ce temps-là, Jésus prit à part les Douze et leur dit : " Voici que nous montons à Jérusalem, et que s'accomplira tout ce qui fut écrit par les prophètes au sujet du Fils de l'homme.
En effet, il sera livré aux Gentils, sera bafoué, sera outragé, et sera couvert de crachats ;
et, après l'avoir flagellé, on le fera mourir, et il ressuscitera le troisième jour. "
Et eux ne comprirent rien à cela ; c'était pour eux un langage caché et ils ne savaient pas ce qui leur était dit.
Comme il approchait de Jéricho, il se trouva qu'un aveugle était assis sur le bord du chemin, qui mendiait.
Entendant passer la foule, il demanda ce que c'était.
On l'informa que c'était Jésus de Nazareth qui passait.
Et il s'écria : " Jésus, fils de David, ayez pitié de moi ! "
Ceux qui marchaient devant lui commandèrent avec force de faire silence ; mais il criait beaucoup plus fort : " Fils de David, ayez pitié de moi ! "
Jésus, s'étant arrêté, ordonna qu'on le lui amenât ; et quand il se fut approché, il lui demanda :
" Que veux-tu que je te fasse ? " Il dit : " Seigneur, que je voie ! "
Et Jésus lui dit : " Vois ! Ta foi t'a sauvé. "
Et à l'instant il vit, et il le suivait en glorifiant Dieu. Et tout le peuple, à cette vue donna louange à Dieu.

Rédigé par Cdl Balthasar

Publié le 5 Février 2016

Rédigé par Cdl Balthasar